Citée par Thiriet, l. c
L'ABBÉ NICOLAS ALAIDON ET SON JOURNAL XLix
Alaidon jusqu'à la porte de la rue. EL, en le quittant : « Désormais, lui dit-il, nous ne vous appelce lerons plus Alaidon {Allez donc), mais Venez donc. « Ce calembour affectueux, continue le narrateur, « me valut un tendre embrassement du bon vieil- « lard. »
Le lendemain, le bon vieillard n'était plus.
« Le bon vieillard ». Cette épithète de bon que sans cesse il prodigua et qu'on retrouve à chaque page de son journal, plus qu'à personne lui convenait. Il est juste qu'au soir de son dernier jour une voix amie la lui ait adressée : elle résume toute sa vie.