AUGES POUR PORCHERIES
Une des difficultés que présente l'économie d'une porcherie consiste souvent dans le manque de solidité inhérent aux systèmes ordinaires des auges et des volets que l'on y adapte. Ne pouvant parvenir à maintenir nos cochons, j'ai dû rechercher un genre de construction qui pût résistera leurs attaques et je suis arrivé à la disposition suivante qui m'a pleinement satisfait.
Soit une auge (fig. 76), construite en briques et enduite d'une couche de ciment de Pordand , limitée par deux montants également en briques BB. Cette auge parfaitement arrondie a, vers sa partie inférieure, un petit conduit destiné à l'écoulement des résidus et de l'eau versée pour le lavage, conduit bouché à l'extérieur par un simple morceau de bois.
Jusque-là il n'y a de différence avec ce qui se fait généralement que la forme ronde de l'auge. Pour la recouvrir et pour que ce couvercle unique servît à la fois de fermeture extérieure et intérieure, suivant les besoins du service, j'ai imaginé d'employer une tôle formant un quart de cylindre. Je ne puis mieux me faire comprendre qu'en disant que l'idée de ce système m'a été fourni par la vue de ces bureaux à cylindre, aujourd'hui un peu abondonnés, mais que l'on faisait beaucoup jadis. On se souvient que ces bureaux étaient fermés par un couvercle cylindrique qui pouvait à volonté être repoussé intérieurement ou rester en dehors pour servir de fermeture.
J'ai donc disposé une forte tôle AC (fig. 75) en quart de cylindre,