D£ L^£MP£R£UR NAPOLEON. $S
naîent publiques, et Ton nous a assuré que vous les aviez tenues ici dans une espèce de mystère, si elles étaient connues des peuples^ si elles parve* liaient aux Rois auprès desquels vous avez été ; quels sentimens croyez-vous que seraient les leurs? Quoi qu'il en soit, nous les avons dévorées en nous-mêmes, nous donnant bien de garde de les laisser parvenir jusqu'à Tauguste personnage qui •en était Tobjet, et qui les ignore probablement encore à cette heijreu Cependant on multiplia partout les sentinelles, on avança les heures oà elles nous resserraient, on creusa des fossés, on palissada le tour de rétablissement.; et de son écurie, qui en est à deux pas, on arma deux vé<ritables redoutes que les Chinois et les soldats qui les élevaient nommaient gaiment le fort Hudson et le fort Lowe. Qu*est-il résulté de tout cela ? C'est que rErapereur, qu'on avait dégoûté de se promener à cfaevaJ, qui s'était réduit à quelques malheureux tours à pied dans le jardin ou dans le bois, rencontrant partout, à chaque pas, des objets qui le heurtaient, «'«st renfermé dans sa chambre, où vous le ferez mourir infailliblem^it sous peu. La Faoutké pense xjue ce défaut absolu dfexercioe l'y conduit à grands pas: elle a dû v^cMis le faire connaître : il est certain que c'est son opdnioa.* Vous répondez que c'est l'Empereur iqui VsmsL voulu, et que vous vous en Izvex les mains ; mais vous lui avez donc rendu la vie iôen insupport * able, si vous crnuyea^z ainsi qu'il apfiette et déske