‹ Journal d'agriculture tropicale: agricole, scientifique et commercialChapitre 36 sur 94 · Insuffisance en calcaire · texte numérisé non relu

Insuffisance en calcaire

Au point de vue chimique, ces terres sont caractérisées par leur richesse en azote (de I à 2, 7 "/no) et surtout en potasse (de 3 à 5,2 "/„o)- Elles sont très pauvres en acide phosphorique de o,3 à 0,9 "/oo) ^^ "^ renferment pas assez de chaux.

Le sous-scl présente la même constitution que le sol, et comme il est moins épuisé par les cultures, il reste un peu plus riche en matières fertilisantes.

Comparés aux sols alluviaux de France et d'Egypte, les sols argileux des rizières de Cochinchine se montrent plus pauvres en acide phosphorique et en calcaire.

Les seuls engrais à conseiller pour ces terres sont des engrais phosphatés etcalciques, tels que les phosphates naturels ou les scories de déphosphoration. L'azote est assez abondant. Quant à la potasse, son abondance et l'extrême division des terres permettent de croire qu'il y en a aussi suffisamment.

Des expériences de fumure sont en cours d'exécution, et ne manqueront probablement pas à justifier ces conclusions.

B. — Un deuxième groupe de rizières est établi en terres légères, siliceuses, pauvres en humus et difficilement irrigables. A ce type appartiennent les rizières delà Cochinchine orientale. Leur rendement est généralement médiocre.

Le chef du laboratoire agronomique de Saigon n'a pas encore publié les résultats de son étude des terres //zen (terres salantes?) signalées dans le nM8 du « J.d'A. T. »

Le bananier nain du Guatemala et celui de Chine.

Lettre de M. Ch. Rivière.

Dans le n° 17 du « Journal d'Agriculture Tropicale », page 34?, je lis une question de

M. J. EsMEN.iAU]> au sujet du bananier nain du Guatemala.

J'y réponds :

Le bananier nain de Chine, Musa sinensis ne paraît avoir aucun rapport avec la petite race signalée au Guatemala par M. Es- MENJAUD sous le nom de « Enano », terme d'ailleurs appliqué à toutes les petites espèces.

Il y a évidemment plusieurs races de MM.ya sinensis^ mais toutes ont des caractères absolument contraire, à ceux indiqués par M. Es- MENJAUD. En effet, leur régime est fort, chargé de fruits solidement attachés sur le rachis, n'exigeant pas des précautions particulières d'emballage et supportant d'assez longs trajets. Il n'y a plus aucune discussion théorique possible sur ce point, en présence du commerce considérable qui se fait aux Canaries et à Madère avec cette espèce naine, qui est appelée à supplanter toutes les autres à cause de ses qualités culturales et économiques.

Ch. Rivière.

Vin d'Ananas.

Echec des deux fabriques de la Havane.

Lettre de M. Clodulfo Pedroso.

Dans un article sur le vin d'ananas, qui a paru dans le n° 21 de ce Journal, M. H. Neuville a fait mention d'une tentative de fabrication en grand, faite à la Havane. M. Clodulfo Pedroso, qui habite cette ville, nous écrit à ce sujet :

« Je me suis informé à la Lonja de Viveres (Bourse du Commerce), ainsi qu'auprès de mon ami M. Barragui, grand commerçant, généralement bien renseigné. On me confirme que M. Cruzellas, propriétaire d'une importante parfumerie locale, et M. Xiquès, propriétaire de l'épicerie « la Vigne », ont bien essayé, chacun de son côté, à fabriquer industriellement du vin d'ananas; mais ils n'ont pas persisté. Ce ne sont certainemen t pas les capitaux qui leur auront manqué, car l'un et l'autre sont fort riches; il faut donc supposer qu'il y a quelque difficulté d'ordre technique.

« Il n'existe aucune fabrique de vin d'ananas à Cuba, à l'heure actuelle ».

N" 22 — Avril iqo3 JOURNAL D'AGRICULTURE TROPICALE

A propos du séchage artificiel du Cacao.

Comment on évite le noircissement par le fer.

Nous avons exposé dans notre n" i^{Les séchoirs à cacao, système Giiardiola), l'importance du problème du séchage artificiel du Cacao. La grande part réservée à cette question dans les ouvrages spéciaux étrangers (Hart, Preuss), montre bien à quel point les esprits sont anxieux de connaître un procédé satisfaisant.

