CHAPITRE XVn
21 FÉTBXXB 1848.— Ztffiif» midi.
Ils se pénarcnt^ lorsque les flots s'agitent, montent et gfondeiit» à bemoMer rOoéeaet ànuer atfeo m tençtte.
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Je ne sais trop, mon cher ami» si» qtiand» et comment cette lettre te parviendra. Je la commence pendant le veille des armes; la terminerai-je ? Tu ne peux te figurer l'aspect do Paris» l'agitation de tous les esprits» et Tinquiétude qui monte de râtelier an salon; sinistres précnreeurs de l'orage ! D'une part, Louis-Philippe est déterminé à nous écraser ; d'autre part» Paris veut maintenir le droit de réonion» et ce seht on magique conp-d'œil qne celai de ces députés, défilant à la tête des Ecoles et des douze légions da la garde nationale, dans cette immense avenue des Champs-Elysées» où les attendront quatre cent mille spectateurs. Puis, arrivés sur le terrain^ commencera le drame. Si Louis-Philippe se borne à nous opposa un procès-Terbal» la manifestation pourra» Behm Vitat de Paimo^^hèrê^ se terminer pacifiquement. Sinon, si la forôe armée nous attaque» la garde nationale relèvera le^ postes de la Ligne, les ouvriers et les étudiants écraseront la garde municipale» et Louis-Pliilippe tombera. On assure qu*îl recule, qu'il comprend le danger, tant mieux pour lui.,,
DE FÉTBISB. — 22 FÊVBISa 1848. 181.
(Huit heure» âm eoêr.) Je Tiens de Toir Slooon. Bugeaud est nommé goaTemeur de Paris, la loi sur les attioupemeuts est proclamée. Demain le combat. ("/^