‹ Journal d'un voyage au LevantChapitre 173 sur 199 · I.ADV STANIIOPF. KT l,E MAHCIUND DE DAMAS · texte numérisé non relu

I.ADV STANIIOPF. KT l,E MAHCIUND DE DAMAS

— bonne de politesse! — pense le bon hoilVaie — manière aimable de me dire qu’elle nous trouve tous à son gré. — On prépare un appartement; lady Stanhope s’y établit.

— Cela durera trois jours, quatre peut-être.

Cela en dure dix, quinze, et milady ne fait pas une seule allusion au départ. Cette fois-ci, le marchand s’inquiète; pour rien au monde il ne voudrait manquer aux lois de l’hospitalité, cependant la plaisanterie lui semble longue. Il parle de l’Europe, il parle de la longueur présumée du voyage de lady Stanhope, de son retour qui doit être impatiemment attendu. *

— Moi! je ne retourne pas, je reste ici. Je vous l’ai dit, je crois.

— Ici aux environs, ah sans doute, je com-

prends, Milady fera construire un palais sur la montagne de Djoun ou dans la vallée ?

— Non; je bâtirai plus tard, ceci me convient; je l’arrangerai, je l’agrandirai.

— Ceci !... mais ceci, Milady, c’est ma maison.

— Je la garde, vous savez.

— Mais je ne veux, Milady, ni la louer, ni la vendre.

— Je ne veux ni la louer, ni l’acheter ; je la garde.

On s’échauffe, il y avait de quoi; le marchand chrétien envoie un exprès à l’émir Béchir; l’émir arrive, lit les firmans dont lady Stanhope avait las

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