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2,Iô9,0J0
me il suit :
20,OlO
1" La vente des œufs diminue d'année en année. 2° Il y a un(^. grande difficulté de se procurer de plus fortes quantités dœufs fécondés.
Huningue a lancé à l'eau
Saumons
Printemps 1879. Rhin 2(iO.n00
— 1881. — F.ssé de lAa 90,0o0
Dans les eau.x de l'élabliaseuient 2 ',000
En quatre ans 1,410,000
Les recettes sont en marks de 1 Ir. 25 :
Vente d'cB'ifs 11.603.50 8,278.00 9,996 75
Frais dev|i di. ion 1 ,14'k80 846.05 85170
Vente de [r-i-sou 917.40 427.50 879 90
Au-resieceltes 481 77 764.00 1 .2(10
T(j|al 14,142.47 lU,3lo.o5 12 959.35
Subvention de l'Etal 18,932.43 21,831.00 18,8.12.12
On est parvenu à acclimater la truiie d'Amérique [Salmo foniinalis).
Lorsque le 2 juin dernier, n° 738 du Journal, nojs jiarlions des Huningue de l'avenir^ nous étions loin de nous douterque [ lluni'gue du prcseiit viendi ait, [)ar la publication oiïicielle de ses opérations duns les trois dernières années, confirmer si prompieinant nos assertions.
Les tableaux qui précèdf-nt démontrent donc que chaque année YUwhivjue cd'emaid s'atîaisst3 surlui-môme; que disions-nous en 1870 ici même, t. H, n"* 522 5J3?
Que serait devenue depuis de longues années cette historique création de la France, si la SJis^e, m.ili^ré les lois et règleinmls fédéraux et internationaux à pro[)os du Uhm, n'avait pas livré en 1880 81 2,007,01)0 œufs sur les 3,4'iG,000(|ui sont entrés à cet étabiissement? Il doit se pisser là certains agissements dont nous doutons fort que le Conseil fédéral suisse soit instruit.
Nous relèverons, ea outre de ces chiffres, qu'à côté d'une subvention de l'empire de 21,811 marks, nous voyons figurer une rentrée de 10,315 marks. .
Le fait si pompeusement annoncé que Die KaisersUchfischcrzug von IJuningoi se suffirait à lui-même serait-il à mettre en doute?
IMaintenant, qu'on rapproche cette situation dans laquelle nous n'avons même pas mis en ligne de compte les immenses sommes de premier établissement, puisque nous ne savons que trop qu'elles n'ont pas coûté un pfennig allemand.
Qu'on rapproche cette situation des résultats pratiques obtenus par les Allemands eux-mêmes avec l'ensei^jnement delà pisciculture dans leurs établissements agricoles, notamment dms ceux du Palatinat : nous attendons cette réponse en toute confiance.
Nous avons si souvent entretenu nos lecteurs des travaux de nos législateurs que nous n'avons pas le droit au silence, nous dit-on sur les conclusions enfin formulées de la Commission de pisciculture du Sénat. Nous répondrons prochainement à cette nouvelle invitation.
Chabot,
Ex-régisseur d'Huninfiue, Membre de la Société nationale d'agriculture.