Clôture Taufllieb et Chaussard, d'Issoudun
Prix de revient de planlation et de culture d'une ccrisicre d'un hectare conlenant GIO arbres plantés à 3 mètres dans le rang avec écartement de G mètres entre rang.
Valeur du terrain, l'hectare 200 à 30') francs.
Un sixième en plant greffé, soit 100 arbres de 40 à 60 centimes pièce fiO.OO
olO plants Sainle-Lucie d'un an, 2 fr. 50 à 3 fr. le cent Ifi.BO
(irell'ai^e de .'>00 Sainle-Lucie, 14 à 15 fr. le cent 76.50
GlO trous de 50 centimètres de long, 30 centimètres de large, 30 centimètres environ
de profondeur, à 0 fr. 10 61 .00
Plantation des GIO arbres, à 3 fr. le cent 18.30
2 labours à la charrue entre rang, à 24 fr. chacun 48. dO
1 binage d'été à la ratissoire en rang, à 12 fr 12.00
3 binages à la main dans le rang, à 1 2 fr 36 . 00
Soit pour un hectare en première année 627 . 10
Deuxième année : 2 labours d'hiver à la charrue et 1 binage d'été entre rang, et
3 binages à la main dans le rang 96.00
Troisième année : mêmes façons que ci-dessus atténuées par une première récolte.. . 96.00
La troisième année, la récolte couvrira une partie des frais, la quatrième donnera un bénéfice notable et à partir de la cinquième les arbres seront en plein rapport.
Produit moyen, bon an mal an :
Plus basse moyenne de récolte : 6 kilog. de cerises par arbre. PUisba? prix pour vente en gros;
0 fr. 20 le kilog. soil 1 fr. 20 par arbre et pour 610 arbres 732 francs.
Frais de récolte, 15 à 20 fr. pour 100 146.40)
Frais annuelsde culture après la troisième année (3 binagesà la ratissoire f 218.40
entre rang et 3 binages à la main dans le rang 72.00 ]
Bénéfice net à l'hectare 513.b0
On remarquera que je force le prix du terrain et les frais de façon ; et ma moyenne, calculée sur cinq ans, avec zéro pour une année de gelée totale est plutôt au-dessous qu'au-dessus de la vérité si on tient compte des années de grande abondance comme celle de 1 894 qui m'a donné sur des cerisiers en gobelet de quinze ans 25 à 30 kilog. de fruits par arbre, abondance qui se produit généralement dans une période de six années.
J'en conclus donc qu'il y a le plus grand intérêt à propager la culture du cerisier. C. Louet,
Villa des Cerises, Guerriau-Issoudun (ladre).
Depuis quelques années, l'industrie des phosphatesa pris uneextension de jour en jour plus considérable, la consommation a augmenté avec une rapidité phénoménale; mais depuis que Ton a reconnu la nécessité de compléter l'action du fumier par des engrais chimiques, depuis que les phosphates d'os, les phosphates minéraux sont venus s'ajouter aux engrais habituellement employés, le besoin sest fait sentir d'avoir des phosphates beaucoup plus assimilables, des phosphates qui produisent leur effet l'année même qu'ils sont appliqués, au lieu de mettre des années à être absorbés; c'est de ce besoin qu'est née l'industrie des superphosphates et des phosphates précipités. C'est déjà un grand pas de fait; mais ce n'est pas suffisant. Ces superphosphates ne sont pas réguliers, c'est-à-dire qu'au bout d'un temps plus ou moins long, ils redeviennent insolubles, partiellement du moins; puis, ils ont encore d'autres inconvénients dont nous n'avons pas à parler ici; il faut donc trouver mieux. Or, ce mieux existe dans l'exemple des phosphates alcalins; mais le grand obstacle, c'est qu'ils sont chers, fort chers même, leur préparation étant longue et compliquée. Et pourtant le phosphate de potasse a donné des résultats superbes : il résulte d'études et d'expériences relativement récentes qu'il favorise la forma-
LES PHOSPHATES ALCALlxNS. 333
tion du sucre ; il serait donc excessivement utile aussi bien pour la culture de la vigne que pour celle de la betterave sucrière. Le phosphate d'ammoniaque également pourrait être employé avec avantage.
