‹ Journal de l'agriculture (volume 3)Chapitre 325 sur 691 · I. — Provenances des marchés des 17 et 20 mars · texte numérisé non relu

I. — Provenances des marchés des 17 et 20 mars

Bœafs. — Ain, 12; Aisne, ICI; Allier. 128: Avevron, 2i: Charente, 3ôS; Cliarente-lnlorieiire, 18: Clier, 93; Côce-d'Or, 31; Cotes du-Nord, 10; Creuse, 148; Deux-Sèvres, 200 ; Dordo<ïne, ^^^b ; Em\;, 19; Finistère, 51; Indre, 347; Indre-et-Loire, 75; Loire, 16S; Loire-Inférieure, 221; Ilaute- Loirc, 10; Loiret, 14; Lot. 71; Maine-et-Loire, 275; Mayenne, 23; Morbihan, 57; Nièvre, 58; Nord, 44: Oise, 3; Seine-et-Marne, 19; Seine-et-Oise, 28; Somme, 28; Vendée, 122; Vienne, 695; Haute-Vienne, 107; Yonne, 28.

Vaches. — Aisne. 5; Allier, 22; Aube, 33; Cantal, 62: Charente, 97; Cher 49; Corrèze, 30; Côte-d'Or. 80; Creuse, 10: Dordogne, 2; Eure, 10; Eûre-et-Loir, 29; Finistère, 2; Indre, 95; Indre-et-Loire, 10; Loir Inférieure, 28; Loiret, 64; Lot, 1; Maine-et-Loire, 44; Marne, 5; Nièvre, 25 ; Oise, 6; Puy-de-Dôme, 50; Seine, 198; Seine-Inférieure, 10; Seine-et-Marne, 30; Seine-et-Oise, 44 ; Somme, 3 : Vendée 11; Vienne, 14; Haute-Vienne, 182; Yonne, 36.

yemix. — Aube, 432; Aveyron. 68: Calvados, 3; Dordogne, 14; Eure, 188; Eure-et- Loir, 386; Indre-et-Loire, 24; Loir-et-Cher, 7; Loiret, 296; iMaine-et-Loire, 5 ; Manche, 3; Marne, 201: Oise, 7 ; Pas-de-Calais, 44; Puy-de-Dùme, 16; Sartlie, 205: Seine-Infërieure, 219; Seine-et-Marne, 165; Seine-et-Ois?, 77; Somme, 26; Tarn-et-Garonne, '20: Haute-Vienne, 109; Y'onne, 77.

Moutons. — Aisne, 4,406; Allier, 70; Basses-Alpes, 90; Hantes- Alpes, 400; Ardennes, 625; Aube, 474; Avevron, 1,921 ; Cher, 240; Corrèze, 120 ; Côte-d'Ôr, 526; Creuse, 276; Eure, 66 ; Eureet-Loir, 2,424; Finistère. 145; Haute-Garonne, 60; Indre, 430; Indre-et-Loire. 297; Isère. 400; Loiret. 554; Lot, 2.585; Lot-et-Garonne. 60; Marne, 70; Nièvre, 221; Saône-et-Loire, 192; Seine, 212; Seine-inférieure, 176; Seine-et-Marne, 4,700; Seine-et-Oise, 2,226; Tarn, 300; Tarn-et- Garonne, 180; Vauclusc, 1008; Haute-Vienne. 272; Yonne, 647; Sanatorium, 5,967.

Porcs. —Allier, 369; Aveyron. 77 : .Calvados, 98; Charente, 527; Charente-Inférieure. 40: Cher, 131; Corrèze, 05: (;iHes-du-\ord,'37 ; Creuse, 2'i8; Deux-Sèvres, 260; Dordogne, 180; Eure, 8: Gironde. 45; Ille-et- Vilaine, 235 ; Indre, 675; Indre-et-Loire, 165; Loire-Inférieure, 794; Loiret-Cher, 177; Lot, 217; Maine-et-Loire, 1,272; Manche, 108; Mayenne, 147; Puy-de-Dùme, 76; Sarthe, 961; Seine, 38; Vendée, 992;- Haute-Vienne, 173.