M. Berthelot du Chesnay nous a exprimé récemment ses craintes, partagées d'ailleurs par d'autres planteurs, sur le noircissement possible des fèves du cacao au contact des organes en fer des séchoirs mécaniques.

Nous avons tenu à prendre l'avis d'un grand planteur de San-Thomé, M. Monteiro DE Mendonça, qui nous a dit avoir vu des fèves de cacao du Cameroun, sorties d'un séchoir Guardiola, et qui présentaient une belle couleur naturelle. Le constructeur, ajoutait M. Mendonça, a dû prévoirie fait et prendre ses précautions.

En effet, la maison John Gordon & C'', à laquelle nous avons soumis la question, nous a répondu comme suit :

« ...Dans les séchoirs à cacao que nous avons livré au Cameroun, toutes les parties en fer exposées à venir en contact avec les fèves, sont fortement galvanisées ; mais quoiqu'ils aient donné toute satisfaction depuis que nous les avons livrés, nous avons pris depuis des précautions supplémentaires pour que les fèves ne viennent en contact avec aucune partie métallique, sauf les bras, qui sont étamés. Tout le reste est doublé en bois; le ventilateur est en aluminium, ainsi que les boulons maintenant le doublage en bois; le noircissement nous semble ainsi impossible. »

A la maison Mavfarth, il nous a été expliqué également, que les séchoirs vendus pour cacao étaient pourvus d'accessoires dont l'effet est d'empêcher le contact des fèves avec les parties métalliques de l'appareil.

Le Café au Tonkin.

La larve — Conditions de réussite.

Comme suite au dossier Le café au Tonkin, publié dans notre n° 19, voici un passage bien instructif que nous empruntons à une correspondance anonyme de la " Dépêche coloniale « du 12 mars igoS. Le correspondant discute un récent discours de M. Duchemin, Président de la Chambre d'Agriculture d'Hanoï :

En première ligne des cultures, M. Duchemin place le café ; il vient vigoureusement et mûrit des fruits d'excellente qualité, mais il semble bien que la culture par petits groupes, la culture de <( tour de case » doive être celle de l'avenir.

Nous serons plus affirmatif encore que le président de la Chambre. A notre humble avis, la culture du café n'a de chances de réussite et ne pourra être rémunératrice que dans les limites où elle sera susceptible d'une surveillance directe par le colon luimême.

En effet, l'ennemi du caféier tonkinois est une larve térébrante qui sectionne le caféier en spirale et le perce de la tête à la racine . Cette larve pénètre par les feuilles, par les jeunes pousses. On s'en garantit par Péchenillage. C'est le seul moyen. Aucun produit chimique n'a été découvert jusqu'ici qui puisse porter remède à l'arbre atteint. Des équipes doivent donc être continuellement occupées à la surveillance des plants et à leur échenillage. Ce travail ne sera sérieux que si le colon ou un de ses auxiliaires européens s\xr\Q\\\e \ni-rs\èm.e co. personnel indigène.

Tel planteur de nos amis qui pratique ce système a récolté 3, 000 kilogrammes de café cette année avec ses 3, 000 pieds alors qu'un autre planteur, incapable de surveiller ses 80,000 pieds, n'a pas fait aussi abondante récolte.

Récolte mécanique du Coton.

D'après une information reproduite par r « Indian Textile Journal », une société se serait formée à Pittsburg (États-Unis), pour l'exploitation d'une machine à récolter le coton, inventée par un M. A Campbell. Aux essais, elle aurait cueilli 93,7 % du coton mûr, dans la ligne parcourue; le reste, soit 6,3 ;■„ , ne peut plus

JOURNAL D'AGRICULTURE TROPICALE N" 22 — Avril iqo?

être récolté qu'à la main. Les feuilles, tiges et capsules n'étaient, paraît-il, nullement endommagées. La machine pourrait récolter par jour la valeur de 3 à 5 balles. On aurait enfin passé des marchés pour 5 machines? devant travailler 2000 acres dans le delta du Mississipi, la saison prochaine.

