‹ Journal d'un voyage à Temboctou et à Jenné, dans l'Afrique Centrale, précédé d'observations faites chez les Maures Braknas, les Nalous et d'autres peuples; pendant les années 1824, 1825, 1826, 1827, 1828 (volume 4)Chapitre 11 sur 56 · CARTE ITINÉRAIRE DU VOYAGE · texte numérisé non relu

CARTE ITINÉRAIRE DU VOYAGE

Observations générales.

Avant d’entrer dans le détail un peu minutieux de l’examen des routes de M. Caillié, je dois faire une observation préalable , pour prémunir le lecteur contre les différences apparentes qu’il pourrait apercevoir entre le journal du voyage et la carte itinéraire. Pour

(i) y oyez y au sujet de ces peuples, la nouvelle Histoire générale des voyages , etc. publiée par M. Walckenaer, “ ^

REMARQUES

rendre cé journal lisible et ne pas interrompre à tout moment' la description des lieux et des peuples, on a été forcé de retrancher un très-grand nombre de distances et d’orientations, tellement que celui qui voudrait construire la route à l’aide de la relation seule, tomberait dans de graves erreurs : au reste, le lecteur a déjà été averti à cet égard dans une note mise au premier volume. La construction des lignes de route, sur la carte que j’ai rédigée, résulte de toutes les indications données par le voyageur, et que j’ai rassemblées pour la plus grande partie dans ce troisième volume , sous forme de tableau. Il faut aussi consulter l’article suivant, relativement à fusage que j’ai fait de ces matériaux, pour les coordonner avec les connaissances antérieures, et les positions déjà admises comme incontestables.

Le voyage entier de M. Caillié, depuis Kakondy jusqu’à f arrivée à Tanger, a duré cinq cent huit jours: il faut en défalquer, afin d’avoir les journées de marche effectives, trois cent un jours pour les séjours qu’il a faits en dix- huit endroits différons ; restent deux cent sept journées effectives de marche. Je donnerai ici la liste de ces lieux de séjour : il ne faudrait pas en conclure que le voyageur n’a pu faire commodément des observations dans les autres endroits , attendu que lorsqu’il arrivait de bonne heure dans des lieux importans, on y demeurait le reste de la journée.

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