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OÙ la vie, Irois mois reHuéci, s'exalle et veut s'ouvrir, il n'y ait plus ni conventions sociales, ni n^.orale, ni rien de ce que les hommes ont inventé pour réfréner la nature, c'est assez : tout est compréhensible, tout est explicable, tout est excusé.
Mais ce n'est point à dire qu'à ce moment Joséphine ait besoin d'être excusée. Retirée avec ses enfants, elle se consacrait au souvenir du mari peu enviable qu'elle venait de perdre : ainsi cette Icllre écrite à Jean Debry qui, à la Convention, dans la séance du 12 fructidor, avait fait une allusion à la mort de Beauharnais *.
La veuve et les enfants d" Alexandre Beauharnais à Jean Debry.
« i'aiis, le lo friiclidor an II*.
« Le premier soulagement que nous avons éprouvé dans notre infortune, citoyen, a été d'apprendre qu'au
' Voici rallusion et, à coup sûr, on peut se demander si elle mérite un tel rernercîiiient :
« Je n'infère point de là qu'il faille épargner un coupable, mais bien que nous distinguions le délit de l'erreur, et que nous nous souvenions, nous qui devons avoir des successeurs, que c'est avec ce dernier prétexte, l'erreur, que l'aristocratie s'est vengée de ceux qui avaient porté les armes contre elle et que même, dans les coupables de cette dernière classe, ce sont les services rendus à la chose publique et non les délits postérieurs qui ont obtenu son exécration. Ce n'est, pas aux fautes réoolutionnaires de Beauharnais quelle en a voulu, mais à celui qui avait présidé le 20 Juin 171'1. »
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sein de la Convention, tu as rendu justice à un repu blicain vertueux, qui a pért victime de l'Aristocratie. Ton cœur est fait pour apprécier la reconnaissance de sa veuve et de ses enfants. Nous t'en présentons l'hommag-e et pour éclairer de plus en plus ton opinion sur le compte de celui que nous regrettons, nous t'adressons une copie de sa dernière lettre. Tu verras qu'en approchant du terme de sa vie entièrement consacrée à la Révolution et dans un moment oii les hommes n'ont plus d'intérêt à cacher leurs vrais sentiments, il s'est plu à développer encore l'ardent amour de la pairie qui n'a jamais cessé de l'animer.
« Continue, citoyen, de servir ton pays avec zèle et de protéger l'innocence et la vertu.
« Salut, estime, confiance et fraternité.
« Veuve Beauharnais, « El'Gène Beauharnais et IIoutense Beauharnais. »
N'est-ce pas là les sentiments d'une veuve presque éplorée et faut-il penser que celle qui fait si grand éloge du Républicain vertueux qui fut son époux lui ait si tôt donné un successeur? Mais ne s'étaientils pas, l'un l'autre, rendu leur entière liberté et Alexandre, dans son testament de mort, n'avait-il pas affirmé « ce lien unique iï amitié fraternelle ? •»
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Quoi qu'il en soit, il fallait vivre, et Joséphine était singulièrement désargentée. Outre son appartement (le la rue Saint-Dominique, elle avait à payer son loyer de la maison de Croissy. Iloche la débarrassait sans doute de tout souci quant à Eugène; mais restait Ilortense et l'entretien d'une domesticité assez lourde. Elle attendait toujours de l'argent de la Martinique ; mais, par suite des dettes laissées par son père et des engagements pris parM""" de la Pagerie, on n'en avait guère à lui envoyer ; d'ailleurs, en eût-on, comment le faire parvenir? Les mers étaient aux Anglais; la colonie elle-même était en pleine guerre civile ; les Anglais, après une première tentative manquée en juin 1793, venaient, en février 1794, de s'en emparer sur le malheureux Rochambeau qui, à 6 000 ennemis débarqués, n'avait à opposer que 60 soldats de ligne, 3 compagnies d'hommes de couleur et un corps de miliciens blancs, en tout 900 hommes. C'était donc
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avec une possession anglaise qu'il fallait correspondre et les difficultés en étaient doublées Quant aux propriélés de Saint-Domingue, les théories des Amis des Noirs y avaient mis bon ordre aux revenus ; les biens que Beauharnais pouvait avoir à la Ferté-Aurain, non payés entièrement à la Nation et déjà singulièrement grevés d'hypothèques, étaient toujours consfisqués.
