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le «leur Fouquet pour le reKOinpenser de ce qu'il a'estoit rclasclic. et lui unr! gmtifiCAtion coruadérable pour sà favorable entremise. Le sieur Delorme, qui avoit donné un conseil dont le succès avoit esté si «ivanUi’ geux, devint le confident et le patron, jusques là quaprès que celte comédie fut entièrement finie par le partage dos fonctions de la surintendance, le sieur Servieii le mena luLmesme chei le sieur Fouquet, le conjurant instamment de le prendre pour son commis , et le lui recommanda comme le plus fidèle ami qu'il eiisl jamais eu. n
Les roueries de Nicolas Fouquet ne tardèrent pas à être découvertes par les hommes qui sc mêlaient de fadministnition dos finances. Des plainte» s’élevèrent contre lai et parvinrent jusqu’au cardinal ; mais Mazarin. qui était lié aux Fouquet par la reconnaissance et qui d'ailleurs participait aux gains illicites du contrôleur général, continua de combler leur famille de faveurs. En i6S6. fabbé Fouquet acheta, pour èoo.ooo livres d'argent comptant, la dignité de chancelier des ordres du roi. et dès lors il porta le cordon bleu ooinme les chevaliers de l’ordre du Saint-Esprit, qui appartenaient tous A la plus haute noblesse. Un contemporain partisan de U cour, niais avec indépendance, exprime le mécontentement qu’excitaient ces faveurs multipliées' : «L’on n’arort rien trouvé à redire que M. fabbe Fouquet se fust fait recevoir en la survivance de la cJiargc de procureur général au parlement de Paris, qucM. son frère oisnë excrçoit depuis quatre ou cinq ans sculemont. quoiqu’è peine eust-il esté six mob en celuy de .Mets en qualité de conseiller, et moins encore que M. févesque d'Agdc* cusl donne pour trente mille livres de revenu en bénéfices simples A M. de Rebc, comte de Lyon* et neveu de M. farebevesque de Narbonne, pour le (aire consentir A la coadjutorerie dudit archevesché en sa faveur, et cust en mesme tem{M résigné son évesché, qui en valoit bien davantage , à fun de ses cadets', uouvciloment pourvu d'un office de conseiller au mesme parlement de Paris. Mab il fut malaise de ne pas s'estonner que ledit sieur abbé Fou-
' Joumol Anon)’n>e d^t dié. ms. DtbI.
iinp. laSSs (Ait), f** aAi'SÔs.
* Francs Fouquet. d'abord érèque d'Agde, |mif «rebevAque de Narboooe.
’ Le* cbarKHM* de Ssiol-Jeao d« Lyon poiiaient le titre de nMatrt J* Lyvia.
' Ce cadet était Louis Fouquet. qui Fiit é«équo at comte d'Agde. (VoyN Saiot-Siroon. qui en parle a foceSBioa de la mort de cet éréque. arrivée en 170s (édit. Hichette. in-b*. I. lU, p. Sâô-SS7-)