Au point de vue de l'assimilation, ces phosphates alcalins sont doués à un haut degré de cette propriété, sans que l'on ait à craindre la rétrogradation ; leur prix seul les rend inabordables.
Nous venons aujourd'hui proposer une réaction qui permettra non seulement aux industriels d'obtenir ces phosphates alcalins à bas prix, mais, ce qui est mieux, chaque propriétaire pourra employer ce procédé sans grande dépense.
Si l'on fait un mélange d'un sulfate alcalin, de potasse par exemple, avec du phosphate de chaux et que l'on traite ce mélange avec de l'acide sulfurique à 40° Baume, comme si l'on voulait préparer un superphosphate, on obtient du phosphate de potasse.
Si maintenant on remplace le sulfate de potasse par du sulfate de soude ou d'ammoniaque ou un mélange de sulfate de potasse et de suliate dammouiaque, on obtiendra du phosphate de soude, d'ammoniaque, ou ammoniaco-potassique, c'est-à-dire dans ce dernier cas un composé renfermant de l'acide phosphorique, delà potasse et de l'azote. On peut aussi fabriquer de la même façon du phosphate ammoniacomagnésien.
Voici la façon d'opérer. On mélange à la pelle, sur une aire bien battue : phosphate de chaux, 360 kilog. ; sulfate de potasse, 41 0 kilog. ; puis on ajoute au mélange : acide sulfurique à 40° Baume, 230 kilog.
Cet acide est préparé en mélangeant : acide sulfurique à 66° Baume, 120 kilog.; eau, 110 kilog. On brasse bien avec la pelle et on laisse le tout en contact pendant vingt-quatre à quarante-huit heures; on n'a plus qu'à employer le mélange tel quel.
Si l'on veut préparer du phosphate de soude ou d'ammoniaque, il faut remplacer le sulfate de potasse par 345 kilog. de sulfate de soude ou 270 kilog. de sulfate d'ammoniaque.
Cette formule n'est faite que pour donner une idée approximative des quantités de substance à employer; mais, comme dans la pratique la richesse des différents produits varie, surtout celle des phosphates, nous donnons ci-dessous la manière d'arriver au calcul de sa formule.
Prenons comme point de départ, le phosphate de chaux ; on doit commencer par en doser la teneur en phosphate de chaux pur et en carbonate de chaux (calcaire). La quantité de sulfate de potasse nécessaire (nous supposons ce sulfate contenant 50 pour 100 de potasse, soit 90 pc'ur 100 de sulfate pur) est égale au poids du phosphate de chaux pur. Pour connaître l'acide sulfurique à employer, on additionne le poids du phosphate de chaux et du carbonate de chaux contenus dans le phosphate brut. Cette somme donne le poids d'un mélange à parties égales (en poids) d'acide sulfurique à 66° Baume et d'eau à employer.
Nous nous expliquons. Supposant un phosphate minéral titrant : phosphate de chaux, 45 pour 100; carbonate de chaux, 40 pour 100, à transformer en phosphate de potasse, il faudra : phosphate brut, 100 kilog. ; sulfate de potasse à 50 pour 100, 45 kilog. ; acide sulfurique à 40°, 190 kilog.
Cet acide sulfurique est composé d'acide suifurique à 66", 95 kilog. ; eau, 95 kilog.
Nous sommes forcés d'employer une plus grande quantité d'acide sulfurique, car il y a dans le phosphate brut, du carbonate de chaux, qui n'existe pas dans le phosphate de chaux pur et qu'il faut neutraliser; c'est pour cela que l'on a tout intérêt à employer des phosphates riches, car non seulement il y a économie sur les frais de transport, mais encore, il y a moins d'acide sulfurique à perdre pour neutraliser le carbonate de chaux.
