CHAPITRE XVm
22 FÉTBiBB 1848. — Mardi, 5 heures du maUn* —
Testament Philippe Faure.
[Nous plaçons ici cette partie du Testament do Pliilipiw ; écrite avnnt le combat, elle ne saurait» aelon nous, être détachée de son '* JoumaL"j
Oeei est mon Testament
Je lègue à ma mère tout ce quo je possède.
Philippe Faube.
Je crois à la Beligion Catholique. Toutes les xeligions» variées dans leur fonne^ nne au fond» ne sont qu^NB religion, toujours rappelée par les Théosophes et les E-évélateurs.
Je vais combattre pour la Liberté, non pour un parti. Des hommeSy des partis, je n'attends rien. Mes espëranœs sont dans une action proTidentielle, dans une transformation religieuse pour régénérer la société. Mais le Droit est attaqué. C'est nn devoir pour moi» journaliste, de prendre les armes.
Pardonnez-nous, divin Jésus, si nous ne savons, comme vous, préférer le martyre au c ombat ! . . . .
Arnaud de Breeda, Ulrieh de Hûtten, disciples de rEvANGiLB Etbbnbl, (u) je vais imiter vos exemples.
133 mjmJOs ifm cqmbateant
BNHe oa met» en sûreté tom mes papiers. Tu Terras toi-même^ si tu les lis, à qui tu Toudras le» eomniiixiioiifir.
Quant au xeste, tout est à tov mke, et mosi cœur aussi, tu le sais bien.
Au revoir dans un meilleur monde, où nous •erons tous réums^ nous, qui nous aimons.
A«Dieii, enooire,
Phhjppb.