Pour ses domestiques, la citoyenne Lanoy, bonne de ses enfants ; une femme de chambre, Agathe Rible, qu'on voit déjà paraître, et un officieux, le citoyen Gonlier, Joséphine s'en tirait en ne leur payant point leurs gages et en leur empruntant môme leurs économies ; mais 1 000 francs- que prêtait Adélaïde, la sœur de Marie Lanoy, 12 000 francs même qu'avait prêtés Sabatier, le beau-frère, au moment de l'émission des assignats, n'avaient pas été d'un grand secours et l'on n'aurait pu vivre sans une personne qui, à ce moment, à côté de Cahiielet et de concert avec lui, joue dans la vie de Joséphine un rôle décisif en subvenant à ses besoins et en lui permettant d'attendre. C'est un M. Emmery, de son métier banquier à Dunkerque et vraisemblablement de longue date en relations avec les Tascher par son commerce avec les Antilles. « Depuis trois ans il alimente Joséphine. »
Cet Emmery (Jean-Marie-Joseph), qu'il ne faut pas confondre avec un autre Emery, qui fut avocat à Metz, député, sénateur, pair de France et comte de l'Empire sous le nom de Grosyeulx, était colonel de la Garde nationale de Dunkerque lorsque, en 1791, il fut nommé dé[)ulc à la Législative. Il y siégea
parmi les constitutionnels; ouvrit, en matière commerciale et maritime, pifisieurs avis pleins de sens., défendit La Fayette et, en toute occasion, montra un esprit très ferme, très net et, en même temps, très libéral. Élu maire de Dunkerque après la dissolution de l'Assemblée, il avait été, sous la Terreur, poursuivi et emprisonné ; seule, une grave maladie l'avait sauvé de la guillotine. Redevenu maire en l'an III, ayant repris, avec son associé, M. Vanhée, ses opérations avec les Antilles, il avait continué à avancer à Joséphine les sommes dont elle avait besoin.
Malgré son extrême obligeance, il pouvait se lasser; d'ailleurs les remises qu'il faisait n'étaient guère en rapport avec les désirs de M'"° de Beauharnais : aussitôt donc que celle-ci fut parvenue à reprendre le contact avec sa mère, à lui faire passer de ses nouvelles^ à lui annoncer son veuvage, à réclamer son soutien (lettre du 30 brumaire an III-20 novembre 1794) et qu'elle eut obtenu réponse, elle s'empressa de la prier de l'aider à se libérer. « Sans les soins de mon bon ami Emmery et de son associé, écrit-elle à sa mère le 1" janvier 4795 (12 nivôse an III), je ne sais ce que je serais devenue. Je connais trop votre tendresse pour avoir le plus petit doiite sur l'empressement que vous mettrez à me procurer les moyens de vivre et de reconnaître en m'acquittant ce que je suis redevable à M. Emmery. » Elle insiste pour que l'argent dont M"" delà Pagerie peut disposer, non seulement comme revenus, mais comme fonds de capitaux, soit envoyé soit à Hambourg, soit à Londres, à de^i
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banquiers qui le feront passer à Dunkerque. Pour le détail, elle ne s'en occupe point : ces Messieurs « ont sa confiance sans bornes et elle prie sa cbère maman (le faire tout ce qu'ils lui conseilleront de faire pour le plus grand avantage de leurs intérêts communs ».
La réponse est favorable, car les 10 et 12 prairial (29 avril et 1" mai), Joséphine passe procuration d'abord à Emmery et Yanhée, puis à Vanhée seul, pour retirer et placer l'argent que remettra le banquier de Hambourg et pour gérer les biens que ses enfants ont à Saint-Domingue. Les sommes ainsi reçues sont sans doute médiocres, car Joséphine insiste de nouveau et, à la fin, prenant le grand parti, elle lire sur sa mère pour 1 000 livres sterling de lettres de change. « Je ne vous dis pas, lui écrit-elle le 8 brumaire an IV (30 octobre 179o), combien il est important de remplir cet engagement, puisque ces mômes effets sont passés pour les faire négocier aux amis qui me font vivre ainsi que mes enfants. » C'est ce qui lui permet, quelques mois plus tard, d'écrire à sa bellesœur Beauharnais, qui lui avait assez aigrement demandé un secours : « Pour ce que vous appelez ma grande fortune, elle vous a été, je n'en doute pas, exagérée, mais un peu de numéraire que maman m'a fait passer me met assez à mon aise pour être utile à mes amies. »
Entre temps, elle est parvenue à recouvrer au moins les linges, bardes, meubles, bijoux et effets qui lui appartiennent à elle et à ses enfants. A peine la loi du 8 pluviôse a-t-elle été rendue qu'elle s'est hâtée
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d'en invoquer le bénéQce ; elle a obtenu pour sa pélilion l'apostille de Merlifi de Thionville et de Tallien ; le Comité de Sûreté générale a rendu un arrêté conforme ; les scellés ont été levés par le juge de paix en présence d'un membre du Comité révolutionnaire et d'un commissaire de l'Agence des revenus nationaux ; Joséphine a repris ce qui était à son usage journalier, puis les scellés ont été réapposés ^ Ils ne seront définitivement levés que plusieurs mois après.
