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Boussingault, Economie rurale, tome II, page 229. — V

2. Voici les chiffres exacts : Dans 12,000 kilog. de luzerne il y a 44 kilog. 60 d'acide sulfurique. Dans 11,490 kilog. de colza (paille et graines), il y a 50 kilog. 13 d'acide sulfurique. Dans 10,876 kilog. de chaux desséchée il y a 190 kilog. 70 d'acide sulfurique. — V.

(26) La question est bien simple : si vous employez le sulfate d'ammoniaque, c'est évidemment parce que vous savez que l'ammoniaque sera assimilée par la plante, ou au moins sou azote. Dès lors, l'acide sulfurique, devenu libre, réagira sur les carbonates terreux du sol ; et si le même mode de fumure se prolonge indéfiniment, comme cela semble possible à M. Ville, on détruira incessamment le calcaire pour en faire du plâtre qui ne peut être utile que sur les prairies. La cul-

« Tout cela est peut-être vrai; mais encore conviendrait-il de le prouver sérieusement. Les preuves manquent ici; nous ne voyons là que des opinions, des inductions, et c'est trop peu pour un sujet aussi sérieux. Pourquoi n'avoir pas tenté de faire pousser de la luzerne ou du trèfle, ou du sainfoin, sans le secours d'aucune matière azotée, et surtout de les cultiver normalement dans ces conditions (^') ? »

Ce passage prouve deux choses : la première, que vous n'avez pas compris l'économie du champ d'expériences de Vincennes, lorsque vous y êtes venu {''). La seconde, que vous n'avez pas lu mes conférences, car si vous les aviez lues, vous sauriez que ce point y est traité avec un soin exceptionnel, et avec un développement de preuves que l'on pourrait, à beaucoup d'égards, trouver exagérées. Reportez-vous à lapage 102 de la seconde conférence, et voici ce que vous y pourrez lire' ("j :

FERME DE ROTHAMPSTED.

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