‹ Journal d'un bourgeois de Paris pendant la terreurChapitre 207 sur 230 · Cuiivouliuii iiutioiuile, >cu,nco du 1" juin · texte numérisé non relu

Cuiivouliuii iiutioiuile, >cu,nco du 1" juin

2. Séance permanente du Conseil jjénéral révolutionnaire, If. 1" juin, à 6 heures du matin.

3. Séance periiiancntCi etc., le 1«"' juin, à 1 heure ;iprèf-niidi.

conduire à la suite de leurs bataillons des voilures chargées de subsistances, afin d'en nourrir ceux de nos frères qui pourraient en avoir besoin. » Les commissaires civils et de police des sections dont les bataillons sont sous les armes, devront veiller à l'exécution de cette mesure ^

Tout était donc admirablemeul cumbiué, celte fois, pour que les sans-culottes vinssenl se ranger sous les drapeaux de Tinsurreclion, et pour qu'ils reslassenl sous les armes jusqu'à ce que le but poursuivi par les meneurs fût complètement atteint.

Estimant, ajuste litre, que le succès ne leur saurait échapper, le Conseil général et le Comité révolutionnaire n'ont pas voulu attendre nu lendemain. Ils ont donc résolu d'engager sur l'heure la partie définitive, en demandant à la Convention de décréter d'accusation vingt-sept de ses membres. Cette pétition devait être présentée par dix-huit commissaires, dont douze choisis parmi les membres du Conseil général et six parmi les membres du Comité révolutionnaire -.

Cette décision venait d'être prise, — il était environ sept heures du soir, — lorsqu'on apprend que la séance de la Convention est levée. Quelques instants après, Pachc fait son entrée dans la salle du Conseil général. Marat l'accompagnait. Ils annoncent que la Convention se réunira de nouveau à neuf heures. VArni du peuple prend la parole et termine ainsi sa harangue : « Levez-vous donc, peuple souverain;

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