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NOM BRI

DK JOURS V

COULÉS de la mise

du

de la mise-

marcottage

sous châssis à la plantation

sous châssis à la plantation

des premières

des dernières

mise sous

marcottes

marcottes

châssis.

reprises.

reprises.

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Nous avons donc obtenu ainsi d'une part une proportion de réussite beaucoup plus élevée et plus régulière, et une plus grande rapidité dans l'opération.

De la saison à choisir. — On peut toute l'année multiplier le L. oivariensis par boutures ou marcottes, et les résultats que nous avons indiqués portent sur tous les mois.

Cependant, il ressort de nos observations que l'époque à préférer est celle où la plante végète le mieux lorsqu'elle pousse librement, c'est-à-dire, au commencement ou au cours de la saison des pluies.

Ainsi, dans le Tableau I (Bouturage), le lot n" XVIII a été fait le i5 février, peu de temps avant les premières pluies qui sur= viennent à l'époque de l'équinoxe, le lot n" I V, au courant de la saison pluvieuse. Ce sont eux qui montrent la plus forte réussite, 84 % et 98 % . Le lot n'' XIII au contraire, a été fait fin octobre, à la fin de la végétation de la liane, peu de temps avant le début de la saison sèche; il ne nous a donné que45 % de réussite.

De même dans le Tableau II (Marcottage), les lots n°' XII et XIV ont exigé deux fois plus de temps que les autres pour donner un enracinement suffisant et la réussite a été très faible pour l'un d'eux : 71 % . Tandis que le n° V et le n" XI faits en pleine saison des pluies, nousont donné, en deux mois, 100 % de réussite.

Cependant, les conditions, où boutures et marcottes se trouvaient dans les châssis, étaient sensiblement les mêmes en toute saison et d'ailleurs, le bourrelet se formait toujours. Mais, en dehors des époques de végétation, il se bornait souvent à augmenter, jusqu'à atteindredeuxettrois fois le diamètre du rameau, sans émettre de racines; finalement, la base de la bouture ou de la marcotte noircissait et les feuilles tombaient.

Il estincontestable que les marcottes telles que nous les traitions, subissaient incomparablement moins que les boutures l'influence de la saison.

Tels sont les résultats de nos observations sur la multiplication du L. owariensis.

Nous nous en voudrions de taire le nom de M. Paul Puy, ancien élève de l'Ecole d'horticulture Lenôtre, qui nous aida à recueillir ces observations. Une bonne partie du mérite de cette note lui revient. Qu'il veuille bien en recevoir ici nos meilleurs remerciements.

Georges Le Testu,

Inaénieur-Asronome.

JOURNAL D'AGRICULTURE TROPICALE N° 22 — Avril 1903

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