‹ Journal d'un poète, recueilli et pub. sur des notes intimes d'Alfred de VignyChapitre 48 sur 51 · AUX SOURDS-MUETS · texte numérisé non relu

AUX SOURDS-MUETS

Enfants^ ne maudisBei m Dieu ni yotre mère Vous êtes plus heureuH que Milten et qu'Homôre. Vous voyeB le nature et peuvez y rêver, Sans craindre que jftoleis la parole vulgaire Ose par vetre ureiUe votre àme arriver»

Le silence éternel est tetre labernaelei Et votre esprit n'eu sert que selon son désir; Il ouvre quaild il veut et ferme le speetacle; Dans le livre ou la fie, il oboisit son oracle» Et de toute beau^ ne prend que Tôlixir.

Août 183?.

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