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Canards barboteurs . , .
Canetons. . . .
Cbaponsgras.
Dindes grass.
D" communes
Oies grasses.
D" communes
Pigeons de volière. . ..
D° bizcts. . ..
Bécassines,. .
tirêtesenlots.
Sangliers.. ..
La pièce.
Poules ordin Poulets gras D*» cotnmuns
Rouges
Sarcelles . . .
Vanneaux
Lapins dom.. 1.00 D" de garenne l.oo
Lièvres '»
Perdrix roug. "
D" grises »
F. SlBON
ère.
Fondation et extension du Journal de l'Agriculture. — La presse agricole dans le nouveau projet de loi sur la presse en général. — Épo'iue des Concours régionaux de 1S67. — Échelonnement des Concours. — Les produits agricoles à l'Exposition universelle de 1867. — Règlement général de l'exposition de Billancourt. — La viticulture. — Concours siKceisifs pour le bétail. — L'enquête agricole. — Situation des travaux de la Conimission supérieure. — L'enseignement agricole à ses divers degrés. — Les chemins vicinaux. — Ce qui a été fait et ce qui reste à faire. — Dépenses considérables à efl'ectuer. — Lettre de M. de .Saint-Trivier relative à des médailles qui seraient décernées aux maires qui auraient fait faire le plus prand progrès à la vicirialité rurale. — Typhus des bêtes à cornes. — Les engrais chimiques et le fumier. — La pomme de terre de Norvège. — Le mais caragua. — .Nécrologie. — Mort de M. Benjamin Valz et du révérend Samuel Smith. — Concours de boucherie à Nevers, au Dorât, à Alger. — Note de .M.M. de Thouron et Daru. — Le concours de volailles gr.asses de Nancy. — Noie de M. Petit sur l'habillement des volailles grasses. — Note de M. Juillien sur l'épiiootie des volailles en 1866. — Concours du Comice agricole de 'Vierzon. — Le métayage. — Les Comices agricoles.
Tout le monde sait qu'une nouvelle législation se prépare pour la presse, mais on ignore encore quelle position sera faite à la presse agricole. Néanmoins, nous pouvons dire aujourd'hui que, quelle que 'soit la loi prochaine, la fondation du Journal de C Agriculture est tellement combinée que notre recueil sera en mesure de traiter avec la largeur et l'indépendance nécessaires toutes les questions qui intéressent l'agriculture. S'il faut un cautionnement, ce cautionnement sera déposé et nulle discussion touchant le domaine rural ne nous sera interdite ; nous nous occuperons de tous les sujets mis à l'ordre du jour par les événemenis dans leurs rapports avec la propriété et l'agriculture. L'organisation de la commune rurale sera toujours un des objets principaux des éludes que nous publierons, nous souvenant que, pour conduire les progrès matériels, il faut avant tout des hommes. Puisque l'autorisation préalable est supprimée par le nouveau projet de loi, nous profiterons de la liberté, en nous conformant à la loi, pour mieux rendre les services que l'agriculiure attend de nous. Nous avons le droit de parler au nom de l'agriculture, car notre recueil lui appartient exclusivement, puisque nous comptons parmi nos fondateurs un grand nombre de ses plus illustres représentants et de ses plus ardents défenseurs.
Aujourd'hui encore nous avons à inscrire parmi les fondateurs du Journal : M.M. le baron Chaurand, avocat à la Cour impériale, vice-président de la Société impériale d'agriculture de Lyon; — Leclère, cultivateur dans l'Aisne; — Paul Tollard, à Paris; — et parmi les collaborateurs ou correspondants : Mî\L Bonnau, secrétaire de la Société d'agriculture, d'horticulture et d'acclimatation de Nice et des Alpes-j\Iaritimes; — J.-A. Durand, agriculteur à Gros (Aveyron) ; — Léon Féret, président de la Société d'agriculture de Pont-Lévêque (Calvados); — Pierre Lavandet, ex-fermier à Duroure, mécanicien à Arles (Bouchesdu-Rhône); — Loreau, agriculteur à la Chauvinière (Indre-et-Loire);
— E. Millet, ancien élève de Grand-Jouan, à Poitiers (Haute-Vienne);
— L. Moll, professeur au Conservatoire des arts et métiers, membre de la Société impériale et centrale d'agriculture de France; — Opoix,
T. I de 1867.— 5 mars. 15
secrétaire général de la Société agricole et horticole de Cannes (Alpes- Maritimes); — Félix Sahut, pépiniériste à Montpellier. Le nombre total des fondateurs et collaborateurs du Journal de l' Agriculture est aujourd'hui de 436.
Nous faisons encore un appel aux amis de l'agriculture, car les circonstances vont permettre d'agir plus efficacement sur l'opinion publique, et plus notre groupe sera nombreux et fort, plus aussi l'influence exercée par le Journal de l' Agriculture pourra être puissante et efficace.
IL — Concoures régionaux de 1867.
Beaucoup d'agriculteurs nous ont demandé quelles étaient les mesures adoptées cette année pour les concours régionaux qui, depuis dix-sept ans, ont toujours lieu dans le courant de mai. Ils désirent savoir surtout si la concomittance de l'Exposition universelle n'introduira pas de changements dans les anciens programmes. Nous pouvons leur répondre que les douze concours ordinaires auront lieu, quoique les programmes ne soient pas encore publiés. Seulement, les solemnités, au lieu d'être partagéss en deux séries chacune de six concours, ayant lieu ensemble, seront échelonnés de la manière suivante : du A au 12 mai, Blois, Troyes, Bordeaux, Carcassonne; — du 18 au 26 mai, Vannes; — du 1 1 au 19 mai, Aurillac; — du 25 mai au 2 juin, Amiens, Tarbes, Bourg, Digne; — du 1" au 9 juin, Caen. — L'époque du concours de Colmar seule n'est pas encore bien arrêtée. La direction de ces divers concours est partagée entre MM. les inspecteurs généraux ainsi qu'il suit : M. de Sainte-Marie, Vannes et Caen; — M. Boitel, Amiens et Blois; — M. Rendu, Carcassonne et Digne; — M. Malo, Aurillac et Bourg; — M. Lambezat, Troyes et Colmar; — M. Chambellant, Tarbes et Bordeaux. — Le Journal de l'Agriculture aura un collaborateur pour le représenter dans chacua de ces concours. C'est une bonne innovation que de les avoir séparés de façon à ce qu'il soit possible d'en visiter plusieurs ; dans l'organisation ancienne on ne pouvait généralement en voir que deux. Celte année, la France sera visitée par un grand nombre d'étrangers, et nous sommes heureux de penser qu'ils auront plusieurs occasions d'aller voir des régions très-variées. Ils pourront ainsi reconnaître la puissance de notre agriculture, qui a sans doute souvent le droit de se plaindre de ses souffrances, mais qui néanmoins est très-vigoureuse.