Elle s"est occupée enfin de protéger dans l'avenir la fortune de ses enfants, sa propre fortune, car elle en a la jouissance : elle a assemblé, le 27 germinal (16 avril), un conseil de famille composé du citoyen Dorfaut, receveur de rentes, fondé de procuration du grand-père Beauharnais, et des citoyens Galmelet, Nys, Billault et Pelletier, a>7iis des mineurs, lesquels l'ont nommée à la charge de tutrice et ont désigné pour la fonction de subrogé-tuteur le citoyen Galmelet. Forte de cette tutelle, Joséphine s'est rendue à Fontainebleau près de son beau-père et de sa tante et, par acte passé devant Lislc, notaire, le 30 messidor (18 juillet), elle a emprunté de W^ Renaudin, au nom de ses enfants, une somme de 50 000 livres assi-
' Toujours ici se présente la même difficulté : Joséphine dans l'ordre d'arrestation, dans cet ordre de levée des scellés, dans la plupart des pièces la concernant, est dite demeurer rue Saint-Uomi nique, 953, et dans des procurations de même époque, elle est dite demeuier rue de l'Université. Je n"ai pu expliquer celte contradiction qu'en supposant — et les plans de Paris à cette date, entre autres le plan de Verniquet, semblent me donner raison, — que c'est ici la même maison, ou deux corps de bâtimenis de la même propriété où l'on accède indifféremment par Tune des deux rues.
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g nais provenant de la vcnle de la niaisoi'i de Fontainebleau, dont partie lui a servi à payer le prix des domaines nationaux achetés par Alexandre dans le district de Romorantin, partie à payer sa contribution à l'emprunt forcé de l'an IV, fixée à 60 000 livres assignats et réduite ensuite à 1 000 livres, valeur métallique •.
Elle n'a rien négligé des petites créances qu'elle peut exercer sur la nation. Elle a obtenu du représentant Laurenceot, envoyé en mission en Loir-et- Cher, que l'argenterie et les livres qui se trouvaient à la Ferté et qui avaient été déposés à l'administration départementale, lui fussent restitués ; sur un arrêté du même rci)résenlant, elle a touché un acompte de 10 000 livres sur le prix des meubles qui ont été vendus après le décès de son mari, de l'autorité de la Nation ; mais ce ne sera que le 7 germinal an IV (27 mars 1796) que le séquestre sera levé sur les biens d'Alexandre et jusque-là il lui sera impossible de loucher aucun revenu.
L'on peut juger à quel point fut précaire et difficile, durant la plus grande partie de l'an III, la position de Joséphine. Ce n'est qu'en prairial (fin avril) qu'elle voit une éclaircie ; en messidor (juillet) qu'elle trouve chez sa tante un secours, mais combien minime.
' Celte somme de 50 000 livres assignats, pour laquelle Joséphine s'engage à 1 500 livres de rente perpétuelle vaut, en espèces métalliques au cours du jour 2Gii livres 10 sous, et c'est à ce chiffre ([ue la créance se trouve réduite par arrangement du 13 messidor an VI.
— le louis d'or de 24 livres vaut alors 808 livres assignats. — C'est seulement après Tannée écoulée, dans le deuxième mois de l'an IV, qu'elle tire les 23 000 livres sur sa mère. Mais, de ces 23 000 livres, que ne doit-elle pas à Emmery ? Depuis 1792, elle vit des emprunts qu'elle lui fait : « Vous jugez d'après cela, écrit-elle à sa mère, que je lui suis redevable de sommes considérables'. »> Et celle dette n'est pas la seule : elle doit à tout le monde et de tous côtés ; mais c'est là son élément, et cela ne l'empêche point de vivre.
Outre les voyages à Fontainebleau assez fréquents,
— elle finit, semble-t-il, par y entreposer Ilortense près de son grand-père et de salante ; — elle a toutes sortes d'occupations mondaines qu'elle se crée, et ses goûts restent toujours pareils. Il lui faut une voiture de louage pour faire ses détnarches près des gens en place, car elle n'est point femme à marcher, et elle n'a point encore inventé l'admirable combinaison qui, le 9 messidor an III (27 juin 1795), lui vaudra du Comité de Salut public, en échange des chevaux et des équipages que Beauharnais a laissés à l'Armée du Rhin et dont les Représentants ont disposé, une voiture et deux chevaux. Elle se trouve donc devoir au loueur une assez grosse somme que, sur ses économies, paye Marie Lanov. Elle ainie les fleurs, constamment la
* En reconnaissance des services qui lui avaient été rendus à cette époque par MM. Emmery et Vauliée, Joséphine leur prête, le 22 fructidor an XI, la somme de 20!) 000 francs, dont, par divers actes postérieurs, elle renonce à toucher l'intérêt.
