‹ Journal d'un voyage en Europe [microforme]Chapitre 7 sur 59 · A dix heures, nous arrêtâmes un instant À Beauvais pour · texte numérisé non relu

A dix heures, nous arrêtâmes un instant À Beauvais pour

déjeuner, mais trop loin des églises pour songer à les aborder, et sans pouvoir même aller visiter Ja cathédrale, changée en paroisse depuis le concordat de 1801, édifice gothique placé avantageusement et qui valait la peine d’être considéré de près. En revanche, un objet bien affigeant frappa les yeux des voyageurs : ce fat de voir une partie des habitants de cette ville, sans respect pour le dimanche, tenir, ce jour-là, boutiques et ateliers ouverts, vendre, acheter, varloper, scier, ferrer des chevaux et: Ce n’était, au surplus, que le prélude de ce qu’ils devaient voir dans des lieux plus considérables, notamment À Paris et À Lyon, où un tiers du peuple n’a pas plus d’égard pour le jour du Seigneur, que l’on n’en avait dans la fureur de la Révolution.

Le soleil était fort bas lorsque nous arrivâmes à Beaumont, première place du département de Seine et Oise. Le jour disparut tout à fait au moment où nous passions À Montmorency. en partant de Calais, que

de trente heures, ce qui ire, puisqu'il n’y a que 60 lieues de distance. Sur ce pied, nous aurions dû y être À six heures du soir. Mais il fit lui-même arrêter tant de fois le cocher, soit pour remplir différents messages dont il s'était chargé, soit pour causer avec ses amis sur la route, qu’au lieu de trente heures, nous en mîmes près de trente-cinq.

Feu M. Allan Butler, dans la relation publiée sous son nom, d’un voyage qu’il fit sur le continent de l’Europe en 1745, où il accompagnait deux jeunes seigneurs anglais, prétend qu’il ny a que 200 milles de Londres à Paris. C’est une inexactitude ajoutée à beaucoup d’autres que renferme cette relation, et dont il ne faut peut-être pas l’inculper ; car elle n’a été publiée qu’après sa mort, apparemment sur des notes qu'il n’avait pas eu le Le soin avec lequel il a rédigé les nées en anglais au public, suffit pour

à Grandvilliers,

temps de revoir et de corriger.

vies des Saints qu’il e don

faire juger qu’il n'était pas homme À égarer ses lecteurs par des négligences ou par des assertions hasardées qu’on ne pardonne jamais à un écrivain. Quoi qu’il en soit, il y a certainement de Londres à Douvres, 72 milles. De là à Calais, 21 ; de Calais À Paris, 180 ; en tout : 273 milles.

Le temps était beau, la nuit claire, mais sans lune, en sorte qu’on ne pouvait apercevoir que très imparfaitement les objets qui se présentaient sur la route, et qui auraient le plus mérité d’être considérés avec attention. Telle fut la ville de St-Denis, tels furent les maisons, châteaux etc., placés entre cette ville et la capitale, où nous n’entrâmes enfin qu’à dix heures ct demie du soir.

L’évêque de Québec avait un ami dans cette grande ville, qui l’y attendait avec une sorte d’impatience, comme il avait raison de le croire d’après trois lettres reçues de lui coup sur coup, pendant son séjour À Londres. C’était M. l’abbé Desjardins, autrefois vice-gérant de l’Officialité de Bayeux et chanoine de la même église, devenu ensuite doyen de la Collégiale de Meuny, et vicaire général de l’évêque d'Orléans, transporté en Canada en 1793, où il demeura jusqu’en 1802, fut successivement grand vicaire de deux évêques de Québec, dont il mérita la confiance, et encore plus celle de leur successeur, qui n’était que Coadjuteur de Québec, lorsque la maladie força ce respectable ecclésiastique de repasser en Europe, où il emporta avec lui les regrets de tous les amis de la religion qui avaient eu l’avantage de le connaître et d’être édifiés de ses instructions publiques et de sa conversation privée. Il avait été éprouvé en Canada par la calomnie et par les mauvais procédés d’un lieutenant-gouverneur, qui le traita assez mal. Il le fut bien davantage À son retour en France, y étant devenu l’objet de la haine de Bonaparte, alors empereur des Français, lequel n’ayant pu le faire mettre à mort, parce qu’il fut impossible de le convaincre d’un acte de déloyauté dont on l’accusait mal à propos, le relégua À Fenestrelle, puis à Campiano et enfin à Verceil, lui faisant ainsi subir quatre ans d’un exil non mérité, et cela au préjudice de ses affaires privées, de