Si cette machine donne réellement les résultats annoncés, on ne saurait trop insister sur l'importance que cette invention pourrai^ avoir. On sait que depuis longtemps déjà' on s'est occupé de construire une machine de ce genre, et Tompkins, dans son livre Cotton and Cotton OU (qui a été longuement analysé dans le n° 7 du « J. d'A. T. »}. rappelle les tentatives faites dans ce sens. Nous allons tâcher de nous procurer de plus amples renseignements sur le fonctionnement de cette machine.

Le Citronnier de Montserrat à Madagascar.

Lettre de M.Paul des Grottes.

M. Paul des Grottes, actuellement à Nossi-Bé, nous envoie un renseignement d'une haute importance et qui répond directement à la question posée par M. J. de Floris dans notre n° 14 :

« Cher Monsieur, les lecteurs du « J. d'A. T. )) qui s'intéressent à la culture du citronnier à Madagascar pour la fabrication de l'acide citrique et du citrate de chaux, apprendront avec plaisir que j'ai retrouvé ici le même citronnier qui se cultive à Dominique et à Montserrat. Ce citronnier, connu ici sous le nom de Citronnier Gallet, est très répandu à Nossi-Bé, et, paraît-il, aussi, sur la Grande-Terre, où il produit abondamment. Voilà qui va économiser des frais et des soucis à ceux qui auraient dessein de faire venir des semences des Antilles anglaises. » — P. DES Grottes.

Ce témoignage de M. des Grottes confirme entièrement l'indication du Traité de M. Dybowski, à laquelle se référait M. de Floris.

Rappelons que la culture et l'utilisation du citronnier acide, à la Dominique, a été décrite en détail par M. des Grottes dans nos n"« i5 et 16.

Climat ou Race ?

Rôle respectif de ces deux facteurs, dans la production du caoutchouc. — Le cas des Mascarenhasia de Buitenzorg.

Il y a dix-huit mois, nous ouvrionsdans ce Journal, à l'occasion des Ficus à caoutchouc et des Camphriers d'Algérie, un large débat sur le cas de. ces arbres qui fournissent à l'expérimentateurleurs principes utiles dans telle contrée et n'en contienne pas trace dans telle autre. Il s'agissait de savoir s'il fallait en chercher la raison de préférence dans les différences de race. Plusieurs savants prirent part à la discussion : A. Chevalier, E. W. HiLGARD, Ch. Rivière, P. Van Romburgh,

SCHWEiNFURTH, D"" TraBUT, A. DE ViLLÈLE. Il

faut bien l'avouer, les arguments des partisans du facteur race nous ont paru singulièrement probants ; une expérience directe a d'ailleurs été décidée entre M, Van Romburgh et M. Rivière, qui consistera à replanter en Algérie des boutures de Ficus elastica authentiques de Java et vice versa, à Java des boutures de Ficus elastica d'Algérie dépourvus de caoutchouc. De cette façon on sera définitivement fixé.

Au cours du débat, M. Van Romburg avait cité, comme argument en faveur du facteur climat, le cas du Mascarenhasia elastica, arbre à caoutchouc de Dar-es-Salam (Est Africain Allemand) qui, introduit à Buitenzorg (Java), n'y avait plus accusé aucune trace de caoutchouc.

Nous avions fait sur l'heure quelques réserves. Aujourd'hui, M . Van Romburg revient lui-même sur sa première affirmation : Ses Mascarenhasia ayant avancé en âge, ont parfaitement acquis du latex caoutchoutifère dans leur écorce; la partie inférieure du tronc en fournit la première. La précédente communication de M. Van Romburg est donc à rectifier comme suit : Les Mascarenhasia de Buitenzorg ne contiennent pas de caoutchouc avant l'âge de 2 ans ; et encore, même des individus plus jeunes contiennent parfaitement de petites quantités de latex dans l'écorcede leurs racines(Voir « Teysmania », 7 avril 1902).

Nouv. IrriD. Ed. Lasnier. Direct. 3y rueSt-Lazare Paris.

Le Gérant : E. BoiviN.

No 22 —Avril iqoS JOURNAL D'AGRICULTURE TROPICALE

SI YOOS APPROUVEZ

la ligne de conduite du « Journal d'Agriculture Tropicale », abonnez-vous.

Faites-le connaître à vos amis, amenezles à s'abonner. — Parlez-en à vos fournisseurs afin qu'ils se rendent compte de l'efficacité de sa publicité. — Prônezle en toutes circonstances.

