‹ Journal d'un voyage à Paris au mois d'août 1802Chapitre 16 sur 60 · BOULOGNE · texte numérisé non relu

BOULOGNE

Quoique nous fussions en France depuis deux jours, nous n’avions pas encore rencontré un homme portant une chemise propre, ou même ayant seulement une apparence de propreté. Les paysans mènent leurs charrettes, coiffés d’immenses tricornes, et il est rare que les postillons portent des chemises ou des bas ; avec tout cela, ceux ci sont gais, très entêtés, prisent tous du tabac, et se considèrent comme des hommes de haute importance.

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