Si l'on veut employer notre procédé industriellement et retirer les phosphates alcalins cristallisés, on n'a qu'à extraire le mélange par l'eau, neutraliser par un peu de carbonate de chaux le petit excès d'acide sulfurique qu'il peut y avoir et faire cristalliser. Pour obtenir le phosphate tribasique^ il va sans dire qu'il faudra ajouter la quantité voulue de potasse caustique ou d'ammoniaque.
Pour le propriétaire, ce traitement est parfaitement inutile, il n'a qu'à employer le mélange tel quel.
Si, pour une raison ou pour une autre, c'est-à-dire suivant les cultures ou la composition chimique du terrain, le cultivateur a intérêt à avoir plus de potasse que n'en renferme le phosphate de potasse, il n'a qu'à ajouter une plus grande quantité de sulfate de potasse ; si , au contraire, c'est l'acide phosphorique qui lui manque, il introduira dans son mélange plus de phosphate minéral et, dans ce dernier cas, un peu plus d'acide sulfurique pour transformer en superphosphate cet excès de phosphate de chaux.
Le lecteur voit d'avance toutes les combinaisons qu'il peut établir avec ces données pour avoir telle ou telle composition d'engrais.
Quant à l'emploi de ces phosphates solubles, il est fort simple; ils peuvent, ou bien s'intercaler entre des couches de fumier pour augmenter la richesse de ce dernier engrais, ou bien encore être employés naturels. Du reste, on trouvera tous ces renseignements dans l'excellent ouvrage de M. Mlintz, le distingué professeur de l'Institut agronomique : Les engrais, que tous les agriculteurs devraient posséder et surtout consulter.
Le prix de revient des phosphates alcalins est peu élevé, si on les prépare par notre procédé, les sulfates de potasse et d'ammoniaque étant très bon marché, les phosphates minéraux également; on économise sur ceux-ci le coût de leur transformation en superphosphates, puisque cette opération est faite par le propriétaire lui-même, et l'économie qui en résulte compense largement la peine que cette petite opération a donnée. G. Nivière et A. Hubert, Docieiu- ès-scionces.
Directeur* du Laboraluire a-iiologiquii el agricole do Beziers.
HERSAGES, BINAGES ET SARCLAGES DE PRliNTEMPS
Les mois de mars et d'avril sont des époques propices pour exécuter dans la ferme certains travaux dune très grande utilité; nous voulons parler du hersage des prairies, du sarclage et du binage des céréales d'hiver. Ces opérations sont encore malheureusement peu vulgarisées dans certains pays, on s'est moqué très souvent de» ceux qui les préconisaient, et bon nombre ont eu à subir les risées des ignorants. Cepen-
dant, on ne cesse de répéter aux cultivateurs les bons moyens de culture pour arriver à produire au plus bas prix les denrées agricoles. Les bons soins que l'on peut donner aux plantes, et notamment les hersao-es, les binages et les sarclages ne sont pas sans influence sur les récoltes, comme nous allons le voir.
Fig. 27. — Herse à cliaînons. du système Bajac.
Commençons par le hersage d'une prairie permanente, temporaire, ou artificielle (trèfle, luzerne, sainfoin).
Quand on examine de près la valeur du hersage d'un gazon, on voit
Fis' -J^- — Régénérateur de prairies.
qu'il n'y a que l'application du binage de la plante. En effet, voyez la pomme de terre, la carotte, la betterave, ne demandent-elles pas un sol meuble, frais, aéré pour se développer? Les binages qu'on leur donne n'ont pas d'autre but que de leur préparer un milieu propice. Pourquoi les plantes d'un gazon feraient-elles exception à ce que nous venons de dire"? Pourquoi n'ameublirait-on pas dans la mesure
du possible le sol qui les porte? Kn cette circonstance, la herse est donc un instrument précieux, puisque ses dents déchirent le sol, l'ameublissent, favorisent le tallage du collet des plantes, font pénétrer l'air jusqu'aux racines pour favoriser les réactions chimiques, conservent la fraîcheur; en un mot, cette façon culturale redonnede la vigueuraugazon.