IL — Marchés du jeudi 23 mars 1893.

i. — Cours de la viiiide à l'ahuttoir (par 50 kitog.)

Bœufs, Veaux. Moutons.

S* quai r' quai. 2* quàl. 3* quai. ' 1" quai. 2* quai. S* quai.

fr. fr. fr. fr. fr. fr. <r.

Cours de la charcuterie. — On vend à la Villette par 50 kilog. 68 à 70; 2% 64 à 68; poids vif, 46 à 48 fr.

Marché du bétail sur pied.

l""" qualité

Cours des commissioiiDaires

Animaux

Poids moyen gênerai

)urs 0 3*

fficiels Pr

en 1

>estiaux

Prix

amenés.

Invendus

kil.

quai.

extrêmes.

quai.

quai.

quai.

extrêmt g.

Bœufs

Vaches

Taureaux...

Veaux

Moulons. . .

Poros gras.

— maigres.

Vente calme sur le gros bétail

el les po

rcs, mauvaise sur les

veaux

et mo

•en ne sur

les moulons.

BOITE AUX LETTRES

L.M., àC. [Cher). —Vous demandez comment vous devez procéder pour appliquera une culture de betteraves fourragères les engrais que vous désirez y mettre, savoir des scories de déphosplioration, du nitrate de soude etdu chlorure de potassium, qui ont été achetés séparément. Vous répandrez avant le dernier labour les scories séparément, afin de les mélangerau solpar ce labour. Quant aux deux autres engrais, vous en ferez un

mélange aussi intime que possible, et vous répandrez ce mélange sur le sol avant de semer les graines; vous ferez suivre cet épandage d'un coup de herse qui précédera l'opération de la semaille. D. {Mayenne). — Vous demandez quel usage on peut faire des sciures de bois comme litières. Les sciures de bois peuvent procurer un excellent coucher pour les animaux; la quantité qui paraît la plus convenable est, par jour,

BOITE AUX LETTRES

de 3 kilog. et demi par cheval ou par hœul'. Mais il faut prendre garde que toutes les sciures ne donnent pas les mêmes résultats. Le Journal a publié autrefois (numéro du 17 mars 188^) des expériences concluantes à cet égard.

La sciure de bois de chêne ne donne que de piètres résultats, tandis qu'il en est autrement avec les sciures de bois de pin, de sapin, de peuplier ou de châtaigner. Les sciures de ces dernières es>ences absorbent pa faitement les urines, et l'airde étables n'est pas vicié par les émanations d'ammonia^^ue qui s'en dégagent. On doit avoir la précaution de changer la sciure dès qu'elle est saturée; car elle s'échaufté facilement, et alors l'ammoniaque se dégage à profusion. Le fumier provenant des Jitières de scuire est plus compact que le fumier ordinaire; par conséquent, il convient spécialement pour les terres légères t-t siliceuses

/)., à L. (Haute-Garonne). — Vous demandez comment ou peut enlever au vin le goût de moisi provenant de l'altération du bois d'un tonneau. La première condition à remplir consiste à supprimer la cause du mal; on obtient ce résultat en soutirant le vin dans un tonneau très propre et préalablement méché, c'est-à-dire dans lequel on a brûlé une mèche de soufre pour y détruire les germes de moisissures. Puis, on procède au collage suivant les procédés habituels, et quand le vin est éclairci, on ajoute, pour une pièce ordinaire de deux hectolitres, environ 500 grammes d'huile de bonne qualité; on agite fortement le mélange de manière à bien incorporer l'huile au vin; au bout de quelques h'-ures, l'huile remonte à la surface. On recommence à agiter de la même manière chaque jour pendant une huitame ; au bout de ce temps, le goût de moisi est enlevé au vin; pour faire sortir l'huile qui surnage, on fait le plein du tonneau par l'addition d'une certaine quantité de vin de même sorte, ayant iion goût: on recueille dans un récipient l'huile qui s'écoule par la bonde. On peut à la rigueur traiter de la même manière le vin dans le fût qui le renfermait, et ne le soutirer dans un lût très propre qu'après l'opération.

