AUX SOURDS-MUETS
Enfants^ ne maudisBei m Dieu ni yotre mère Vous êtes plus heureuH que Milten et qu'Homôre. Vous voyeB le nature et peuvez y rêver, Sans craindre que jftoleis la parole vulgaire Ose par vetre ureiUe votre àme arriver»
Le silence éternel est tetre labernaelei Et votre esprit n'eu sert que selon son désir; Il ouvre quaild il veut et ferme le speetacle; Dans le livre ou la fie, il oboisit son oracle» Et de toute beau^ ne prend que Tôlixir.
Août 183?.