EN

son ministère (il était dès lors curé Etrangères à Paris), et de sa santé, maiadie très sévère qui retarda de France après qu’il eut été élargi. Or, si l’on excepte ces quatre aus de persécution qui le foreèrent de rompre, avec tout le monde, toute espèce de Communication, il a existé, depuis son départ du Canada, une Correspondance suivie entre Ini «+ l’évêque actuel dn Canada. MM. ses frères, savoir : l’un plus jeune qne lui, ericore en Canada, chapelain de l'Hôtel-Dieu de Québes

de la succursale des Missions puisque cet exil finit par une plusieurs mois son retour en

?; L'autre, son A é .. … M°'e sœur la en atorainé, laïque, non marié, tenant, avec sa sœur, le Lien pater nel à Messas, près de Beaugency, possédant chic. une purt

remarquable du caractère vrai, ouvert, obligeant et généreux qui a mérité à M. l'abbé Desjardins l'estime de tous les honnêtes gens. L’aîné se trouvait À Paris pour ses affaires, au moment où son frère attendait l’évêque de Québec, et s’était chargé de le recevoir et de le conduire au Séminaire des Missions Etrangères, où il devait loger. Dès le samedi, il était au guet pour le recevoir. Apprenant qu'il avait été retardé À Douvres, et supposant qu’il scrait dans la diligence du dimanche soir, il se rendit au bureau des Messageries, À l'heure où cette diligence était atten-

due, c’est-à-dire quatre grandes heures avant qu’elle arrivit réellement, et n’en voulut pas démordre.

et vit avancer un homme qu’il n'avait tarda pas À reconnaître quand il Jui dit: « Vite, vite, mon frère

Vous attend avec impatience. Je suis chargé de vous conduire aux

Missions.” Puis, faisant venir un fiacre, il l’y fit monter avec lui,

laissant là, pour un moment, MM. Turgeon et Chouvy, le premier

rts et surveiller la visite d

jamais vu, mais qu’il ne

En un quart d'heure, M. Desjardins l'aîné fut rendu aux Missions Etrangères, et délivra l'évêque de Québec à son aimable frère. On conçoit mieux qu’il ne serait possible d’exprimer, la joie aussi sincère que légitime qu’éprouvèrent, dans cette rencontre, deux amis séparés depuis 17 ans ; demandes, souvenirs, conjouissance etc. Intérim, M. Turgeon arriva suivi de John. On soupa, on prie Dieu, on s’alla coucher, avec promesse de se revoir plus amplement.

20.—L'évêque de Québec n'ayant que peu de jours À passer dans Paris pour cette première fois, ne put voir cette ville dans le détail qu’elle aurait demandé, et se borna naturellement À visiter quelques édifices plus dignes d'attention que les autres, Les premiers qui l’occupèrent furent les églises de Notre-Dame, de S. Sulpice, de S. Roch, de S' Geneviève, de 8. Etienne du Mont, des Carmes, des Missions Etrangères, des Sœurs de S. Lazare et de S, Thomas de Villeneuve.