B., à M. [Italie). — Vous demandez si des cendres d'os à 70 pour 100 de phosphates, finement moulues, em-

ployées directement en agriculture, à dosage égal en acide phosphorique, peuvent donner des résultats supérieurs à ceux qui sont obtenus avec les phosphates métallurgiques dosant de 16 à 18 pour lOO d'acide phosphorique. Dans les cendres d'os et dans les phosphates métallurgi'|ues, le phosphate est à l'état tribasique; par conséquent, en employant les deux engrais en quantité telle qu'on donne de chaque côté la même dose d'acide phosphorique au sol, on doit compter sur les mêmes résultats, au point de vue de l'alimentation des plantes; toutefois, il faut tenir compte de ce fait que, outre la chaux engagée dans le phosphate, les phosphates métallurgiques renferment une certaine proportion de chaux libre, laquelle, dans les terres granitiques, siliceuses ou, d'une manière générale, dans les terrains acides, exerce son action pour détruire l'acidité du sol.

On peut donc, dans ces natures de terres, obtenir de meilleurs résultats avec les scories ou phosphates métallurgiques qu'avec les cendres d'os.

A.,D. [Lapides). — Vous dites que depuis quelques années, vos petits pois et vos fèves de marais sont envahis par un parasite qui amène dans les racines la production de tubercules où il se loge. Vous demandez si l'on connaît bien ce parasite et si la même maladie est susceptible d'envahir toutes les légumineuses, et en particulier les légumineuses fourragères. Il est impossible, d'après les renseignements, trop succints que vous donnez, de se rendre compte de la nature du parasite dont il s'agit, et qui ne paraît pas d'ailleurs avoir été signalé jusquici; il serait nécessaire d'en envoyer, au moment de son développement, des échantillons pour que la nature puisse en être déterminée.

L. A., à S. [Seine-Inférieure]. — L'échantillon de cep de vigne que vous avez envoyé est atteint, comme celui signalé la semaine précédente, rie broussin. Reporicz-vous à ce qui a été dit dans la précédente Boîte aux lettres ipage 'i40).

Avis. — Les lettres et communications relatives à la Boîte aux lettres doivent être adressées à la Rédaction du Journal de l'Agriculture., 2, carrefour de la Croix-Rouge, à Paris.

Le devant : A. Bouche.

CHRONIQUE AGRICOLE d». avril 1893).

Résumé des conditions niéléorologiques Ju mois de mars. — La séMieresse et la chaleur. — Elïets sur la végétation. — Discussion du budget devant le Sénat. — OJJservalion? du rapporteur relativement au régime des boissons. — Vote du budget de l'agriculture. — Observations relatives aux assurances agricoles, à renseignement séricicole, à la production mulassière, à la culture du lin et du chanvre. — Décret relatif aux primes à décerner à ces cultures. — La fièvre aphteuse pendant le mois de février. — Son extension daus plusieurs déparlements. — Programme du concours régional agricole de la Tunisie — Nouvelles catégories ouvertes au concours régional d'Angoulème. — l'rogranmie de l'exposition de laiterie à Besancon. — Organisaàon d'une exposition des industries. agricoles à Arras. — Concours d'animaux de boucher^' à Rouen et au Puy. — Nécrologie. — Mort de M- Aciocque. — Listes des élèves diplômés aux Ecoles nationales li'agiicullure de Grignon et de Montpellier. — Discussion à la Chambre des députés z'elativement aux [mùscs d'eau en Durance. — • L'antagonisme entre les canaux d'irrigation. — Questions viticoles. — Proposition de loi relative au plâtrage des vins de liqueur. — Concours de la Société d'agriculture de Chaumont. — Exposition internationale d'aviculture au Jardin d'acclimatation. — Concours de basses-cours organisé dans Seine-et-Marne par la Société nationale d'aviculture. — Concours d'appareils pour la culture des prairies en Italie.

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