Ea polonais Wschowa
récollet de la maison qui était dans cette ville, qui nous donna à dîner et à déjeuner un jour. Mais, comme il n'était pas le maître, il ne put faire davantage. Le troisième jour de notre séjour dans cette ville, le bourgmestre, chez qui nous allâmes, nous reprit d'abord sévèrement de ce que nous avions osé demeurer dans cette ville sans sa permission. Mais il s'adoucit parce que le bon père récollet lui parla. Cependant, il nous dit qu'il fallait partir le lendemain. Nous l'avions déjà prévenu, car nous avions déjà loué une voiture pour nous conduire de là à Dresde, c'està-dire à cinquante-six lieues, ou environ. Nous nous mîmes en voyage le mardi matin, et notre voiturier nous conduisit si bon train que nous arrivâmes à Dresde le samedi pour dîner. Je ne dis rien sur ce voyage, parce que nous le fîmes d'une manière ordinaire, et sans nous arrêter que pour dîner et coucher. Je ne sais pas même les noms des lieux où nous passâmes.