‹ Journal de Jean Le Coullon, 1537-1587Chapitre 9 sur 45 · X INTRODUCTION · texte numérisé non relu

X INTRODUCTION

Rois. Par la langue, il en est un prolongement ment naturel, aussi bien que par le ton; c'est donc à notre Etude sur la phonétique du poème de la Guerre de Metz de 1324 que nous prierons le lecteur de se reporter pour V ensemble des traits généraux et le détail des faits particuliers au dialecte de Met\ à cette époque.

I. Flexion casuelle. — // ne peut venir à V esprit de personne que la déclinaison se soit maintenue, même dans un texte d'origine plus foncièrement -populaire, au milieu du xvie siècle. C'est donc à titre de curiosité archaïque que Von signale ici /'s (z) caractéristique du sujet masculin singulier : estans logez, page 18; estans mandez, p. 21, et surtout son extension abusive au féminin : ma nativitez, p. 1; c'estoit pitiez de... 14, 26, 3i, 58, 67, etc.

A la flexion casuelle se rattachent aussi, du

moins par leur origine, les diminutifs de noms de

femme à terminaison masculine, ou plutôt neutre

d'intention : Barbon, iy; Jennon, 24, 52; Clau-

don, 26, 6y; Dion, 3i ; Annon, 38, 3g, 41, 43.

II. Flexion temporelle. — C'est surtout dans la conjugaison que le génie populaire a donné libre cours à son action (voy. Guerre de Metz,

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