Notre-Dame, métropole de Paris, est une grande ég'i-, gothique, curieuse, comme toutes les autres de même construction, par la variété des statues, bas-reliefs, figures d'animaux et autres structures dont le portail est orné. Duns les côtés et au rondpoint, elle est déguisée par les arc-boutants de pierre en grand nombre, qui partent de terre et vont expirer au haut des murs, formant dans leur longueur, une espèce de courbe irrégulière et désagréable, telles qu’on les trouve dans tous les édifices de ce genre, excepté la cathédrale de Milan. Notre-Dame de Paris est une très ancienne église. Le lieu qu’elle occupe fut, du temps des Gaulois païens, celui d’un temple dédié à Jupiter, À Vuleaiu, à Castor et à Pollux. Les parisiens convertis brisèrent les idoles de ces faux dieux, détruisirent le temple et lui substituèrent une église, sous l'invocation de &, Etienne, À laquelle Childebert I, en 522, joignit une première basilique qu’il fit construire et dédier sous l'iuvocation de la S° Vierge. Toutes deux furent remplacées par l'église actuelle, qui les enveloppe et dont les fondements furent jetés en 1010, sous le règne de Robert, fils de Hugues Capet. Cet édifice ayant de dedans en dedans 390 pieds

marbre blanc qui représent vêque de cette église, Différents au

ages prennent nn Intérêt Particulier à la bonne œuvre du prélat. Ce 8Toupe, ouvrage de dessin très bien exécuté, et SUpporté par un socle de de 6 de

ques parties encore en plâtr remplacées par « cet effet, Le Monument est 4 Voisines du rond-point,

L'une des tours carr qui ont chacune 201};

ne tardent que Je Moment d’être

lu marbre que l'artiste Prépare à ans l’une des chapelles les plus

ées qui décorent Je ieds d'élévation e loches de différe

front de cette église et

t 40 pieds sur chaque face, renfermaient sept c ntes grosseurs, Dans l’autre étaient deux cloches beaucoup plus fortes onnues sous le nom de bourdons de Notre-Dame. IF plut aux révolutionnaires d'enlever ces cloches pour leg Convertir en artillerie, et s'ils firent grâce au plus gros bourdon seulement, ce fut Peut-être par l'impossibilité de le descendre. C’est, à la vérité, un terrible Morceau de puisqu'il pèse 39 tilliers, et son battant 976 livres, On est réduit à le faire ac

corder, comme l'on peut, dans les jours solennels, avec six autres cloches fondues rétablissement du culte,

L'église de Notre. een marbre, qui est de plus [4 l |

t dans le Sanctuaire 8 Particulier, non plus que

Île est décorée intérien- Ce qu'elle a de plus que bien éclairée, et

fonte,

distance du pavé, églises gothiques, est l'avantes

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ceci donne un grand mérite à son superbe chœur, où tout est beau et graud : stalles, lutrin, statues de bronze, bas-relicfs parfaitement exécutés, tableaux exquis au nombre de 8, savoir : quatre de chaque côté, au-dessus des stalles des chanoines. En voici les sujets, avec les noms des peintres : 1° La Nativité de la 8" Vierge, par Philippe de Charcpagne, 2’ La Présentation, par le même, 2? L’annonciatios, par Hallé, 4 La Visitation, par Souvenet, 5° L’adoration des Mages, par la Fosse, 6 La Purification, par Louis Boulongne, 7’ La Fuite en Egypte, par le même, 8” L'Assomption, par Ant. Coypel.

Le buffet d'orgue placé au-dessus de la grande porte de l’église, la chaire mobile, quoique grande et accompagnée d’an double escalier, le petit chœur placé derrière le maïître-autel, et où les chanoines se retirent pour certains offices moins solennels, ayant devant eux la chapelle en marbre qui contient une superbe descente de croix, les vives couleurs de rose dont sont peintes une partie des vitres qui éclairent cette basilique, la propreté qui y règne, le soin que l'on prend d'en réparer les différentes parties : tout cela ne sert qu’à la faire apprécier davantage.

