‹ Journal d'un voyage au LevantChapitre 57 sur 199 · HO LES FLEDK8, LES TROUPEAUX ET LES GAZELLES · texte numérisé non relu

HO LES FLEDK8, LES TROUPEAUX ET LES GAZELLES

orageux? Qu’a-l-il fallu pour l’éclairer? un souffle de la bouche de l’Éternel !... Ah'Vton bras n’est pas raccourci, pour ne pouvoir délivrer ! — Est-ce à moi, pour qui tu as eu des tendresses de n)ère, est-ce à moi de craindre? Tu sais de qiioi nous sommes faits; tu ne nous chaîneras pa^i^au delà de nos forces. Tu sais que je.n’ai rien ^’offirif^ ni dévouement, ni courage, ni foi, ni am^ur;-mais tu sais aussi que, du fond de ma misire, je désire le «ervir. Tu fer.is tes miracles daq^^ma pauvre âïhe», i.

Ce jeûne de lettres est une grande épreuve.

Le désert se couvre de fleurs; le géranium violet, un petit chardon rose^aSf, l’oseille aux grappes rouges, la mauve, le coq^Ri^j^ la marguerite, diaprent le sable de leurs^ujipcfS'dont ,1a vivacité me rappelle celle des fleurs deà;/^cs.*;,Ui> vô1 d<^ cigognes s’abat dans les buî^n^ijains5 . cllt^, laissent sur le sable l’empreinte de' le/^Jarg^ paiteV étoilées. Nous voyons deux gazelles'*|^ur une hauimr'^; c’est l’adieu du désert : non que le sol se fasse plus fertile, que la population augment», mais l’aspect général change un peu. Ainsi, nous rencontrons quelques troupeaux de chèvres et dl^rebis; nous nous arrêtons près de l’un d’eux , 'hous envoyons v^acli^tcr du lait; il est chaud, déjicieux aux lèvres "^"4e^gens qui n’en boivent que les jours de fêle.

Un peu plus loin , un jeune taureau , deux génisses au front blanc nous regardent passer. C'est

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