‹ Journal d'un voyage au LevantChapitre 58 sur 199 · LA TOMBE DD SCHEIK AHRI · texte numérisé non relu

LA TOMBE DD SCHEIK AHRI

là que le cœur nous bal, à nous, Suisses. Des vaches ! je le> aime du fond de l’âme ! je les aime pour leur ligure innocente et rcllécliie, je les aime pour leur doux .regard, je les aime pour les avoir gardées; je leur, dois mes meilleurs feux dans le Grand Clos, meilleures pdonnes de terre cuites

»Tf^;Coyr8es dans les bru- [om|ie, et In crème de la

sous la ce meuscs m montaguj^,^ Nous'

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s et. ,

l les ruines d'el Aujeh; et ^ une certaine distance, à1)I^ent l’ancienne Eboda.

eH^bÿeli

il à tort Aujeh et el Abdeli ne font qB*tni;l il nogyfie <| lorl aussi el Aujeh, Eboda.

Un gros s’élève. devant la caravane;

nos Bédouins y^Jét^l^es caiHoux et se livrent à

des exécrât:

Ce ScheiK,

.îr»

rofélM

le tombe.'UJ du Scheik Amri.

nt (^n renom, s’ac(|uitlait fort mal de son inétier. Quiconque allait payer un tribut de priéres:à ^i\^^ibc, ne manquait pas, en revenant chez lui, de trouver sa maison brûlée, ses chameaux blessés, ses brebis mortes, ses chèvres volées. Les "Adorateurs , ainsi bernés, s’avisèrent d’un expédient: ils maudirent le saint; chacun, eiy passant, lui débite quelque sottise; dès lors, tout va« bien. ^ ^

Un horizon sans borne s’étend derrière nous ; on dirait une vue de haute mer. Nous n’avons guère

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