\ SCMLOESING Prères et C- \ ^ IMARSEILLE 1

T En écrivant, tnentionne^ ce Journal yf

BOOIUIE "^«m BORDELAISE

CAOUTCHOUC MANUFACTURÉ

MICHELIN et r

CLERMONT-FERRAND

Spécialités :

Pneumatiques

pour Automobiles,. Motocycles, Vélocipèdes et Voitures à chevaux

Exerciseur Michelin

Appareil de gymnastique en chambre

COURROIES de TRANSMISSION - RONDELLES CLAPETS - JOINTS - TUYAUX, etc.

DEPOT A PARIS

AJlGHELIW,i05.BourPépelre,XVlP

La Maison Michelin achète par an plus de 300.000 kg. de caoutchoucs bruts de toutes provenances. — La Maison se charge de l'étude industrielle des caoutchoucs nouveaux ou peu connus.

En écrivant, mentionne^ le journal d'Agriculture Tropicale

JOHN GORDON ^ C

N*" 9, JVeiv Broad Street, iV*» 9 — LOlVnON, E- C

Adresse télégraphique : PULPER-LONDON (Code en usage : A.B.C)

HAGHIHES PODR GAFEERIES

(Le plus riche choix qu'on puisse trouver au monde)

MACHINES POUR SÉCHER LE CACAO

M^achines pour Sucreries

Décortiqueurs de Riz

Machines agricoles coloniales de tontes sorus

K^ifrisr^d^z le Catalogue général Iu^u^userr)er|t illtisiré^

En écrivant, mentionne^ le Journal d'AfçricullHre Tropicale

N" 22 — Avril 1903

nHHHHHHH

Hubert Bceken A C%i."

à DUREN

Province Rhénane

(ALLEMAGNE

MACHINES POUR RGGOLTEii TROFIGALES

RÂPE A MANIOC

Défibreuses automatiques à Travail continu

SPÉCIALITÉ DE DÉCORTIQUEUKS brevet BŒKEN

pour Chanvre de Sîsal (JJgave rlgîda), de Maurice (Fourcroya),

de Manille ('Bananiers), jSansevières. Feuilles d'/Inanas, fiamie, etc.

CETTE MACHINE A SUBI A PARIS DES ESSAIS OFFICIELS

à la Station d'essai de machines du Ministère de l'Agriculture.

Extrait du Procès-verbal rédigé le 16 octobre 1901, par M. le professeur Ringelmann, directeur de la Station : « ... Par suite de ses divers appareils de réglage, la machine Bœken peu' travailler les fibres les plus fines aussi bien que les plus grosses. Les organes chargés de l'alimentation continue et automatique remplissent très bien leur but. Le système de reprise et de conduite des tiges par les quatres chaînes sans fin fonctionne d'une façon irréprochable, et les lanières, complètement défibrées sur toute leur longueur, sortent de la machine en brins bien parallèles », ■ — Les essais de Paris ont porté sur le bananier, le chanvre de Sisal et le chanvre de Maurice. Le Bulletin officiel du Jardin Colonial en apprécie le résultat en ces termes : « . . . La machine expérimentée convient très bien au défibrage des troncs de bananiers et donne d'excellents résultats dans le traitement des feuilles de Sisal et de Fourcroya ».

pour Manioc (Cassave), Arro\srroot et autres racines farineuses

c«*ii«TBraiiff»ifiriiiWii

RAPES MECANIQUES

Séchoirs - Presses d^EmbalIaSe

Longue pratique agricole en pays chauds. Construction soignée et simple. — Matériaux de \^^ qualité.

Devis détaillés d'Entreprises agricoles tropicales.

Comptes de culture. — Installations complètes de Plantations

avec Usines pour le traitement des récoltes.

En écrivant, mentionne^ le Journal d'Agriculture Tropicale

3* Année

3i Mai iqo3

JOURNAL

PUBLIE PAR

J. VILBOUCHEVITCH

cc^^-^

zrS^

ARACHIDE, BANANE

CACAO, CAFÉ, CAOUTCHOUC

CANNE A SUCRE

COCOTIER, COTON

INDIGO, MANIOC, RAMIE

RIZ, SISAL, TABAC, THÉ

VANILLE, etc., etc.

