Voy. ci-desï^u.s, c. sl\, p
4. Rapport de Dulard à Gaiy.t, du Is mai 17'J3. i.-icluiiidl. t. I. 1». 243.)
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denl (le la seclion de la Cité; Maillard, vice-président de la môme section ; le chimiste Hassenfratz ; Dufourny, membre du département, et ces étrangers qui sont aujourd'hui les patriotes par excellence : le Belge Pereyra, l'Espagnol Guzman, l'Allemand Proly et les deux Frey, Allemands comme lui.
Le 27 mai, tandis que Pache déclarait à la Convention que jamais Paris ii avait été plus tranquille; pendant que le ministre Garât, aveugle ou complice, lui annonçait qu'elle n'avait rien à craindre et terminait son compte rendu par ces incroyables paroles : « Je le répète à la Convention, elle n'a aucun danger à courir; vous reviendrez tous en paix dans vos domiciles. En vous parlant ainsi, je sais que je fais tomber sur moi toute l'horreur d'un attentat qui serait commis. Eh bien! j'appelle cette responsabilité sur ma tête. Voilà ce que j'avais à dire à la Convention ^ ; » — ce jour-là même, les conspirateurs de l'Evêché prenaient leurs dernières dispositions. Ils décidaient de créer un comité formé d'un petit nombre de membres et délibéraient en secret. Avis était immédiatement donné aux sociétés populaires qu'il y aurait, le 28, à cinq heures du soir, à l'Evêché, une assemblée publique, composée d'électeurs et de patriotes, dans laquelle seraient prises des résolutions importantes -.
Dans la soirée du 28, en effet, l'assemblée de l'Evêché a nommé une Commission de Six membres, chargés de préparer toutes les mesures de salut public.
1. Séance de la Convcnlion du 27 mai 1793. (^[avitoltr du 29 mai.)