On voit par Monstrelet (t. III, p. 290) que le duc de
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entreprinse de pluiseurs gens du menu peuple de Paris et de petit estât, si comme on disoit^.
Conseil, XÏV (Xi» 1480), fol. 144.
Mecredi, dernier jour d'aoust.
La Court a fait défense à Amiot Viard, sur peine de cent marcs d'or, qu'il ne mefFace ou face meffaire à maistre Jehan Mengin, conseiller du Roy nostre sire. Matinées, X (Xia4792), fol. 74 V.
Item, sur la requeste de Andry du Molin, bourgois de Paris, touchant Testât et gouvernement de Jehanne La Marcelle, sa femme, oye la relacion des commissaires, la Court a ordonné que ladicte Jehanne sera baillée en la garde de Jehan de Sailly et de sa femme, et se tendra ladicte Jehanne en leur hostel en une chambre fermée sans yssir hors dudit hostel, jusques à ce que par la Court en soit autrement ordonné. Et ce jour, ledit de Sailly vint et comparu en ladicte Court, qui se charga de la garde d'icelle Marcelle par la ma-
Bourgogne « manda plusieurs notables bourgois de Paris, ausquelz il remonstra le grant desroy que faisoient icelles communes. Dont lesdiz bourgois se excusèrent très humblement, disans que de ce estoient très dolens, que ceulx qui faisoient lesdictes esmeutes estoient gens de petit estât, contendans à piller les riches et notables bourgois de la ville... Et lors à icelles communes fu dit et défendu de par le Roy, par la propre bouche du duc de Bourgongne, que, sur peine de perdre la vie, doresenavant se déportassent de plus piller et occire, et qu'ilz se préparassent pour aller mettre siège devant Montlehery et Marcoussiz. »
1. Le texte relatif à la prestation de serment des bourgeois de Paris a été reproduit par D. Félibien (Histoire de la ville de Parisy t. IV, pièces justificatives, p. 570).
niere dessusdicte. Et en oultre, la Court ordonna que Jehan Ghastellain, clerc desdiz du Molin et Marcelle, seroit mis en la Conciergerie du Palais quousque. Conseil, XIV (X*» 1480), fol. 144 v«.
Jeudi, premier jour de septembre.
Ce jour, la Court ordonna et fist publier à la fenestre que, dès lors, jusques au xv® jour de ce mois, on ne plaideroit que par deux jours, chascune sepmaine, c'est assavoir : les lundi et jeudi, exepté lendemain que l'en plaideroit.
Venredi, second jour de septembre.
Furent au Conseil en la Chambre de Parlement monseigneur le Chancelier, maistres Phelippe de Morvillier et J. Rapiout, presidens, les evesques de Beauvès, d'Arras et de Therouenne, le sire de Saint George, le sire d'Antoing, P. Cauchon, E. Grasset, J. Le Clerc, J. Le Mercier, Milon d'Angeul, R. Le Jeune, G. de Saulz, J. Garitel, G. Ponce, J. Mengin, E. Jeffron, R. Bery, B. Le Viste, maistre G. Petitsayne, G. de Celsoy, G. de Besze, J. Rommain, Q. Massue, G. Jayer, P. Le Choat, G. des Champs, J. de la Marche, H. de Chassaigne, et y survint le chancelier de Bourgongne, pour avoir ad vis et deliberacion comment on devroit procéder en la matière touchant certaine requeste bailliée par escript au Roy et à son Conseil de par le duc de Bourbon et madame sa femme, afin d'avoir la délivrance de la duchié d'Auvergne* et souffrance d'en faire foy et hommage.
