Séance du 15 avril
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la première, comme signataire ; sur la seconde, comme proscrit.
Du 20 juin au iO août, les pétitionnaires contre Louis XVI se succèdent à la barre, applaudis par les Brissolins. Du 10 mars au 31 mai, les députalions se succèdent, plus fréquentes encore, composées, d'ailleurs, à peu près, du même personnel, des mêmes [latriotes; seulement, Brissot et les membres de la députation de Bordeaux n'applaudissent plus : c'est .i leur tour d'être dénoncés.
A la suite du 20 juin, les juges de paix Menjaud et Fayel lancent contre Petion et contre Manuel, procureur de la Commune, des mandats d'amener. Une députalion du Corps municipal vient protester contre cette mesure et en demander le retrait. Les Brissolins admettent les pétitionnaires aux honneurs de la séance. Ils dénoncent eux-mêmes, comme une violation de la loi, comme un attentat à la Constitution, la mesure prise par Menjaud et Fayel; ils exigent qu'il ne soit pas donné suite à leur décision, a Je dénonce à l'Assemblée, dit Mazuyer. le comité des juges de paix, ce tribunal de sang établi aux Tuileries, et qui, de là, décerne des mandats d'amener contre les magistrats du peuple * . »
A la suite du 10 mars, la Commission des Douze ordonne l'arrestation d'Hébert, substitut du procureur de la Commune. Une députation du Corps municipal