VIE DE CHATEAU
novembre 1810. — Janvier 484*.
A l'arrivée à Navarre, le 22 novembre, aucun des honneurs rendus au premier voyage. La garde d'honneur, celle à pied comme celle à cheval, a été dissoute par un décret rendu dans le courant d'octobre et défense a été faite d'en porter désormais les marques distinctives. La garde nationale n'est pas convoquée ; la population n'est pas avertie ; nulle escorte n'est commandée au 8° cuirassiers qui tient garnison à Evreux ; seuls, les gendarmes vont à la rencontre et, au château, le poste est supprimé. Ce n'est plus une souveraine qui parcourt ses Etats ; c'est une dame d'importance qui rentre dans sa maison, qui y rentre quelque peu suspecte, et qui doit s'y tenir sous la surveillance des autorités.
Certes, cette surveillance sera discrète ; elle se traduira en respects, et s'exercera en visites; mais il convient que l'Impératrice demeure à Navarre, qu'on sache la société qu'elle reçoit et la vie qu'elle mène
et l'Empereur, ne serait-ce que pour la protéger contre elle-même, désire être constamment au courant de ce qui la touche.
Durant son absence, l'architecte Berthaut a restauré le mieux possible l'intérieur du château qu'il a rendu presque habitable et qu'il a meublé complètement, quoique d'une façon fort simple. La chambre de Joséphine, au rez-de-chaussée, à l'extrémité du château, est tendue de nankin, ornée seulement de quelques tableaux qu'elle a envoyés de Suisse, comme des vues du Mont-Blanc par l'illustre M. Delarive. Autour de Tinchauffable grand salon, on a aménagé sommairement un billard, une saJle de musique» un salon de jeu : le nécessaire. Les chambres destinées au service d'honneur, ont été multipliées par des cloisons de façon à suffire amplement aux he&oîaa ça'oa prévoit et, si l'installation, n'est pas luxueuse, au moins paraît-elle suffisante. En ce temps de. si grande dé» pense, on se. contentait de peu pour le confortable. Le froid est à craindre, mais on a pris des» précautions de calorifère et, pourvu qu'on brûle, par jjour, vingt et une voies de bois et douze voies de eharhon, on n'en souffrira, pas. C'est dans Les jardins, et dans les serres qu'on a fait la grande dépense :. ou Ire les doubles qu'on apportés de Maltnai&Qn, on a commencé* sous la direction de Bonplaud, la culture de plantas récemment introduites en France et qui à la Flore de Malmaison ajouteront une Flore de Navarre. Pour le moment, on ne voit le parc qu'au travers de i'épaia brouillard de novembre, flottant sur les eaux de la
vallée et l'aspect est peut-être plus mélancolique encore qu'à la fin de mars : alors pouvait-on devinet quelques bourgeons hâtifs, à présent e est la rouille des feuilles mortes s'abattant lentement ans les canaux fitoircis.
Heureusement, la société est nombreux: outre M** d'Àrberg qui a repris la direction de la Maison, outre les dames du Palais qui, à peu près régulièrement, vont être tenues de faire leur service, outre le* honoraires de fondation, M me d'Àudenarde et Al"* de Viel-Castel, Joséphine a mené tout un essaim de jeunes filles, aussi jolies que pauvres, et auxquelles oc prête en général des talents de musiciennes : d'abord, comme de juste, M 11 * de liaekau^si bien en cour que T outre un titre de baronne, on sollicite pour elle un brevet de dame du Palais ; ensuite, les. deux demoiselles de Castellane-No-ranle, retirées de chez M** Campai» où elle» étaient élevées aux frais de l'Impératrice, qui avait connu leur mère ; après, les deux demoiselles Delihu, de longue date attachées à la Maison, comme cantatrices, aux appointements de 4 800 francs; enfin, ramenée de Genève, où elle Ta rencontrée» une demoiselle Ducrest de Villeneuve, parente éloignée de V ancien ne dame d'annonce et nièce de M me de Montesson et de M"* de Genlis. La mère, M me Ducrest, femme du marquis, chancelier du duc d'Orléans, a eu, lora de son retour d'émigration, des obligations à M mo Bonaparte. Se trouvant à Sécheron en même temps que l'Impératrice, elle a saisi ce prétexte pour faire une visite qu'elle a renouvelée à Malmaison.
