LA TOMBE DE RABAN
Page 22 : ** .....la Vérité xeligieiise que nous porûùDB en conmum et que nous ayons cherché à servir,
chacun selon sa nature." (^)
'* N'oublions pas que si nous n'avions pas dû être sujets à " la mort, nous ne serions pas nés. La mort n'est dans la vie *' physic^ue qu'ime consé<^uence pure et simple de la naissance.
APP£JNDXC£»
*' Ce n'est pas la mort qui de\TaLt étonner dans cette vie, c'est la naiisanoe. Ce piemier pas est bien plus mystérieux et '* plus inexplicable que le dernier."
*• L'âme s'épure aux rayons de l'intelligence ; qu'elle par- Yienne à comprendre que naître et mourir ne sont que la manifestation de ce mouyement mystérieux qui porte de l'Immensité h l'Espace et de l'Espace à l'Immensité, de l'Eternité au Temps et du Temps à l'Eternité ; pour elle alors la Naissance et la Mort ne seront plus autre chose qu'un changement d'état, un passage de l'état d'Essence à celui de Katuie ou de l^tat de Nature, à celui d'Essence/'
Solidarité^ renaissance^ pour achever dans l'avenir l'œuvre commencée, qui ne réussira qu'autant que ses héros et ses martyrs persisteront à la conduire avec l'aide de la Providenee, tcais fàrent les sujets d'entretien et les eonsolations au lit de mort de Raban ; celui-ci se montra plein de confiance, et témoigna la plus tendre amitié à Philippe» qui ne le quitta point.
L'HISTOIRË BELIGIEUSE.
Page 26 : " L'histoire du tîciix monde, ce long^ ** martyrologe du peuple exploité, abmti, égorgé, par
les religicnifi, les monarchies» et le parasitisme (Z), « etc."
Nous croyons devoir placer ici le début du cours d'histoire de Philippe Paure ;