JOURN. AL DE MA DIÉPORTA TION
plus malsains de la colonie, que l’on va placer les déportés arrivés par {a Décade ; toutes les pirogues sont en réquisition pour y porter des bois destinés à faire des carbets.
Tronson est on ne peut plus mal. Cabrol croit qu'il nena
pas pour deux jours; le chirurgien hollandais espère encore. 29 prairial. — Tronson continue à être très mal, et moimême je ne suis pas bien, l'air que je respire m’empoisonne !
90 prairial. — On a enfin transporté Tronson dans la chambre de Willot à côté de la mienne ; dès sa première maladie il a fait un testament, par lequel il charge Marbois