VÉGÉTATION
remarquable; nous arrétaut de temps it autre à certains villages, épars sur les bords, pour faire des échanges avec les habitans. Les figues^bananes, les bananes^ les ignames , sont toujours cultivés et d'une abondance presque in*croyable ; pendant près de vingt milles, à peine avons-nous vu autre chose que des. plantations de ces arbustes et végétatix. Nous avons conclu de l'étenduede ces cultures que le pays est infiniment plus populeux que son apparence générale ne semblerait Findiquer ; il est plat , ouvert, varié, et beau dans plusieurs parties; le sol est un riche terreau noir et gras ; mais , en dépit de ces vastes plantations et d'autres tefres vei^oyantes , l'inutile manglier ( rhizophera mangle)^ avec ses branches pendantes, et ses innombabl^s racines , peuple chaque bas*fond humide, et gagne du terrain à mesure que nous approchons de la mer. Nous avons continué de descendi^e la rivière jusqu'à deux heures aprè$ minuit; alors nous nous sommes arrêtés près d'un petit village sur la rive Est; le bateau a été amarré au rivage , et l'équipa^ s'est arrangé dans le canot pour y dormir. Ayant passé la nuit dWant debout, par la meilleure de toutes les raisons , à savoir que je n'avais pas la place dem'étendre. vu la façon dont nous étions en^