Et c'a été assez pour qu'on l'invitât à venir avec fille passer plusieurs mois à Navarre.
A un rang supérieur de parente, on aura M Ue Stéphanie Tascher, la duchesse nominale d'Arenberg. Depuis trois ans environ, qu'elle a reçu, dans la galerie de l'hôtel d'Hortense, la bénédiction nuptiale, elle s'est obstinément refusée à vivre à Bruxelles avec son mari. Ce n'est pas, à ce qu'il semble, qu'elle regrette quelqu'un des maris dont il fut question pour elle depuis 1804 qu'elle est arrivée de la Martinique : ni le prince de Wurtemberg, ni M. Je Fuentès, ni le prince de Bade, ni le prince des Asturies, ni Caulaincourt qui l'avait demandée à sa tante, ni Rapp avec qui elle parut s'engager ; ce n'est pas que, jusqu'ici du moins, son cœur se trouve pris, mais la répugnance qu'elle éprouve contre le duc d'Arenberg est invincible : elle a lutté plus de deux ans avant de se laisser contraindre à l'épouser, car le mariage, décidé par l'Empereur dès le mois de juin 1806, n'a été célébré que le 31 janvier 1808, et, depuis lors, elle lutte plus vigoureusement encore. Peu lui importe l'Empereur, le million de dot quelle a reçu, le titre de princesse qui a été conféré, les Etats souverains que son mari possède en Allemagne, son palais de Bruxelles, ses châteaux épars dans toutes les Flandres; elle ne sort de l'hôtel de Bouillon, qu'elle habite au quai Malaquais, que pour aller, tous les jours, à Rueil, pleurer sur le tombeau de son père. L'Empereur la menace de la faire conduire à Bruxelles par les gendarmes : « Gomme il vous plaira, Sire, répond-elle ; au moins
en me voyant arriver de cette façon, on saura que je ne viens pas de mon propre gré. » Elle ne veut tenir aucun état de maison, elle ne veut aucun train. Sur ce que Joséphine dit que c'est faute d'argent, l'Empereur lui donne 5 000 francs par mois ; elle n'en f$it ni plus ni moins, et il les lui retire. Elle vit solitaire dans ses beaux appartements, avec cette M"* Duplessis qui Ta amenée de la Martinique et <( qu'elle aime comme un amant ». Est-elle encore malade, de cette maladie qui, en 1805, a empêché qu'on la mariât au prince de Bade ? Est-ce son imagination qui est frappée? Elle à des syncopes continuelles, des crises de nerfs qui'« font frémir », « la sensibilité la tue ». On dit que, « le soir de ses noces, son mari l'outragea, lui fit subir des duretés et la quitta enfin pour prodiguer ailleurs des ardeurs infidèles, » mais n'a-t-il pas ses excuses ?
Joséphine se sent responsable d'avoir attiré Stéphanie en France « où elle se trouve comme expatriée » de a l'avoir séparée de sa mère », de lui avoir refusé un mariage qu'elle désirait, de l'avoir contrainte enfin à épouser un homme qu'elle abhorre, et elle espère que dans la société nouvelle de Navarre il se trouvera pour elle des distractions et peut-être des agréments.