Le hersage a encore pour but de détruire la mousse, si nuisible dans certaines prairies pauvres qu'elle prend la place de toutes les bonnes plantes. On peut s'en débarrasser au moment du hersage, en employant le sulfate de fer, à la dose de 200 kilog. à l'hectare, soit à l'état sec et pulvérisé, soit à l'état de dissolution dans l'eau.
La mousse ne résiste pas à l'action corrosivc du sel, et quelques jours suflisent pour la brûler complètement.
Quant à l'époque de l'exécution des hersages, uous conseillons de les pratiquer dans le courant de mars, un peu avant le départ de la végétation et lorsque le sol est sain. On fera plusieurs passages dans divers sens. Quinze jours après, il est bon de donner un roulage, afin de tasser le sol meuble sur le collet des plantes, ce qui produit un rechaussement et facilite l'émission de nouvelles tiges.
On pourra nous objecter que la herse détruit beaucoup de plantes. Nous répondrons que lorsque la dent d'une herse arrache une plante, elle ameublit le terrain pour que cent graines puissent se développer et la remplacer.
Voyons maintenant le système de herse à adopter. On se servira de la herse que l'on possède dans sa ferme, autant que possible il lui faut des dents petites et pointues, pour leur permettre de se frayer un petit passage dans divers sens, sans trop endommager les plantes.
On construit aujourd'hui pour ces travaux, des herses spéciales dites à chainom, du type de celle représentée par la ligure 27. La herse Bajac se compose d'une série de petits triangles en fil d'acier, dont les sommets portent des pointes triangulaires constituant les dents, et des anneaux pour les relier entre eux. Ces herses légères sont excellentes, en ce sens qu'elles constituent un grattage sur toute la surface du sol et en suivent les ondulations. Leur prix est de 80 à 150 francs suivant la force.
Il est bon de dire aussi deux mots d'un instrument appelé régénérateur de prairies (fig. 28). Son but est de couper le gazon en une série de petites rigoles destinées à aérer le sol sur une profondeur de 6 à 8 centimètres. En passant l'instrument en différents sens, on parvient à inscrire des polygones. Le système Bajac est constitué par un bâti de scarificateur ordinaire sur lequel sont montés des couteaux très tranchants. On ne saurait trop dire de bien de ces appareils, puisqu'ils répondent bien à ce que nous disions au début : culticer le gazon des irrairies, comme les autres pUintes.
Buiage et sarclage des céréales. — Ces opérations ne se pratiquaient guère il y a une trentaine d'années. Les pays à céréales tels que la Beauce, la Brie et le nord de la France, ont adopté depuis fort longtemps la pratique du hersage, du binage et du roulage des blés.
Dombasle, de son temps, préconisait toutes ces opérations; il en a montré toute l'importance avec une très grande compétence, et même il a indiqué les cas où Ton devait les employer ou les rejeter :
« C est aux récoltes de froment qui ont été endommagées par les les froids, dit-il, qu'il est particulièrement utile de donner un hersage énergique aussitôt que le sol est bien remué après l'hiver : cette opération facilite et hâte le développement des nouvelles pousses des plantes; mais elle est très profitable aussi dans tous les autres cas. La culture donnée ainsi à la surface de la terre favorise singulièrement le
-igjjiiBlUMlIllj
Fis. 29. — Rouleau Crosskiil.
tallement, et les épis sont toujours plus longs et plus garnis dans les pièces qui l'ont éprouvée. »
Le hersage rompt, divise, ameublit en un mot la croûte superficielle qui s'est formée sous l'effet du battement du sol par les pluies d'hiver. Cette terre meuble rechausse en partie le collet des pieds du blé et permet aux tiges démettre sur plusieurs points des racines coro-
rig. no. — Houfi à rheval, du sys!.- ne Bajac
nales et de nouveaux rejets. Ce tallage regarnit les espaces vides au bout de peu de temps.
