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non moins certain qn'il ne U Mit pltu da lont. Il n'a gue de Tagues sonTenïn. Donc, lor«qoll TOUS interroge, il faut tont simplement rdpondre n'importe quoi, sans s'arrêter.
Au risque de dire des bilises, ne *otu inteiTompez jamais .Onotre-vingls fois sur cent, TOtre hésitation est le seul signe auquel nn général s'aper^t que tous ne saiei pas. Si, an cootnûre, tous allez... tous allez... TOUS allez! 1...
— Bigre l se dit-il, Toili un gaillard 1res fort, ne le poussons pas à bout, il en sait beaucoup plus que moi et pourrait m'embarTasseT...lferci, monsienr. C'est par^t, allei tous aMCoir. 11 Tons donne ou trèt bien et... le Uttr est joué. Cela m'a totgours réussi.
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E!n demandant Paris, j'espJrais j rester pln< sieurs années. Le régiment renût d'y être euToré en ganùson. Mon espérance fut déçue. De nou-
ypau,onpeuiilal.'i . .,'''.- •!■■- ■ ■
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capitale y Tut vu\u\<.^. hï'..: j.j:.; „.i, ■ ..::;., uriume, et mon regiiiicijl rtçut l'urdri; iji: ki rcinplaser dans la garnison qu'elle qniliail.
- VaVMÎUee n'était pas loin de Paris, mai) c< , IiHMIi pluH Paris. En quelques nuns. j'araii tu
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temps que de m^ébaucher son sourire sans qn'il me soit permis de voir si les dents étaient blan» ches et bien rangées. J*étais encore à la fantasmagorie enivrante de ses plaisirs ; j'étais comme dans un nuage créé par Tamour, nuage insaisissable an regard, où pourtant Timagination sait apercevoir un baiser qm voltige dans Tair et £ut frissonner vos lèvres, un sourire qui vous captive et trouble votre esprit, une forme vaporeuse qui bientôt prend corps, vous enlève, vous étreint, vous passionne, donnant au songe une telle apparence de vie que Ton croit sentir contre soi cette chair vibrante, moite et tremblante, blanche et veinée de rose de la femme aimée.
Enfin, je n'avais pu déjeuner qu'une fois avec Gambetta et... je le regrettais. — Non pour le déjeuner, les vins vieux et4'œuvre de Trompette, dont on s'est tant moqué, mais pour Taffabilité de celui qui, président de la Chambre, faisait chaque jour à l'officier de service au Palais-Bourbon, l'honneur de le recevoir à sa table. Un bon visage et une bonne table ont toujours eu une influence considérable sur la vie des gouverne^ ments. Maintenant, c'est plus qu'il n'en faut pour gagner sa cause dans un temps où les trois quarts des politiques sont des girouettes prenant le vent où leur ventre les guide, et plaçant l'opinion du jour à celui des quatre points cardinaux le plus fortement trufi'é et le mieux servi.
Généralement, les régiments de cavalerie, stationnés dans Paris, ne prennent le service ni à
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VÈÏjsée, ni an Palais-Bourbon, ni au Sénat. Cet honneur appartient à la garde républicaine. A son défaut, Tinfanterie le réclame. Cette annéelà, je ne sais pour quelle cause, mon régiment reçut Tordre de fournir chaque jour la garrle d'honneur à l' Elysée et au Palais-Bourbon. Cirttc garde se composait, pour chaque poste, d'un lieutenant ou d'un sous'lieu tenant avec son peloton, — On passait yingt-quatre heures et l'on rentrait au quartier. Le senricc, peu fatigant, consistait à rester en armes toute la journée et à dormir la nuit dans un bon fauteuil. Il était facile dans les deux endroits, agréable dans l'un d'eux, au Palais-Bourbon. -^ On savait que, Gambetta chez lui, Tofficicr avait son couvert mis.
Le couvert n'était rien, mais après avoir passé une heure avec cet homme, on pouvait aisément comprendre les nombreuses et sincères amitiés qu'il avait su grouper autour de lui. Même pour cet officier inconnu, invité à sa table, il se dépensait avec une si affable bonhomie qu'il le gagnait bien souvent, sinon à sa cause, au moins à sa personne. C'est ainsi que j'ai déjeuné avec lui, en compagnie d'un préfet, de deux députés, et d'un colonel d'artillerie, lequel passa général de brigade à la promotion suivante.
Plusieurs officiers du régiment protestèrent à leur /acon contre cette habitude. Commandés de service au Palais-Bourbon, ils changèrent de tour avec un camarade plus discipliné ou moins blasonné, et prirent la garde à l'Elysée, au lieu
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de la prendre chez le président de la Chambre. A rÉlysée ils se trouTaient plus tranquilles, moins compromis, ils ne craignaient, ni un trouble possible dans leurs couTictions et leurs antipathies, ni surtout une invitation à déjeuner. On proteste comme Ton peut.