A MISE SOUS CHASSIS
jusqu'à l'apparition
du bourrelet.
jusqu'à la plantation des premières boutures reprises.
jusqu'à la plantation des dernières boutures reprises.
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Nousne voulons pas tirerdece tableau une moyenne, et dire en tant de temps, on peut espérer tant % de reprise. Il y a en effet ua facteur important à considérer, c'est la saison à laquelle les boutures ont été prélevées et mises sous châssis. Nous nous contenterons de signaler les n°' IV et XVIII d'une part, qui sont des maxima, et le n" XIII d'autre part, qui représente un minimum très net. Nous reviendrons là-dessus à la fin de cette note.
Marcottage. — Concurremment avec le bouturage, nous avons essayé le marcottage. Tantôt nous y soumettions des rameaux bien lignifiés, d'un centimètre environ de diamètre, tantôt, nous choisissions des pousses semblables à celles dont nous faisions les boutures.
Les résultats ont été très variables suivant la méthode suivie pour forcer le rameau à former des racines. Les meurtrissures légères, l'incision annulaire même ne nous ont donné aucun résultat ; le bourrelet se formait presque toujours très abondant, jusqu'à atteindre le double du diamètre du rameau, mais la plaie se cicatrisait sans produire de racines. De plus il était difficile de maintenir enterrés les rameaux d'un certain diamètre.
Nous avons été amenés ainsi à ne prendre que les rameaux jeunes, analogues à ceux choisis comme boutures (v. plus haut) et à y pratiquer une fente longitudinale, de la longueur de l'entre-nœud ou un pe^^
No 22 — Avril iqoS JOURNAL D^AGRIGULTURE TROPICALE
moins longue. Les rameaux tenaient bien en terre, le bourrelet se formait abondant, se couvrait plus ou moins de racines, et au bout d'un mois ou six semaines une grande partie des marcottes pouvait être sevrée et mise en pépinière. Mais qu'il survint quelques jours de sécheresse avant le sevrage, les jeunes racines se desséchaient.
Nous avons alors choisi un procédé intermédiaire entre le bouturage et le marcottage. Dès l'apparition des racines, lorsqu'elles n'avaient que un ou deux centimètres, nous séparions les marcottes du pied-mère et les mettions sous châssis. Elles végétaient alors comme des boutures.
Voici les résultats obtenus sur 7 lots comprenant plus de 600 marcottes.
Tableau II : Marcottage
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