Quinze jours après un hersage, l'aspect d'un champ de blé prend une teinte vert foncé. Les tiges se développent vigoureusement, prennent de la rigidité, ce qui diminue les chances de verse. On a constaté que le blé hersé donnait une paille plus dure et plus résistante, d'une coupe plus difficile que celle d'un blé non hersé. Un blé non hersé reste généralement pâle; souvent il jaunit.
La herse détruit en outre beaucoup de jeunes plantes adventices
qui, dans certains cas, prennent tant de développement qu'elles étouffent le blé, comme on le dit dans les campagnes. Si elle ne les détruit pas entièrement, il n'en est pas moins vrai que ces plantes sont retardées dans leur croissance. Ceci permet au blé de gagner du temps et de développer ses feuilles, afin de couvrir entièrement les mauvaises plantes et de les étoufîer au moment où elles tentent à reprendre le dessus. Les bienfaits d'un hersage fait dans de bonnes conditions se traduisent, à la récolte du blé, par une augmentation de rendement que l'on peut évaluer au minimum à un hectolitre par hectare.
C'est aux premiers beaux jours de mars que l'on doit donner les hersages; toutes les herses sont bonnes pour faire cette opération. Lorsqu'on craint de déraciner par trop le blé, on passe l'instrument en décrochant. Le travail que l'on peut faire par jour varie entre deux et trois hectares.
Dans certaines contrées, les hersages sont presque impossibles, à cause du déracinement exagéré qui pourrait se produire dans les blés soulevés par les gelées de l'hiver. Ce cas se présente dans les terres argilo-calcaires ou dans les sols siliceux peu "consistante. Il faut alors remplacer le hersage par un bon roulage. Le rouleau Crosskill (fig. 29) produit dans ce cas des effets merveilleux; outre qu'il ameublit et tasse le sol, il déchire les tiges sur certains points où de nouvelles racines et des tiges sortent. Cet instrument est malheureusement trop peu répandu.
La culture des céréales en lignes a permis d'introduire le binage à la houe à main ou attelée. Cette heureuse innovation de l'agriculture moderne a produit des résultats merveilleux : les façons d'ameublissement et de nettoiement sont plus complètes qu'avec la herse. Dans les pays où la main-d'œuvre est peu élevée, on exécute les binages à la houe à main ; il faut environ cinq journées d'hommes pour biner un hectare de blé. En Charente, où nous avons vu pratiquer cette opération, le surcroît de récolte s'élève au moins à 3 hectolitres de Î3lé à l'hectare ; la dépense coûte environ 20 fr. En comptant l'hectolitre de blé à 15 fr., l'augmentation s'élèverait à 45 fr., et en retranchant les 20 fr. de frais, on a en définitive 25 fr. de bénéfice.
Lorsqu'on a des grandes surfaces à biner, la houe attelée donne d'aussi bons résultats ; elle permet de travailler deux ou trois hectares par jour. On voit d'ici les grands avantages que peut rendre un semblable instrument ; non seulement la récolte est plus abondante, mais encore la propreté des terres y gagne.
On a beaucoup d'espèces de houes attelées, celle qu'on emploie généralement sont à expansion latérale. Le type Bajac peut être donné comme modèle (fig. 30).
Les interlignes sont cultivés par des pieds bineurs dont l'écartement se règle sur une traverse placée à l'arrière de l'appareil.
Nous ne pouvons qu'engager les propriétaires à faire 1 achat de cet excellent instrument, ils en retireront des bénéfices immédiats qui payeront en peu de temps la dépense qu'ils auront faite. Nous ajoutons cependant que la houe attelée n'est que le complément du semoir en lignes. L. Fontaine,
Professeur ;i l'.Ecole pratique des l-'auri'iles (Cliarente).
CRÉATION D'flN CHAMP D'EXPÉRIENCES VITICOLES JURASSIEN. 339