1. Les comtés de Berry et d'Auvergne, érigés en duchéspairie par Jean le Bon en octobre 1360, avaient été donnés en
Laquelle requeste a voit esté baillée et monstrée au procureur du Roy pour dire sur ce ce qu'il vouldroit; qui disoit lors que la matière estoit grande et de grant chose, qui regardoit Falienacion de ladicte duchié et du demaine du Roy, sur quoy il n'avoit aucune instruction et qu'il avoit intencion de mander au pais instructions. Disoit oultre que en ceste matière y avoit appellacions et procès entre les habitans de Riom et des bonnes villes dudit duchié, et lesdis de Bourbon et leurs officiers, sur quoy avoit esté donné et fait certain appoinctement en la Court de céans le viij^ jour d'aoust mggcgxvi, par lequel avoit esté dit entre autres choses que les excès et attemptas fais par les officiers desdis de Bourbon seroient reparez, que avant toute euvre ledit duchié seroit mis en la main du Roy, et que se lesdis de Bourbon veullent faire aucune demande ou poursuite dudit duchié, ilz le feront et seront tenuz de le faire en la Court de céans, appeliez le procureur du Roy et autres qui pevent avoir en ce aucun interest. Et pour ce requiert le procureur du Roy que ledit appoinctement soit fourny et exécuté avant toute euvre, qu'il soit oy, et les autres qui ont interest, et soient adjournez, ayent delay pour avoir instruction et deffendre en ceste cause, et que la Court en ait la congnoissance, et non autre, selon la teneur dudit appoinctement. Et dit que ainsi doit estre fait, veu que on traicte de aliéner le demaine du Roy, et dit que ainsi a esté fait de tout temps en cas pareil, et en la
dot, en 1400, à Marie de Berry, à l'occasion de son mariage avec Jean de Bourbon, comte de Clermont, depuis duc de Bourbon.
cause du conte de Savoye, ou regard de la rente qu'il se dit avoir droit de prendre sur la ville et cité de Lyon, et en toutes autres causes regardans l'alienacion du dommaine du Roy, desquelles la Court a eu et doit avoir la congnoissance. Sur quoy, les dessus nommez dirent leurs advis et opinions, et leur sembloit à tous, exeptez iiij ou v, que on ne devoit entériner la requeste desdis de Bourbon jusques à ce que le procureur du Roy eust esté oy à plain, lequel avoit demandé delay pour avoir instruction et dire tout ce qu'il vouldroit sur ce que dit. Finablement, monseigneur le Chancelier, oys les advis et opinions dessusdiz, dist que yceulz advis il rapporteroit au Roy, aux seigneurs et gens du Grant Conseil du Roy pour en ordonner et y pourveoir, ainsi qu'il appartendroit*.
Ce jour, la Court, pour certaines justes et raisonnables causes, ordonna que maistre Nicolas de l'Espoisse^ revendroit et demourroit en son office de greffier des presentacions, lequel il exerceroit comme il avoit fait par avant, et lui dist monseigneur le Chancelier qu*il exercast ledit office ainsi qu'il avoit acoustumé, et ja soit ce qu'il ne fust mie notaire du nombre ordinaire, neantmoins lui fu dit par monseigneur le Chancelier qu'il signast comme notaire, et que on le
1. Cette délibération du Parlement a été reproduite in extenso par le P. Anselme [Histoire généalogique de la maison de France, t. III, p. 219).
2. Nicolas de l'Espoisse, notaire et secrétaire du Roi, remplissait les fonctions de greffier des présentations depuis 1390; il décéda au mois de décembre 1420. Voir la notice qui figure en tête de son testament, en date du l^"" août 1419, dans notre recueil de Testaments enregistrés au Parlement de Paris sous le règne de Charles VI , p. 364.
feroit par le Roy créer notaire supra numerum, sans préjudice, etc., et seroit pourveu des gaiges et bourses qui premièrement vaqueroient, et intérim que on le recompenseroit le plus convenablement que on pourroit du prouffit et émolument qu'il souloit prendre à cause des bourses de notaire. Et me commanda monseigneur le Chancelier de faire audit de l'Espoisse lettres de ce que dit est. En oultre, ce mesmes jour, mondit seigneur le Chancelier dist à maistre Jehan de la Ferreuse que il venist en la Court pour exercer l'office de l'un des notaires qui ont acoustumé de y servir, et qu'il delaissast ledit office des presentacions exercer audit maistre Nicolas de l'Espoisse qui le exerceroit désormais, ainsi qu'il avoit acoustumé, par l'ordonnance du Roy et de ladicte Court.
