LES NOYERS DU SUD-OUEST
Déjà décrits dans de précédentes notices, je ne veux que traiter brièvement de leur culture, qui tend plutôt à diminuer de jour en jour. Des cas de force majeure m'obligent de faire ce que je reproche aux agriculteurs des départements do ia Haute-Garonne et de l'Ariège. Par suile des désastreuses inondations de 1875, je dois faire exploiter ou vendre de seize à vingt vieux noyers âgés de quarante à cent-trente ans, leurs racines recouvertes de plus d'un mètre de gros sable, ou de cailloux roulés sont ou pourries ou sèches, les branches et le feuillage ont dû en subir de funestes conséquences, et depuis cette époque je n'ai pu récolter un seul fruit. Mon fermier n'a pu me fournir les hectolitres que je m'étais réservé. Le 25 juin dernier, une forte trombe, pendant un orage mêlé de grêle, a arraché,