DANGERS DE LA RIVIÈRE
part, servît à Finstant saisi^ et tué. Il ne ji^ea pas à prapos de nous en expliquer là raison»
Cette crainte ne dépose pas en faveur de la clé-* mence et des dispositions miséricordieuses^ du monarque d'Atta. Nous résolûmes donc de nous tenir hors de portée en filant le long du ri^ vage opposé. Le chef conclut , qu'en ^ept ]outs nous atteindrions la mer; nouvelle, qui , comme on le pense , nous fut des plus agréables. Le vieil interprète ^avait parlé de dix jours ; nous ne pour viens donc en être loin.
Les femmes de Bocquâ sont de belle race , et très-propres sur' leurs personnes. Les hommes n'ont pas , comme à Kacunda , la coutume dese faire des entailles sur la figure ou sur quelque autre partie du corps. Ayant terminé notre frugal dé jeûner, une igname rôtie et de l'eau, de la rivière , nous commençâmes à recharger notre canot et à nous préparer au départ. Nous avions maintenant passé le lieu le plus mal famé, entre Kacunda et Bocquâ , et il -n'y avait plue nécessité de naviguer de nuit , à notre grande satisfaction; car , bien qu'exposés à la chaleur dû soleU durant le jour, il y a , par suite de la hauteur des eaux , des dangers sur la rifière , qu'on évite difficilement dans les ténèbres .^11 n'est pas facile de se tenir hors des courans , et , une fois en-^