Tome V. Huùièmc Partie. i
34 MON SÉJOUR ADrilM ? ^IMo.
saîre. Sur mon souris et mon refus, il maroh» quelques temps à grands pas; puis, coipme s^il a^ait remporté une grande victoire 9ur lui-Qiéme, il s'écsia: "Je le prends sur moi, je m*en passerai/* Et faisant appeler le secrétaire du gouvernement» il fit apposer les sceaux de Tîle en ma présence ; alors je lui demandai une déclaration du refus qu'il m'avait fait de laisser apposer mes armes, ou de la conditioB singulière qu'il y avait mise ; ce fut le sujet d'une hésitation nouvelle qu'il termina pourtant en me la faisant expédier ainsi qu'il suit :