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dépense en revient. Ses toilettes sont bien modestes, mais il lui faut encore une pièce de mousseline de 500 livres, un schall de 270, un grand schall de 1 200, six aunes de taffetas Florence gris à 1 320 et deux paires de bas de soie gris à coins de couleur de 700 livres. Qu'on n'ai4le pas pourtant prendre ces chiffres au sérieux : c'est le temps des assignats : une paire de souliers pour Hortense coûte 140 livres ; le port d'une caisse venant d'Orléans 1 520 ; un pain de sucre de six livres, à 220 livres la livre, 1 2G0 livres, et le papier timbré pour faire un billet 70 livres.
Elle a recherché, repris ses anciennes relations : dans ce temps de famine de l'année 1795, on reçoit pourtant, même à dîner, mais les invités apportent leur pain : chez M"'" de Moulins oiJ Joséphine a retrouvé son couvert mis, elle est seule dispensée, ce qui lui fait dire qu'elle reçoit en vérité son pain quotidien; elle a encore les Hosten, les Groise'ul, mais elle les voit moins ; elle a mieux ou du moins plus à son goût : elle s'est liée dïntimité avec M""" Tallien.
Entre ces deux femmes, combien de rapports ! Teresia est certes plus belle, d'une beauté qui ne se peut comparer à l'agrément de Joséphine, mais toutes deux sont, par origine, d'un milieu, d'une éducation, d'une qualité qui ne les préparent point à vivre avec les gens dont elles ont affaire. Toutes deux ont voulu sauver leur tête et n'ont point hésité à déchoir, à prendre des amis ou des amants qui ne peuvent guère leur plaire. Toutes deux ont mêmes goûts, mêmes désirs, mêmes besoins du luxe, de l'élégance, du gaspillage. Toutes
deux n'ont guère de scrupules de religion on de morale, et toutes deux cherchent uniquement l'entreteneur, amant ou mari, peu importe, mais si riche qu'elles puissent se passer toutes leurs fantaisies et satisfaire tous leurs caprices. Pour Teresia, Tallien n'a été qu'une bouchée : elle en a tiré ce grand et légitime orgueil qu'un régime de sang et l'homme qui l'incarnait aient été renversés et abolis pour la sauver ; qu'une grande nation ait dû sa libération à l'amour qu'un homme avait pour elle ; que le peuple l'ait saluée : Notre-Dame de Thermidor ; que son nom ait été alors prononcé avec reconnaissance, avec admiration, avec une sorte de piété par ces gens de l'ancienne société qui s'empressent à lui faire la cour et par elle à demander des faveurs ; mais s'il lui a plu de jouer un temps à la simplicité, d'abriter sa gloire ddiUslai chaumière de Tallien, à l'Allée des Veuves, elle ne tarde pas à trouver qu'un théâtre est bien médiocre pour une femme comme elle. La chaumière, passe encore : c'est original ; mais il y faut les fleurs les plus rares, des officieux en nombre, les repas les plus délicats, les vins les plus exquis et des toilettes qui, pour exiger peu d'étoffe, n'en coûtent pas moins.
Et, comme il faut chercher l'argent où il est, comme il y en a chez les banquiers et les gens d'affaires, c'est là que va Teresia et elle emmène Joséphine avec elle. •Dès le 26 prairial an III (14 juin 1795), la voici en liaison avec Perregaux, et la voici à sa table avec son mari, Fréron, la vicomtesse de Beauharnais et quelques autres dames et messieurs, surtout des banquiers.
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C'est le comte de Gervinus qui, après avoir dîné là, le raconte à llardenberg-.
Et comme, en même temps que les banquiers, les gens de gouvernement — ceux surtout qui n'ont point de scrupules — sont bons à connaître, voici arriver Barras, et comme Barras se connaît en intrigues, ayant pour ses débuts travaillé avec la Lamothe-Yalois, il ne tarde pas à passer sa maîtresse à Ouvrard, tout en conservant, lorsqu'il lui plaît, les privautés qui lui conviennent. D'autre part, Teresia n'a point de sottes jalousies; Josépbine plaît à Barras; Barras surtout, pour bien des raisons, plaît à Joséphine. Rien de mieux.