ET DES JUMENTS POULINIÈRES. — II
Le bon accueil fait à ma dernière note sur la surveillance des étalons et des juments poulinières, et les lettres qui m'ont été adressées par des personnages éminents et des agronomes distingués me prouvent surabondamment que je suis dans le vrai et au cœur d'une question d'un intérêt majeur pour l'amélioration de notre production chevaline.
On me dit cependant avec raison, je ne suis pas sans le savoir, que les maladies de poitrine (pousse, cornage^ etc.), ne sont pas toujours dues à la naissance, mais qu'elles ont souvent d'autres origines.
Ceci est parfaitement vrai, et j'avoue même que les causes accidentelles qui les produisent en deliors de l'hérédité sont nombreuses aussi.
N'en ai-je pas, du reste, indiqué les principales dans mon étude sur la pousse dont j'ai déjà parlé?
Mais je souiiens absolument que la mauvaise santé des jeunes chevaux, qui n'ont pas été soumis à un travail exagéré ou à des mauvais traitements, ne peut pas avoir d'autres causes que les maladies de leurs ascendants.
C'est pourquoi je pense qu'en écartant de la reproduction les animaux atteints de maladies transmissibles, on aura beaucoup fait pour l'amélioration de nos chevaux, ce que l'on ne sera pas longtemps à