Cette société si nombreuse soit-elle, ne l'est pas encore assez au gré de Joséphine : les cadres de sa maison ne sont pas au complet et elle aspire à ce qu'ils soient remplis, pour avoir plus encore de commensaux. Ghez les dames du Palais, deux places
•ont vacantes par le départ de la maréchale Ney et de M mô de Turenne ; ii manque deux chambellans, trois même, — M. Louis de Montholon s 'étant fait mettre honoraire, — et deux écuyers. Or, les candidats affluent et ce serait grand dommage de les dé* courager : en mars il y en avait jusqu'à quatoree : bien qu'hors, il ne vaquât aucune place de dame, ||m« j e Vaux qui avait été de l'ancienne Maison, IF" de Lastic-Viguuroux, née Lastic-Sieujac et M" 1 * de Tilliènes sollicitaient d'entrer. Pour être chambellans, s'empressaient M. de Vaugiraud, M. de Jousselin, M. de Vauréal, M. de Bréhan, M. Michel Montaigne qui se recommandait de l'auteur des Essais et de M. de Ségur; M. Chaumont de Guitry, qui disait remonter à Sigebert, roi d'Austrasie, par les comtes du Vexin,et qui le faisait attester par ses alliés, les Barrai ; M. de Lastic, qui mettait en avant un grand maître de Malte escorté de quantité d'hommes illustres. Et pour les écuyers, on pouvait choisir entre M. de Puységur le petit-fils du maréchal, M. de la Bédoyère, aide de camp du prince vice -roi, et M. d'Astorg aide de camp du duc de Rovigo. La Bédoyère avait débuté à Mayence aux gendarmes d'ordonnance, il était bien allié, aimable, intelligent, lettré, avait même joué la tragédie chez M"* de Staël, et c'était un soldat ; M. d'Astorg, qui n'avait point de fortune, était des mieux nés, avait fait «es preuves en Espagne, mais ce n'est ni celui-ci, ni celui-là que veut Joséphine, fille porte à ceux qu'elle souhaite un intérêt bien plus vif. Dès son arrivée, elle a écrit à
l'Empereur e* a chargé Hortense de le rappeler. Quoique, le 14 décembre, l'Empereur lui ait répondu : m le ferai les différentes choses que tu demandes pouT ta maison, s avec l'impatience d f un enfant qui désire un jouet, elle aspire à ce décret. « L'Empereur
n'a pas encore nompié ma maison, écrit-elle le 47 à sa fille : il a la liste des personnes que je lui ai demandées ; ta serais bien aimable de hsï parler en laveur de M. Chaumont de Guitry, excellent sujet dont tout le monde fait l'éloge. » Le 26 décembre le décret -sort à la fin ; dames du Palais : M™* de Lastic et M** de Mackau ; chambellan, M. de Laslic ; écuyer, If. Chaumont de Guitry.
Des nouveaux venus comme des anciens nommés, pas un n'esi d'Empire. Ce sont d'anciens pages du roi, des émigrés, d'anciens boudeurs, ruinés par la Révolution, mis à la portion congrue par le nouveau régime, menacés «n quelque chose qui reste de leur fortune. Pas un n*a sollicité de servir d'une façon honorable et utile. L'armée, l'administration, le conseil d'État, les relations extérieures, fi! Mais une antichambre nouvelle s'est ouverte, ils s'y précipitent. Après avoir tant sollicité pour y être admis, comme ils se sentent décidés à tirer tout le parti qu'ils pourront de la posture où ils se mettent et comme ils se tiennent supérieurs à celle qu'ils vont servir ! Si c'est ainsi de leur dévouement à Joséphine, qu'est-ce de leur fidélité à l'Empereur T
Pourtant, par hasard, il se trouve introduit dans ta Maison, mais sans titre officiel, un homme qui
Si* JOSÉPHINE RÉPUDIÉE
saura demeurer reconnaissant. Joséphine nomme» pour son capitaine des chasses Billy van Berchem, qu'elle connaît intimement depuis 1796 et qu'elle a vainement présenté pour une place d'écuyer. C'est chez M * Tallien qu'elle Ta rencontré; puis, à l'armée d'Italie où il a fait une fortune dans les fournitures ; puis, à Paris où il est revenp manger son argent sur le train d'un homme à la mode. Gela fait, il a replongé dans Genève où il s'est marié I Joséphine l'y a retrouvé et ramassé. On dit qu'il a eu de l'esprit ; il n'y parait pas, mais il a gardé l'aplomb de l'homme à succès, avec la tournure d'un tambour-major suisse, gras, frais et blond. Au moins a-t-il le moral de son physique.
