kil
quai.
quai.
quai, extrêmes.
quai, quai
quai.
extrêmes.
Animaux amenés. ]
Bœufs 1,809
Vaches 496
Taureaux... 193
Veaux 1,203
Moutons 10,584
Porcs gras.. 5,025
— maigres. .» » » onjon» »»»
Vente lente sur le gros bétail, assez facile sur les veaux et les porcs, meilleure sur les moutons
BOITE AUX LETTRES
C. G., à V. {Marne). — Vous demandez que l'on vous donne des indications sur deux questions que vous posez relativement au bornage. Aux termes de l'art. 646 du Gode civil, tout propriétaire peut contraindre son voisin au bornage de leurs propriétés contigûes. La demande en bornage pour biens ruraux est de la compétence du juge de paix de la circonscription. Ceci posé, vous demandez comment on doit
opérer dans le cas où les propriétés voit sinesont, par suite de l'arpentage, l'une et l'autre, de l'excédent sur les contenances indiquées par les titres de propriété. Il est de règle admise par les jurisconsultes que, si chacun, des voisins avait moins de terrain que n'en énoncent leurs titres, on devrait réduire proportionnellement les deux héritages ; il paraît juste que la réciproque soi, appliquée dans le cas que vous signalez-
BOITE AUX LETTRES
à moins que les accidents de terrain, la configuration des lieux, des titres anciens, etc., ne donnent au juge la preuve qu'une partie de l'excédent plus considérable que la part proportionnelle à son étendue ne doive être dévolue de préférence à l'un des héritages . — Vous demandez encore si, l'une des propriétés ayant sa contenance exacte, tandis que l'autre a de l'excédent sur ses titres, cette dernière doit en rendre à la première et proportionnellement à la contenance des titres. Sur ce point, les jurisconsultes ne sont pas d'accord ; les uns répondent affirmativement, et les autres négativement. Cette dernière opinion paraît plus rationnelle; on ne voit pas, en effet, pour quel motif quelqu'un pourrait se faire attribuer une partie des champs voisins , alors que l'étendue qu'il possède est en concordance avec ses titres ; en présence d'un manquant contre un excédent, on peut admettre facilement qu'il y a eu empiétement d'une propriété sur l'autre; mais quand on possède l'étendue assignée par ses actes, on ne peut élever de prétention sur un excédent du voisin qu'en établissant par une preuve authentique qu'il y a eu empiétement de sa part.
P. D., à R. [Algérie). — Vous désirez savoir quelle est l'époque qui convient le mieux pour le greflagc des oliviers sauvages. C'est au commencement du printemps, c'est-à-dire dans le courant du mois de mars, que l'on doit pratiquer cette opération. Quand on a l'intention de procéder à la transplantation des arbres, le mieux est de les greffer un an avant de les transplanter.
J. M., à M. [Basses- Pyrénées). — Vous demandez si la Chambre des députés va s'occuper prochainement du titre du Code rural, relatif au régime des eaux, qui a été voté parle Sénat, il y a déjà plusieurs années. Nous regrettons de ne pas pouvoir donner de réponse précise à ce sujet ; il paraît peu probable que cette partie du Code rural soit votée dans la législature actuelle, si ce n'est dans les derniers mois de celle-ci.
E. P., à D. (Suisse). — Vous demandez à quelle époque il convient de pralifjuer le traitement à la bouillie bordelaise sur les tomates, pour en combattre la maladie. La méthode à suivre est la même que pour les pommes de terre; c'est du développement
du feuillage de la plante et du caractère plus ou moins humide de la saison, que dépend le moment de faire le traitement; le mois de juin .est généralement l'époque la plus convenable.
Nous n'avons jamais entendu dire que l'application du traitement au moment de la floraison brûlât les fleurs : d'ailleurs, il doit en être comme pour la vigne ; on a couvert des grappes en fleur de bouillie bordelaise, sans qu'elles en aient souffert au point de vue de la fructification. Il ne doit pas y avoir non plus de danger pour les jeunes fruits verts. — Votre autre question est délicate : un sujet français, habitant une province étrangère, peutil faire partie d'un syndicat agricole français, par l'intermédiaire duquel il ferait faire les achats et le contrôle des engrais qui lui seraient nécessaires, et qui pourrait lui donner des renseignements sur la façon d'écouler ses produits de la façon la plus avantageuse pour lui. Rien, dans la loi de 1884, ne s'oppose à ce qu'un agriculteur français, môme résidant à l'étranger, puisse faire partie d'un syndicat agricole; d'après les commentateurs de la loi, on peut admettre, dans un syndicat, un ('■tranger, même non autorisé à établir son domicile en France : à plus forte raison, l'exclusion ne saurait être admise pour un français, résidant temporairement dans un autre pays.
L. D., à B. [Oise). — Vous demandez ce qu'il faut penser, pour la conservation des pommes et des poires d hiver, du procédé qui consiste à appliquer un peu de cire à cacheter fondue, au pédoncule et à l'œil du fruit. Ce procédé est recommandé depuis longtemps pour la conservation des fruits dans le fruitier; il a pour efl'et, si les fruits sont d'ailleurs sains, c'est-à-dire sans meurtrissure et sans blessure, d'en assurer la bonne conservation et, en outre, d'en retarder la maturité sans qu'ils perdent aucune de leurs qualités.
M. [Saône-et-Loire). — ■ Voici l'adresse que vous désirez : M. A. Bernard, directeur du laboratoire départemental, à Cluny.
Avis. — Les lettres et communications relatives à la Boîte aux lettres doivent être adressées à la Rédaction du Journal de l'Agriculture^ 2, carrefour de la Croix-Rouge, à Paris.
Le Gérant : A. Bouche.
CHRONIQUE AGRICOLE (u janvier i893)
Cliangenicnts survenus clans la composition dn Ministère. — Nomination di; M. Jules Develle
comme ministre des allaires étrangères et de M. Viger comme ministre de l'auricullure. Le
rendement des donanes pendant le mois de décembre. — Hésullals définitifs de Tannée 1892.
L'extension de la fièvre aphteuse en France. — Noie de M. Weh'jr sur ce sujet. — JngenVent rendu par le tribunal de la Seine relativement à la responsabilité dans le transport desani.naux
malades. — Arrêté déclarant plusieurs arriindissemenls comme pli^iloxérés. Note présentée
à l'Académie des sciences par M. de iMély sur le traitement des vignes pliYlloxérées. Date
des concours régionaux en 1892. — Délais pour les déclarations des exposants. — Concours spécial de la race parthenaise. — Renseignements sur la production des céréales en 1892 en Allemagne, aux Etals-Unis etau Canada. — Evalualionssur la moisson en Australie. — Champs de démonstration dans l'arrondissement de Montbrison. — iîésultats de remploi des eno-rais dans la culture des céréales et dans les prairies. — Champ d'expériences du Comice de %éVi{ pour la culture des céréales. — Nécrologie. — iMurl de M. Eugène Muret. — lieclierches de MM. Muuiz et Girard sur l'appauvrissement du fumier à l'étable. — Etude de M. Ilébi ri sur les fermenlatiiins du l'uniier. — liecherclies de M. Lezé sur la séparation des microbes dans les liquides l'ermentescibles. — Vœux du Comice de Toul sur l'anahse des terres. — Conférence de M. Devaux sur l'aviculture. — Nouvelles observalions de .M. Nocard sur la lutte contre la tuberculose des bêtes bovines. — Expériences de .M. Laquerrière sur l'emploi de la mal léine contre la morve.