‹ Journal d'un bourgeois de Paris pendant la terreurChapitre 72 sur 230 · Voi i-iuc Siipelc clie cosa c ainoie · texte numérisé non relu

Voi i-iuc Siipelc clie cosa c ainoie

çaise. Avec Mozart, ce n'est plus de fantaisie qn'il s'agit : c'est la passion qui respire dans le duo :

J'étais bien /«< d'attendre^...

Et deux scènes plus loin, dans l'air :

Qii'ainsi Ion me ravisse-...

Quel dédain superbe! quelle amère tristesse! L'effet pourtant n'a pas été très grand; le public avait l'air un peu désorienté.

Au quatrième acte, le succès du duo entre Suzanne et la comtesse a été très vif. C'est le duo fameux Sul- Varia, che soave zefiretto. Il n'y a rien de plus charmant, dans la pièce de Beaumarchais, que cette scène où la comtesse dicte à Suzanne : Chanson nouvelle sur Vair...

Qu'il fera beau ce soir sous les grands marronniers!... Qu'il fera beau ce soir^...

J'en suis bien fâché pourBeaumfirchais. Cette scène, Mozart la lui a prise, il l'a faite sienne, et sienne elle restera.

Le cinquième acte se passe sous les marronniers du parc, dans l'obscurité. L'esprit de Beaumarchais est un feu d'artifice qui illumine un instant les ténèbres; mais on sait ce qui reste des feux d'artifices les plus brillants, un peu de fumée et quelques baguettes noir-

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