SR A4 RENE
voyage D ns l'eau
AT De
en mou- D était. Il répondit : « Environ six heures et quart » (après micrie de 4 nuit, du jeudi 18 ) ; et alors il attacha ses livres et dit qu'il », un e$- & voulait aller voir comment la glace flottait. Il était seulement i rapide, M parti depuis quatre minutes, quand j'allai, pour le chercher,
séparée ë fire le tour du même glaçon sous lequel nous étions abrités ;
mais je ne pus le voir, et, en retournant à notre retraite, j'aperçus son bâton du côté opposé d’une crevasse d'environ cinq toises de large, où la glace était toute cassée. F'appelai alors M. Bellot, mais sans réponse. A cet instant, le vent soufflait très-fort. Je cherchai encore tout autour du glaçon, mais je ne pus découvrir aucune trace de M. Bellot. Je crois que quand il sortit de la cachette le vent l'emporta dans la crevasse, et son paletot étant boutenné. ilne put nager pour revenir à la surface... » Dav'ä Hook. l'autre compagnon ait ainsi de Bellot, déposa qu'avant là débâcle et la tentative de dé- M Lbarquement, quelqu'un avant dit qu'il serait plus prudent de polaires e M voyager au milieu du canal. Bellot. entendant ces paroles, un ce reprit que les ordres donnés par M. Pullen recommandaient
“ide se tenir près de la côte à droite . à deux milles environ.
alors un Ps dans si B al, lom be ais je les M sai de Les À L. Bellot ie glace M force du hs
Lil JOSEFH-RENÉ BELLOT.
Ce dernier trait et toute cette scène achèvent de fre connaître Bellot, esclave du devoir, lui sacrifiant sa propre sûreté, et sans cesse disposé à dévouer sa vie, affrontant la mort en
homme plein de cette sublime confiance, de cette foi sainte, Rs qui tient l'âme toujours préte à paraitre devant son Créateur Bs et son juge. de cette foi qui inspirait au navigateur du M seizième siècle ce beau mot : Heaven is as near by water as by
land ; le ciel est aussi proche par eau que par terre.
On a pu voir dans le cours de cette notice quels sentiments M d'estime et d'affection Bellot avait inspirés à tous ceux qui l'ont connu et vu de près. Cependant je ne saurais trop insis- M ter sur ce point, car c'est, à mon avis, un des meilleurs à éloges qu'on puisse faire d'un homme que de dire : H a sil appeler la sympathie et mériter l'affection. Je suis heureu : aussi de pouvoir joindre à mon témoignage celui d'un écris vain distingué. M. Xavier Marmier, et citer tout au long ll fragment qu'il a consacré à Bellot dans un travail destiné :bl une revue, et qu'il a bien voulu me communiquer à avance.
« Qu'il me soit permis. dit-il, de joindre un souvenir per-B
sonnel aux justes éloges que la presse de France et cell
d'Angleterre ont décernés à M. Bellot. Je lai connu dank
l'Amérique du Sud, et, dès le premier abord, il m'avait séduités par l'affabilité de sa parole , la modestie de son caractère cl les qualités sérieuses de son esprit. Nous nous en revinmell
ensemble sur la Triomphante, et dans une traversée de deu
mois, notre liaison, commencée à Montevideo, se ressernk à chaque degré de latitude par nos entretiens de chaquik
jour.
devait qu'à lui-même son rang dans la marine. Élève td
«Né dans une très-modeste condition de fortune, M. Bell devait au bienveillant intérêt de quelques respectables th milles de Rochefort son premier appui dans la vie, et nt
l'école de struction ; dagascar | emplovait ses propre
était venu proposait « temps ils d'hydrogra il m'en a k cision. Dar se reposait de lecture « port de bor cueillie ch etchaque li et devenait longues so ment assis :
le ciel de 1 contact per honorerait | «QI devai « Nous n dial adieu. € üé. Trois m lution qu'il « Condan longtemps :
nouvel emb offrir ses se de partir sui
Xe CON-
> sûreté, b
mort er
i sainte, BR Créateur M teur du PR ter as by li
ntiments Bi ceux qu # Op insis- D meilleurs *: fa si heureu\bs l'un écris u long le destiné li avance.
enir per-bs
» et celle nuu dan
ait séduit “actère CR revinmesbs
> de deui
resserribi e chaque£
HREt