‹ Journal de l'agriculture (volume 2)Chapitre 492 sur 683 · PAR J.-A. BARRAL · texte numérisé non relu

PAR J.-A. BARRAL

Au risque de blesser la modestie du savant directeur du Journal de V agriculture , et profitant de mon titre purement honorifique à l'ordinaire, de membre du conseil de rédaction de ce recueil, j'ai demandé le privilège de rendre compte à ses lecteurs du nouvel et important ouvrage de M. Barral. Sans doute, tous ceux qui portent quelque amour à l'agriculture, tous ceux qui se préoccupent de la crise désastreuse dans laquelle se débat la viticulture, ont suivi avec un intérêt soutenu les leçons si lucides, si complètes que le secrétaire perpétuel de la Société nationale d'agriculture de France n'a cessé de nousdunner depuis Torigitie du fléau. Sa marche suivait celle de la maladie; toujours au courant de tous les incidents de la lutte, il les portait à la connaissance des savants et du public par tous les moyens de la publicité, élaguant toutes ces innombrables expériences sans portée, toutes les allégations légères, appliquant à ce grand intérêt celte parfaite connaissance de tous les éléments de la question, cette per.-^évérance inftitigahle, et celte puissance de travail qui fait l'élonnement des travailleurs.

Cette œuvre était si multiple, si considérable et si consciencieuse à la fois, qu'on était exposé à perdre de vue l'ensemble en suivaat l'étude du moment; et cependant il importait de ne rieu perdre. Il fallait donc rassembler ces membres épars, en former un corps, c était presque un devoir vis-à-vis des viticulteurs elTarés par les controverses presque autant que fiar les proi^rès du mal, et qui sentaient li néces- 1. Paris. Marpon et Flaiumanon, 26, rue Racine. •

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