20.—Si de l’église on passe à la sacristie, on y trouve une partie notable de la vraie croix et la couronne d’épines de Notre- Seigneur tout eutière, relique dont tout chrétien doit connaître le prix ; et malheureusement le morceau de la vraie croix vous est exhibé, non comme il le devrait, par un prêtre en surplis et en étole, mais par un laïque, serviteur de l'église, qui le fait dans l’espérance mercenaire d'obtenir des étrangers quelques sols de rémunération, d’où il s’en suit qu’il met ce saint objet de vénération sous les yeux de tous les curieux, sans distinction du catholique et de l’infidèle.

La même sacristie contient des vases d'argent doré, comme ostensoir, calices, bassin, aiguière, ciboire, encensoirs et un ornement complet de drap d’or consistant en une chasuble, huit dalmatiques et 16 chapes, sans compter le fond et les larges soupandes d’un dais de velours cramoisi de la première qualité, le tout donné par Napoléon, à l’occasion de son couronnement en 1804.

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Cet homme si vicieux sous tant de rapports, savait tre magnifique. On en trouvera d’autres Preuves dans le cours de ce jonrnal. C’est lui qui a richement agrandi le terrain du Palais archiépiscopal, l'a précieusement meublé dans l’intérieur, l'a environné d’une palissade de fer, soit dans le Moment où il voulait que le Souverain Pontife Partagcât sa résidence entre Rome et Paris, soit lorsqu'il vonlait fixer sur ce siège le cardinal Fesh, son oncle, qui fut assez sage pour le refuser, ou le Cardinal Maury qui eut l’imprudence de s’y asseoir de travers, et ne pat y tenir. C’est encore aux frais de ce souverain éphémère que tout le chœur de l’église de Notre-Dame à été élégamment grillé par une rampe, en forme de hallebardes dorées dans leur extrémité supérieure. Enfin c’est loi qui a fait présent d’une crosse d'argent doré à chacun des premiers cinquante évêques qu'il nomma en vertu du Concordat de 1801.

À la sacristie de Notre. Dame tient un cloître dans lequel on commença, sous l’empire de Charlemagne, à enseigner le latin, la philosophie et la théologie en France. Plusieurs rois furent élevés dans cette école qui, par la suite, donna naissance À l’Uni. versité de Paris.

Eh bien, cette basilique de Notre Dame, rendue si belle, si riche, si vénérable par la piété des rois et par les vertus d’un graad nombre de ses évêques, n’a pu échapper aux extravagances et | l’impiété des révolutionnaires, C'est au milieu de son sanctuaire, c’est sur l'autel où tant de fois le saint sacrifice avait été offert, que les Cannibales professèrent hautement ot publiquement l'impiété la l'as atroce, y ayant introduit et placé une prostituée qu'ils honorèrent d’un culte sacriiège, sous le nom de Déesse de la Raison. Et quels étaient ces vrais où faux adorateurs ?— Les descendants des vertueux francais, qui avaient anciennement honoré cette église par leur Piété et l'avaient enrichie de leurs dons. Quel scandaleux contraste !

21.—Le moins que l’on puisse dire de l’église paroissiale de St-Sulpice, est qu'elle passe pour une des plus belles de France, et, dans l'opinion des Paroissiens, pour une des plus