ARBRES IfRUITIERS CULTURES POTAGÈRES

ÉLEVAGE

BASSE-COUR, ABEILLES

VERS A SOIE

Paraît le dernier jour de ^ chaque mois

ABONNEMENTS

(de Janvier et de Juillet)

Un an 2,0 francs

Six mois 10 —

Le Nnméro: 2/rancs i

Çn5^-

AçoRES, Canaries, Madère

Cap-Vert, Sao-Thomé, Congo

Afrique occidentale et centrale

Algérie, Egypte, Abyssin ie

Erythrée, Obok, Mozambique

Maurice, La Réunion, Madagascar

Louisiane, Amérique centrale

Mexique, Amérique du Sud

Antilles, Cuba, Porto-Rico

Pondichéry, Indo-Chine Philippines

Océanie

Principaux Collaborateurs :

MM. APFELBAUM (Palestine), BAILLAUD (Guinée), BALDRATI (Erythrée), BERTHELOT .DU CHESNAY (Congo français), BERTONI (Paraguay), BOIS (Paris), BONAME (ile Maurice), D'BONAVIA (Worthing),CARDOZO (Mozambique), P. CARIÉ (île Maurice), A. CHEVALIER (Afrique occidentale), CIBOT (Rio-Beni), A. COUTURIER (Paris), CUVILLIER (Paris), DAMMER (Berlin), DULIEU(Ile Sainte Lucie), ESMENJAUD (Guatemala), DE FLORIS (Madagascar), R.-F, FRASER (Inde anglaise), GODEFROY-LEBEUF (Paris), GOUPIL (Tahiti), GRISARD (Paris), P. DES GROT- TES (Nossi-Bé). R. GUÉRIN (Guatemala), GUIGON (Marseille), M.-W. HAFFKINE (Bombay), HAMEL SMITH (Londres), L. HAUTEFEUILLE (Indo-Chine), HECHT FRÈRES & C'^ (Paris), HILGARD(Californie),HOLLRUNG (Halle-s-Saale), G. A. HURI (Egypte), GUSTAVE JOB (Paris), jyDGE, KARPELÈS (Calcutta), KOSCHNY (Costa-Rica), D-^ LAVERAN (Paris), HENRI LECOMTE (Paris), LE TESTU (Dahomey), LOCKHART (île Dominique), D-" LOPEZ Y PARRA (Mexico), LOW (Nicaragua), MAIN (Paris), MAJANI (Trinidad), G. MAZE & C'« (Le Havre), DE MEDEIROS (Riode-Janeiro), MONTEIRO DE MENDONÇA (île San-Thomé), MOSSERI (Le Caire), ALMADA NEGREIROS (Paris), NEUVILLE (Paris), HOWARD NEWPORT (Qeensland), G. NIEDERLEIN (îles Philippines), PARIS (Saigon), PASZKIÉWICZ (Parana), PEDROZO (Cuba), PERROT (Paris), PERRUCHOT (Constantine), PITTIER (Costa-Rica), POBÉGUIN (Côte d'Ivoire), JULES POISSON (Paris), EUGÈNEPOISSON (Dahomey), POULAIN (Pondichéry), CH. RIVIÈRE (Alger), SADEBECK (Cassel), SAVOURÉ (Abyssinie), SEGURA (Mexico), SERRE (Shanghaï), P. DE SORNAY (île Maurice), STUBBS (Nii« Orléans), SUTER (Bombay), TABEL (Sumatra), TOUCHAIS (Mayotte), D>- TRABUT (Alger), VERCKEN (Colombie), DE VILLÉLE (la Réunion), D'" WEBER (Paris), VVYLLIE (Punjab), ZEHNTNER (Java), ainsi que de nombreux correspondants accidentels.

Rédaction

ip,.rue Delambre, les Jeudi, Vendredi et Samedi, de lo heures à 1 1 h. 1/2. 3y, rue St-La^are, à I'Imprimerie, le Lundi, de 3 à 5 heures. Téléphone 259-74.

