Sans doute ^Valdsasserl
2. Au commencement du mois d'août de l'année 17'JG, avec di.x confrères (voir plus haut, p. 137).
DE BOHEME A COySTAXCE 225
hospices habités par des religieux de ladite abbaye, qui nous reçurent aussi. Les derniers étaient dans une petite ville moitié catholique et moitié protestante, où nous avions été hébergés par un R. P. capucin qui faisait les fonctions de curé, lorsque nous y passâmes la première fois. Nous étions alors dans le Palatinat. Nous fumes conduits après chez un brave curé chez lequel nous ariivàmes le treize du mois d'août*. Nous avions eu une journée fort pénible. Dieu nous fit trouver là le moyen de nous reposer. Ce curé vraiment édifiant nous reçut, nous retint le lendemain et le jour de la fête de l'Assomption de la Sainte Vierge ^, me fît même chanter sa messe de paroisse ce jour-là, ce qui me causa beaucoup de plaisir, nous permit enfin de partir le soir, après un bon déjeuner, et nous donna un guide qui se chargea de nos sacs.
Mon compagnon était admirable dans toute cette route. îl avait de petits ouvrages qu'il avait faits lui-même. Il les plaçait fort à propos et décidait souvent par là ceux qui d'abord paraissaient indifférents, ou semblait récompenser ceux qui nous recevaient bien. Par là il gagnait son