Beaulieu, t. III, p
3. I-'hôtol (l^ Rii-lielieu était sUut* luo Xeuw-Siiint-AagListia.
Incapables de balancer l'influence toujours croissante des Jacobins, divisés d'ailleurs de principes et d'intérêts, les raembres de cette association ne tardèrent pas à se séparer. Les uns résolurent de n'appartenir à aucun club et se flattèrent de s'élever au dessus de tous les partis; d'autres allèrent aux Jacobins; d'autres enfin, et, à leur tête Beugnot, Ramond, Jaucourt, Dumolard. \inrent à nous, et déjà nous nous flattions que notre Société allait reprendre l'importance et l'éclat de ses premiers jours. Plusieurs constituants, qui n'avaient pas quitté Paris, les Lameth, Barnave, d'André, Thouret, Le Chapelier, Talleyrand de Périgord, Beaumetz, Desmeuniers, y reparurent. Les membres du Directoire du Déparlement, des chefs de la garde nationale, des gens de lettres, grossirent nos rangs *. C'est à ce moment que fut dressée la liste de huit cent trente-trois noms dont je vous parlais tout à l'heure. Nous avions avec nous presque tout le côté droit de la Législative -, le Directoire du Département, la partie la plus honorable de la garde nationale et de la bourgeoisie parisienne, des journalistes courageux, d'éloquents orateurs...