LE BROYAGE DES AJONCS
vant Je cylindre portant les couteaux qui les hachent à des longueur» très réduites. Les épines ont été tellement écrasées, que la main qui presse ces ajoncs broyés ne les sent plus du tout. Les ajoncs ainsi broyés n'ont pas besoin de subir une nouvelle préparation pour être acceptés par les botes à cornes, et d'un autre côté, ils ne sont pas trop écrasés pour les chevaux.
Le poids de cette broyeuse qui, comme le montre la fii^ure, est mue à bras, est de 240 kilog. Son prix est de 250 francs.