Lés abonnements sont reçus :

à Paris : à l'Administration du Journal (10, rue Delambre), à l'Office Colonial (20, Galerie d'Orléans, Palais-Royal) età la Nouvelle-Imprimerie (Sy, rue St-Lazare). — à Amsterdam, chez De Bussy (Rokinôo),

— à Berlin, chez R. Friedlœnder & Sohn (N. W. — Karlstrasse, 11). — à Brème, chez E. von Masars (Petristrasse, G).— à Bruxelles, à la Librairie Declerck-Sacré (33, rue de la Putterie). — à Hambourg, chezC.Boysen (Heuberg,g). — à, Hanoï, chez Schneider aîné, —à la Havane, Wilson's International Book-Store (Obispo, 41). — à Lisbonne, chez Ferin (70, rua Nova do Almada). — à Londres, chez Wm. Dawson & Sons, Cannon House, Bream's Buildings, E. C. — à. Managua, chez Carlos Heuberger. — à, l'île Maurice, chez Henri Adam (Port-Louis). — à Mexico, chez la V" Bouret (14, Cinco de Mayo).

— à New- York, chez G.-E. Stechert (9, East i6-th Street), —à, San Salvador, chez Italo Durante y Cia. — à, la Trinidad, chez D.-A. Majam, planteur (Port-of-Spain). — à Turin, Rome et Milan, chez MM. Bocca frères.

Ainsi qu'en général che^ tous les Libraires français et étrangers, et dans tous les Bureaux de poste

Adresser toute la Correspondance : 10, rue Lelamtre, Paris44*

JOURNAL D'AGRICULTURE TROPICALE N' 23 — Mai 1903

ÉTABLISSEMENT HORTICOLE SPÉCIAL

POUR L'INTRODUCTION DES PLANTS EXOTIQUES ÉCONOMIQUES ET D'ORNEMENT

A. 60DEFR0T LEBEUF

Membre du Conseil de perfectionnement des Jardins coloniaux

4, Impasse Girardon, PARIS

Plantes à caoutchouc, disponibles au fur et à mesure de leur arrivée :

Caoutchouc d'Assam.

— du Para.

de la Guyane

de Surinam.

de Demerara.

de l'Ogooué.

du Sénégal.

de Zanzibar.

du Zambèse.

du Mexique.

de Costa Rica.

blanc de Colombie.

de l'Equateur.

de Ceara.

de Pernambuc.

de Lagos.

du Cameroun.

de Maurice.

Ficus elastica.

Hevea Brasiliensis.

— Guyanensis,

— confusa.

— Spruceana.

Landolphia Klainei ou Foreti.

— Heudelotii,

— Kirkii.

— Watsoniana.

Castilloa elastica.

Castilloa Tunu.

Sapium Thomsonii vel Tolimense.

Lobelia caoutchouc.

Manihot Glaziovi.

Hancornia speciosa.

Kickxia africana.

— latifolia.

Cryptostegia grandiflora.

Caféiers, Cacaoyers, Poivriers, Muscadiers, Girofliers, etc., etc.

La plupart des plantes utiles voyagent beaucoup mieux et plus économiquement à Vétat de graines germéef qui coûtent beaucoup moins cher que les plants; nous engageons vivement nos clients à nous transmettre leurs ordres à Vavance, de façon à nous permettre défaire les livraisons dès la levée des graines.

La Maison GODEFROY-LEBKUF a livré en 1899 au delà de DEUX MILLIONS TROIS CENT MILLE graines et plantes utiles

Mnvoi tpanoo des catalogues et hrochures explicatives

En écrivant, mentionne^ le Journal d'Apiculture Tropicale

^e Année N° 23,

3i Mai 1903

Sommaire

Pages

Pages

ETUDES ET DOSSIERS

ACTUALITES

Les machines à bras, pour l'extraction des souches (D'après M. Max Ringelmann; avec 3 fig.) i3i

G. BERTHELOT DU CHESNAY : Le Palmier à huile, comme porie-ombre(Comparaison avec les différents arbres porteombre dont on dispose au Congo). . . . i33

•Exploitation de l'Agave americana (Aloës) en Algérie : L'usine de défibration de M. Fasio iSy

M. APFELBAUM: La culture de l'oranger à Jaffa i3g

A. POULAIN : Essais et cultures à Pondichéry (arachide, coton, séné) 143

CH. JUDGE : Conditions et rôle du flétrissage dans la fabrication des thés noirs (Exposé des recherches de M. Mann) . . 144

•P. CIBOT : La question de l'épuisement des forêts de caoutchouc (Hevea) du bassin de l'Amazone 147

Page 1