Conseil, XIV (X*» 1480), fol. 145.
Lundi, V® jour de septembre.
Maistre Toussaint Baiart fu receu en conseillier lay de la Chambre des Enquestes, et fist le serement acoustumé. Conseil, XIV (Xi» 1480), fol. 146.
Mecredi, vij® jour de septembre.
Ce jour, Jehan Le Chastellain, clerc de Andry du Molin, prisonnier en la Conciergerie pour occasion de ce que il estoit véhémentement souspeçonné d'estre coupable et consentant du mauvais gouvernement et vie dissolue de Jehanne La Marcelle, femme dudit du Molin, a esté délivré et mis hors de prison, parmi ce que ledit Chastellain a fait serement et juré que désormais il n'aura aucune conversacion ne compagnie avec ladicte Marcelle. conseil, XIV (X*» 1480), fol. 146.
Venredi, ix® jour de septembre.
Le procureur du Roy a requis que certaines lettres royaulz, données le vj® jour de ce moys^, par lesquelles le Roy donne puissance et auctorité à certaines personnes nommées esdictes lettres de procéder par manière de reformacion et autrement, civilement et criminelment et autrement, contre les complices favorisans à feu Bernard d'Armaignac et autres, nonobstans opposicions ou appellacions, soient arrestées par la Court et y demeurent, et ne soient délivrées ne expédiées ausdis commissaires ou reformateurs, et dit que ainsi doit estre fait, car lesdictes lettres sont desraisonnables et inciviles, mesmement en tant qu'elles contiennent que lesdiz commissaires aient puissance de procéder civilment et criminelment, nonobstans opposicions ou appellacions, car, par ce, on osteroit à ceste Court de Parlement le ressort de souveraineté, ce que nul autre juge ne court ne puet ne doit avoir en ce royaume, et ainsi a il esté tousjours gardé et observé, et en y a céans pluiseurs arrests à Tencontre des gens des Comptes et autres qui se sont par cy devant efforciez de exempter leurs sentences et jugemens du ressort de ceste Court souveraine.
Maistre Guillaume Rose, Fun des commissaires nommez esdictes lettres, a dist qu'il est empeschié en autres occupations et qu'il n'a poursuy ne accepté ne acceptera lad. commission et a requis ce estre enregistré.
Appoincté sur ladicte requeste du procureur du
1. Ces lettres ne furent pas enregistrées au Parlement et ne sont même mentionnées nulle part.
Roy que la Court verra lesdictes lettres de commission et aura consideracion à ce que le procureur du
Roy a requis.
Matinées, X (X*»4792), fol. 79 v^.
Venredi, ix^ jour de septembre.
Maistre Jehan de Vouton, qui estoit conseillier iay en la Chambre des Enquestes, a esté receu en la Grant Chambre pour y deservir son office de conseillier.
Samedi, x® jour de septembre.
Ce jour, messire Claude de Beauvair, segneur de Chasteluz, a esté receu en office de mareschal de France, ou lieu de messire Pierre de Mont fort, et a fait le serement acoustumé.
Ce jour, la Court a donné congié à maistre Giles des Champs jusques au commencement du Parlement prochain à venir.
Ce jour, se départirent les gens du Roy du siège
de Montlehery^.
Conseil, XIV (Xi»1480), fol. 146 v«.
Lundi, xVf jour de septembre.
