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quarts du récit, présente, en quelque sorte, tout l'attrait de la nouveauté. On y trouvera sur l'histoire et la situation des provinces maritimes, sur la population et les mœurs des habitants, sur leur état politique, civil et religieux, les renseignements les plus précieux. C'est une page à ajouter à l'histoire de la malheureuse Acadie. C'est surtout un des fragments les plus intéressants de l'histoire de la religion dans celte partie trop peu connue de l'Amérique Septentrionale.
Cette publication emprunte aussi aux circonstances politiques des provinces britanniques un intérêt tout particulier.
Xous ne croyons pas nous tromper d'ailleurs en disant que tout ce qui sort de la plume d'un homme aussi éclairé, aussi judicieux, aussi justement admiré que l'était l'évéque Plessis, sera reçu avec joie par la grande majorité des lecteurs du Foyer Canadien.
Nous sommes sûrs que le littérateur trouvera dans ce style rapide, dans cette simplicité d'expression, cette netteté d'idée, et surtout dans cette peinture de mœurs et de contrées nouvelles, de quoi s'édifier, s'instruire et s'amuser. Ceux qui travaillent à la création d'une littérature nationale auraient grandement tort, suivant nous, de négliger ces œuvres si remarquables par la couleur locale et la vérité des tableaux. D'ailleurs le simple récit des misères et des travaux de ces vaillants apôtres de l'Evangile n'a-t-il pas, pour les esprits raisonnables, plus de véritable attrait que la