L'abbé Guillot (voir p
3. C'était durant les premiers mois de 1707, qui précédèrent le coup d'État du 18 fructidor (4 septembre 1797). Les prêtres émigrés et déportés pouvaient rentrer en France, sans encourir la peine de mort. Plusieurs curés des diocèses de Nancy et de Toul quittèrent le lieu de leur exil et regagnèrent leur patrie. (Voir E. Mangenot, M<jr Jacqueniin, p. Go; E. V.a.Tl\n, Histoire, t. 10, p. 181, 188-189.)