Messire Jehan de Villiers, chevalier, segneur de risle Adam, lequel, par vertu de certaines lettres scellés du seel du secret du Roy, avoit esté receu en office de mareschal de France, le xviij® jour de juing derrain passé, ou lieu de messire Jehan Le Meingre, dit Bouciquaut, par vertu d'autres lettres royaulz sellées
1. A l'approche de Tanneguy du Chastel, lieutenant du Dauphin, qui entra, le 10 septembre, à Etampes, les Bourguignons levèrent précipitamment le siège de Montlhéry (Cousinot, Geste des nobles f p. 174).
du grant seel de la Ghancelerie, a esté receu oudit office, et renouvelle le serement que autresfoiz il en avoit fait.
Ce jour, la Court a donné congié à maistre Jehan de la Ferreuse, notaire du Roy, de aler au pais pour retourner le plus tost qu'il pourra bonnement.
Ce jour, aucuns de la ville de Laigny firent venir secrètement et entrer en ladicte ville certain nombre de gens d'armes qui avoient favorisié et favorisoient le conte d'Armaignac, lesquelz firent en ladicte ville pluiseurs outrages et tuèrent et dommagerent pluiseurs des habitans d'icelle ville, desquelz habitans les aucuns se retrayrent ou fort de ladicte ville et se deffendirent en tenant la place contre lesdictes gens d'armes qui estoient ainsi couvertement entrez en y celle ville, si comme on disoit. Et pour ce que ces choses furent ainsi rapporteez et publieez à Paris, le sire de l'Isle Adam, mareschal de France, acompaigné de certain nombre de gens d'armes, par l'ordonnance du Roy et de monseigneur de Bourgongne, se parti de Paris ce mesmes jour pour secourir lesdis habitans qui s'estoient retraiz et tenoient le fort dessusdit, et pour recouvrer ladicte ville de Laigny. Et fu ce jour ladicte ville recouvrée par ledit de l'Isle Adam, et furent tuez et mis à mort ceulz qui tenoient ladicte ville ^
Conseil, XIV (X»» 1480), fol. 146 v«.
1. La Chronique des Cordeliers (Monstrelet, t. VI, p. 264) donne un récit très complet de la surprise de Lagny par les Armagnacs de Meaux, qui s'en emparèrent au point du jour, et de la reprise de cette place par le sire de l'Isle-Adam, dépêché en toute hâte par le duc de Bourgogne. « Et ainsi fu
Messire Jehan de Villiers, segneur de Tlsle Adam, se oppose à ce que le sire de Montberon ne soit receu en office de mareschal de France en son préjudice, pareillement s'est opposé le sire de Ghastelluz, attendu qu'ilz sont receuz en office de mareschal. Sur quoy la Court a appoincté que les dessusdiz vendront dire et requérir F un contre Tautre sur ce que dit est, ce que bon leur semblera, et yceulz oyz, la Court fera ce qu'il appartendra.
Le procureur de messire Guy de la Roche, chevalier, segneur de Barbesil, a présenté en la Court certaines lettres royaulz, les unes, faisans mencion du don à lui fait par le Roy de l'office de seneschal de Xanctonge et capitaine de la ville et chastel de Saint-Jehan d'Angely, que nagaires souloit tenir messire Olivier du Chastel^ les autres lettres, par lesquelles le Roy mande que on face expédier les dessusdictes lettres de don, pourveu que ledit de la Roche, dedens certain temps qui lui sera prefigé par la Court, vendra faire le serement acoustumé, comme plus à plain est contenu esdictes lettres. Sur quoy le procureur dudit de la Roche requeroit lesdictes lettres estre receues, leues, publiées et entérinées par la Court.