C'est là avec Deschamps qui est sur la lisière, le service d'honneur, mais combien ont crû les domestiques. De quatre-vingt-cinq qui, récurie non corn* prise, devaient, au désir de l'Empereur, être payés par la Maison, ils sont montés à cent cinquante, sans parler du personnel sédentaire établi à Malmaison, à Navarre et à l'Elysée : cent cinquante, qui suivent Joséphine en de telles villégiatures et qui constamment s'agrègent de nouveaux camarades, car il faut bien passer les femmes, les enfants et les suivants pour conserver dans cet exil les soins habituels et les gens de confiance.
La vie, malgré tout ce train, s'établit fort monotone. Jusqu'à onze heures, Joséphine se tient dans son intérieur, où, malgré la distance, les marchands
de Paris la relancent constamment et envoient des commis pour lui présenter les dernières nouveautés : ainsi, une dame Chevassut, associée ou employée de Leroy, fait 'avec des cachemires, la navette entre la rue Richelieu et Navarre. Puis, il y a la correspondance, les dictées à Deschamps, et, si restreint que soit le personnel, quelque chose, qui parodie le lever des Tuileries. Les gens d'Évreux sont discrets : si Sa Majesté a daigné prendre sous sa protection l'association des dames de charité, son concours se borne aune cotisation et à son nom placé en tète du tableau. Elle s'intéresse à une école d'orphelines auxquelles on apprend à faire de la dentelle, mais cela ne mène pas loin. Bien plutôt est-elle exploitée par la Maison d'honneur où s'éveillent les appétits longtemps privés, et par les anciens protégés de Paris. Elle continue donc, près des ministres, des directeurs généraux, des secrétaires de l'Empereur, ce système de recommandations instantes et personnelles qu'elle a inauguré dès son retour de la Martinique, poursuivi à travers toutes les situations, qu'elle n'abandonnera qu'avec la vie. Sur cent lettres d'elle qu'on retrouve, quatrevingt-dix-neuf sont de demandes de protection, et il ne faut pas les croire moins nombreuses depuis qu'elle est déchue. Au contraire, peut-être, car jadis elle parlait et, à présent, elle doit écrire.
Au déjeuner, servi exactement à onze heures et qui dure trois quarts d'heure, un seul service relevé par le dessert; ensuite, au salon, où les jeunes personnes font de la musique, tandis que les plus âgés jouent
aux cartes ou aux échecs; si le temps est beau, promenade à pied jusqu'aux serres, ou mieux, dans les calèches à quatre chevaux, un tour dans la forêt d'Évreux. En rentrant, les dames travaillent à des tapisseries et quelqu'un des chambellans fait la lecture. Tous les romans y passent et bien qu'il en paraisse alors quantité, on crie sans cesse misère. Les nouveautés, toutes les nouveautés de Paris qu'envoie Barbier, se trouvent regardées, dévorées, jugées à l'heure même où elles arrivent. On s'empare des paquets dont Barbier demande vainement un accusé de réception à Deschamps qui n'en voit rien et qui répond de confiance « qu'ils ont dû arriver très fidèlement ». On presse Barbier, comme s'il était comptable de la production littéraire ; « le salon de Navarre, lui écrit-on, est, pendant une grande partie de la journée un cabinet de lecture et qui n'est pas très bien fourni ». Barbier répond en accusant « l'esprit de bigotisme et de cagoterie qui depuis quelque temps, dit-il, paralyse notre librairie et qui heureusement va subir une réforme » ; il n'a paru depuis un mois que des aimanachs et il en expédie une pannerée. ce Substance bien légère et qui donne peu d'occupations, » répond Deschamps au nom de l'Impératrice et, par ses ordres, il réclame la Bibliothèque d'un homme de goût, les Tombeaux au xvni* siècle et l'œuvre posthume de Restif de la Bretonne, Y Histoire des compagnes de Maria où il s'agit de Fanny de Beauharnais.