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belles du monde. Elle est dans le genre grec, extrêmement bien exécuté. Son superbe pérystile, dont les sculptures ont déjà éprouvé l’effet du temps, quelques ornements en étant tombés et d’autres obscurcis par la poussière, a encore un inconvénient, c’est qu’ii n’a pas été possible, faute de terrain, d’en faire partir toutes les belles colonnes du même niveau, et qu’il a fallu allonger les piédestaux de plusieurs qui portent sur des degrés du perron, au lieu d’être assises, comme les autres, sur le pavé qui le termine. Cet édifice était obstrué par le Séminaire de St-Sulpice qui le masquait de près et tits désagréablement. Tout le monde s’en plaignait et s’en tenait là. Bonaparte, devenu empereur, à fait abattre ce séminaire et - acquis, auprès de là, un emplacement converable pour le rebâtir. Le gouvernement actuel est sur le point de remplir cet engagement, pou lequel il a voté, dit-on, une somme de 300,009 francs. Maintenant on peut contempler en liberté le célèbre et su rbe portail de cet édifice ; maïs qui ne sera afHigé d’y apercevoir deux tours qui ne se ressemblent pas, quoique placées aux deux angles du portail ? Sur ces deux tours sont placés deux télégraphes, dont l’un correspond avec celui de Strasbourg, l’autre avec celui d'Italie. Cette église immor’ :lisera la mémoire de feu M. Languet, curé de St-Sulpice, auquel elle est redevable de son existence. Il la commença avec cent écus, mais elle a coûté bien des millions avant d’être achevée. Une statue de marbre blanc, représentant ce digne curé en prière, avait été élevée en son honneur par une paroisse reconnaissante de ses bienfaits de toute espèce ; elle n’a pu résister À la rage des révolutionnaires qui l’ont mise en pièces, environ dans le même temps où mettant un curé constitutionnel en possession de cette église, au milieu de beaucoup de criailleries et d’impiétés, ils forcèrent l’organiste de jouer l’air : Ça ira, ça ira, qui était un eri de mort contre les catholiques et contre 'es royalistes.

Le chœur de l’église de S+-Sulpice a 42 pieds de large, 99 de haut entre le pavé et la voûte, et autant de long. La longueur totale de l’édifies est de 336 pieds, 22.—Celie de 5° Géneviève commencée quelques années avant

la Révolution et non encore finie (on y travaille en ce moment) Promet quelque chose de plus parfait que St-Salpice. Le voisi-

intérieure, la légèreté de ses sculptures, l’art infini avec lequel sont placées les lunettes qui éclairent À Propos et dans une proportion convenable, toutes les parties de sa voûte : Je dôme, la coupole, la lanterne, lesquels réunis ensemble font une élévation de 282 Pieds au-dessus du pavé de marbre sur lequel on marche d’ine extrémité À l'autre; Ja variété admirable de ses bas-reliefs et autres sculptures ; les 52 colonnes qui entourent le dôme ; l’habileté extrême avec laquelle toutes les parties de cet édifice se trouvent liées ensemble, sans qu'il y soit entré aucune charpente ; tout cela promet À Ja France un chef-d'œuvre égal à tous ceux dont les beaux-arts l'ont enrichie Jusqu'à ce Jour, et à la ville de Paris un lieu digne de recevoir le précieux dépôt des cendres de sa sainte et Auguste patronne. La nouvelle église de s' Géneviève a 340 pieds de longueur, Y Compris le Péristyle, sur une largeur de 750 hors d'œuvre,

Un double escalier de pierre conduit de l'édifice Supérieur à une voûte souterraine divisée en trois icfs et aussi étendue que l’église même. Elle a 18 pieds d’élévation, est soutenue par 20 colonnes d'ordre toscan, sans compter les piliers nécessaires aux Censtructions supérieures, Elle est divisée en beaucoup de caveaux, dans une partie desquels SON pratiqués en pierre de taille des sépulcres prêts à recevoir tels cadavres que l’on y voudra déposer. Il ne reste plus pour chacun qu'à fixer et À cimenter une pierre au-devant de telle cellule où il aura été déposé, Des épitaphes font voir que l’on y à déjà placé les dépouilles des cardinaux du Belloy et Caprara, de plusieurs généraux, membres de la L ‘gion d'honneur ete. Ce he sont point ces COrPS qui déparent co lieu destiné Primitivement à la sépulture des fidèles, Mais avant d'arriver à ces monuments respectables, on oat Justement choqué de voir deux eaveaux °° Possession : lun du corps de Voltaire, l’autre de celui de Jean-Jacques Rousseau, exhumés tout exprès

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