ToME.IIL Cinquième Partie. z
338 MON SÉJOUR AUPRES [jAoCit
présentes à son esprit ; tout mouvement 'qu'il ne comprenait pas l*inquiétait ; il se crofatt trahi.
Au moment où les premiers coups de- canon fie tiraient près de Saint-Amand, nn vieux caporal s*approcba de l'Empereur, et lui dit : ** Sire, mé- *' fiez-vous du Maréchal Soult ; soyez certain ** qu'il nous trahit. — Sois tranquille^ lui répond ce " prince, j'en réponds comme de moi." Au milieu de la bataille, un officier fit le rapport au Maréchal Soult, que le Général Vandamme était passé à l'ennemi; que ses soldats demandaient à grands cris qu'on en instruisît l'Empereur. Stu: la fin de la bataille, un dragon, le sabre tout dégoûtant de sang, accourut criant : *^ Sire, venez vite à kt di- ^' vision, le Général Dhénin harangue les dragotls '^ pour passer à l'ennemi. — L'as-tu entendu ? — V ^* Non Sire, mais un officier, qui vous cherche. Fa ** vu et m'a chargé de vous le dire." Pendant ^ ce temps» le brave Général Dhénin recevait un boulet de canon qui lui emportait une cuisse» après avoir repoussé une charge ennemie.
*^ Le 14 au soir, le Lieutenant-Général B* • • ., le Colonel C . . . . , et l'officier de l'état-major