Appoincté que lesdictes lettres seront mises par
ladicte ville reconquise et gangnée le propre jour que elle avoit esté perdue. »
1. Olivier du Chastel continua à exercer les fonctions de sénéchal de Saintonge pour le Dauphin, qui, par lettres données à Poitiers le 18 octobre 1418, lui manda de contraindre les habitants de Saint-Jean-d'Angély à faire le guet et à contribuer aux réparations des fortifications (L.-Cl. Saudau, Saint-Jean-d'Angély y p. 106).
devers la Court, et les verra pour en ordonner et faire ce qu'il appartendra au Conseil.
Matinées, X (Xia4792), fol. 81.
Mardi, xiij* jour de septembre.
Ce jour, après mynuit, vindrent courir devant Paris les gens d'armes de la garnison de Montlehery et autres favorisans du conte d'Armaignac, et boutèrent le feu en pluiseurs maisons du fourbourg de Saint- Germain-de-Prés, et se y tindrent jusques au plain jour et y tuèrent iiij ou v personnes^.
Ce jour, le duc de Bretaigne^, qui estoit venu à Corbueil avec les ducs d'Anjou et d'Alençon pour traictier de l'apaisement des debas et divisions estans en ce royaume, vint au pont de Charenton pour parler au duc de Bourgongne, et furent ce jour ensamble au disner en l'ostel de Conflans^, et après disner se
1. Ce passage a été reproduit en note dans le Journal d'un bourgeois de Paris, p. 112.
2. Jean VI, duc de Bretagne, mari de Jeanne de France, troisième fille de Charles VI, avait été chargé de négocier la paix entre le Dauphin et le duc de Bourgogne. Si l'on en croit Monstrelet, t. III, p. 288, « la cause pour quoy ilz se assemblèrent au pont de Charenton, fut pour ce qu'on se mouroit d'epidemie très merveilleusement dedens la ville de Paris. Car, comme il fut trouvé par les curés des parroisses, il y mourut celle année oultre le nombre de quatre vingt mille personnes. » Le Journal d'un bourgeois de Paris, p. 115, rend le même témoignage : « Item, ce mois de septembre, estoit à Paris et autour la mortalité si très cruelle que on eust veu puis iii'^ ans, par le dit des anciens, en moins de v sepmaines, trespassa en ceste ville à Paris plus de l mil personnes. »
3. Voici en quels termes M. E. Petit, dans ses Itinéraires... des ducs de Bourgogne (p. 444), mentionne cette réception : « Mardi, xin^ jour de septembre, disner au pont de Charen-
départi le duc de Bretaigne pour retourner à Brye Conte Robert, pour ce qu'il y avoit mortalité à Corbueil. Et pour entretenir ledit traictié, demourerent audit lieu de Gharenton les ambassadeurs de monsegneur le Dauphin et des autres segneurs dessusdis, auquel lieu furent envoyez aucuns du Conseil du Roy et du duc de Bourgongne^ pour traictier de la matière dessusdicte^.
Jeudi, XV® jour de septembre.
Maistre Jehan de Longueil a esté receu ou lieu de quart président, et a fait le serement acoustumé.
Conseil, XIV (Xi» 1480), fol. 146 v«-147.
Venredi, xvj® jour de septembre.
Ce jour, la Royne, les ducs de Bourgongne, de Bretaigne, d'Anjou et d'Alençon, les ambassadeurs et conseilliers de monsegneur le Dauphin et autres pluiseurs du Conseil du Roy furent assemblez ou chastel du Bois de Vinciennes pour conclurre ou traictié qui avoit esté pourparlé entre eulz par pluiseurs journées sur la matière de la paix et union de ce royaume, et
ton, où se trouvèrent les ducs de Bretaigne, d'Alençon, les cardinaux des Ursins et de S. Marc, les evesques de Therouanne, d'Arras, de Bayeux et autres, mons. de S. Pol, mons. Charles de Bourbon, mons. de Navailles et plusieurs autres seigneurs, chevaliers et escuyers, et gens du Conseil du Roy, bourgois et marchands de Paris, tous aux despens de mondit seigneur, qui revint avec mons. de S. Pol gister à Paris. »