‹ Journal de Barbier, tome 2Chapitre 66 sur 90 · Dans la Cité. Voir plus haut, t. i, p. 3, npte · texte numérisé non relu

Dans la Cité. Voir plus haut, t. i, p. 3, npte

2. On les appelait encore Garnies du GrandrCou vent. L'établissement des Carmes dans la place haubert remontajt à Pan 1309, époque à Iaque}|e Philippe le Bel leur avait donné la maison qu'ils occupèrent jusqu'à la. Révolution*

3 . Ce couvent avait été établi par Catherine de Médjcis rije gaintrHonoré, sur une partie des terrains occupés parla rue Monthabor e\ la rue du Luxembourg.

4 . Ce couvent, qui teaait aux Capucins, élait situé entre la, rue Saint-Honoré

parti de Paris, muni de l'argent du couvent, avec une veuve.

Ces jours passés, le chevalier de Brèves, gentilhomme de M. le comte de Clermont, et le marquis de L'Aigle1, colonel du régiment cTEnghien2, tous deux étourdis et débauchés, dinoient chez le marquis de Saint-Suppli5, homme de Normandie. Madame de Saint-Suppli se plaignit de madame Hatte4, sa voisine, qu'elle n'étoit pas venue lui rendre sa visite, et qu'elle ne la saluoit pas* Nos jeunes gens, étant saouls, dirent ; « 11 faut aller faire « tapage chez cette carogne-là! » On dit : « C'est fort « bien fait, » Us sortirent de chez M. de Saint-Suppli, lequel par la fenêtre leur montra la porte. La scène est au faubourg Saint-Germain. Madame Hatte n'y étoit pas. Ils ne laissèrent pas que de monter à son appartement ; ils trouvèrent la femme de chambre5 seule, qu'ils

forcèrent; et pour être d'accord, l'un la par-devant,

et. l'autre par-derrière, ce qu'on appelle en termes plus couverts, in ulramque partent. Le sacrifice fait, et la fille, débarrassée des mains de nos jeunes gens, se mit à crier de toutes ses forces. Cela assembla du monde. Les jeunes gens sortirent, l'épée à la main ; la fille alla .

et lcjardin des Tuileries, sur remplacement occupé aujourd'hui par la rue Costiglione. L'église était vis-:à-\is de la place Vendôme. Cette communauté, qui appartenait à Tordre de Cîteaux, avait été fondée en i 587 , par dom Jean de La Barrière, abbé et réformateur de Feuillans, dans le diocèse de Hieux, qui, à la sollicitation de Henri III, -vint s'établir d'abord à Vincennes, puis à Paris à la tète de ses religieux.

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