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iious en prapur^r. ïï^^iflëurs, il y aurait de là folie à vouloir poiiëlirer si loin à travers le taillis dans notre état actuel de faiblesse et de langueur. Enfin,. c|[uçls préseB$ aurions-nous à offrir au roi?
Ce soir, pour la première 'fois depuis notre départ du Yairiba , npus avons vu une noix de coco , et cette pircontstance nous a fait un plaisir extréiuèt Nous noiis sommes informés d'où elle venait ; on nous a répondu qu'elle avait été apr portée d'un pays près de la mer , à sept* journées de Fbfo.
La soÎÉéé était fort avancée;, et auciKie hutten'avait ejqfcore. été préparée ppur nous recevoir,^ à cause ^ jiisait-on , de Tabsence du clief ; mais, à son retour d^ns le village, il ne montra pasi plus d'hospitalité et de bienveillance. Pendant . la . joùrpée , nous avous vu beaucoup d'hippoK potames , et plusieurs canots dé grande dimension. La consternation des uatu^els'^ è^ notre aspect, était extrême; ils restaient à nous regarder 4'un air stupide , sans songer à' s'enquérir de nps besoins ^ ni à noua proposer une hutte e( quelque chose à manger. Il y avait une heure que nous subissions leur examen , et que iious éûons l'objet de l^urs remarques, quand deux messagers de Rabba spnt venus nous dire que^