Au fait, ce plaisir délire est le moins coûteux qu'on puisse prendre puisque, pour tous ces livres de la
là vie a nàvàrre m
saison de Navarre, 011 ne paye au libraire Debrayque
3 822 francs : sans doute, Barbier voudrait-il qu'aux 3
romans, on ajoutât quelques ouvrages de fonds; il '
en dresse une liste et propose d'en acheter pour
3452 francs; usais, alors, le temps des lectures est
passé et Ton s'y pense plus.
A quatre heures, on est libre ; les dames se visitent dans leurs chambres et Joséphine en prend quelqu'une du temps passé pour causer à cœur plus ouvert, parler de l'Empereur, d elle-même surtout, de sa situation et de son avenir.
À six heures, , le dîner où sont toujours invitées quelques personnes d'Evreux : le préfet, M. de Chambandoin; le maire, M. Durand de la Buffardière; le président du Tribunal criminel, M. Dupont (de l'Eure), et plus souvent encore l'évèque, M** Bourlier. Luxe de service : quantité de maîtres d'hôtels, tranchants, coureurs, valets de chambre, valets de pied; de la vaisselle plate et des menus sans, imagination, mais bien exécutés. 11 n'y a qu'une table. L'Impératrice nomme pour les places à sa droite et à sa gauche ; M** d'Àrberg, qui est en face, de même. Le reste s'assied où il lui plaît.
Après le dîner, jeu et musique. L'Impératrice après avoir gagné au billard où elle bat, comme de juste, tous les joueurs, même Beaumont, joue au trictrac avec l'évèque; on chante, parfois on danse dans la pièce voisine. Après le trictrac, le thé ; puis encore des cartes, des patiences, des conversations, et, les plus familières ayant pris sur elles de se retirer, la
soirée se prolonge, mais guère passé onze heures.
Tel est l'officiel et l'apparence de cette vie réglée, très calme, où Joséphine s'apaise. Sa santé en réalité est très forte, n'a été troublée jusqu'ici que par les migraines résultant des heures irrégulières des repas où il fallait se contraindre pour l'Empereur, et ensuite par les agitations qui ont précédé, accompagné et suivi le divorce, par la crainte d'un perpétuel exil et par un frénétique désir du retour. Une dose d'émétique a suffi pour rétablir l'équilibre, et la fixité des repas pour chasser les migraines. A présent, bien qu'elle reste singulièrement sobre, Joséphine engraisse au point d'être obligée de mettre un buse et des baleines à son corset, elle qui, jusque-là, n'a usé que d'espèces de brassières. Il lui reste seulement mal aux yeux. Son médecin dit que cela vient d'avoir trop pleuré ; « cependant, écrit-elle à sa fille, depuis quelque temps, je ne pleure plus que de temps à autre ».
Pour égayer cette vie qui, assurément, manque de distractions et d'imprévu, Joséphine compte sur les visites d'Hortense. Sans doute, Hortense a été indisposée et son petit garçon a eu la fièvre, mais dût-elle par ces temps humides, « plus humides à Navarre que partout ailleurs », laisser les enfants à Paris, elle viendra, elle apportera des nouvelles, elle amènera quelques-unes de ses dames; cela fera une diversion» Mais il paraît qu'en décembre, elle continue à être indisposée, et le 2 janvier où on l'attend enfin d'une façon certaine, c'est encore une déception. Joséphine ne peut se tenir de s'en plaindre. Frère, son valet de