‹ Journal d'un bourgeois de Paris pendant la terreurChapitre 216 sur 230 · Voy. ci-dessus le c. xiii, p · texte numérisé non relu

Voy. ci-dessus le c. xiii, p

2. Patriote français du 21 juin 1792. — Courrier des départements du 21 juin.

3. C'est M. de Lamartine, l'un des plus ardents panégyristes de M"'« Roland, qui rapporte ce fait.

Les émeutiers du 10 mars qui, comme ceux du 20 juin, ont pour complice le maire de Paris, — seulement le maire ne s'appelle plus Petion, il s'appelle Pache, — occupent, dès le matin, les avenues de la salle du Manège. Petion est poursuivi sur la terrasse des Feuillants par les cris de : Mort h Petion ! Mort à Brissot ! Le soir, une foule nombreuse assiège les portes de la Convention. Vergniaud, Guadet et leurs amis, qui savent que leur tête est menacée, ne se rendent pas à la séance. Une pluie torrentielle disperse les conspirateurs. Le coup a manqué, comme il avait manqué au 20 juin; mais, de même que les auteurs du 20 juin étaient rentrés en scène au bout de quelques semaines, et avaient enfin frappé un coup décisif, de même les auteurs du 10 mars ont reparu, au bout de deux mois et demi, et ont donné un pendant à la révolution du 10 août.

Dans l'intervalle qui sépare le 20 juin du 10 août, le maire de Paris, Petion, paraît à la barre de l'Assemblée législative et donne lecture d'une adresse des sections réclamant la déchéance de Louis XVI '.

Dans l'intervalle qui sépare le 10 mars du 31 mai, le inaire de Paris, Pache, paraît à la barre de la Convention nationale et présente une adresse des sections réclamant la déchéance de vingt-deux députés de la Gironde -. Louvet figurait sur ces deux Adresses : sur

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